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L'objectif de ce blog n'est pas de créer l'information. Il relai juste celles qui me semble intéressantes à votre compréhension du monde. Votre esprit critique sera votre arme.
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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 11:08

Les indignés du monde ne ressentiront plus la douleur

 

Un groupe pharmaceutique travail en coopération avec quelques indignés.


Que les indignés de la prochaine occupation de la Défense soient rassurés ; si l'occupation est réprimée sans ménagement, alors des accords avec ce groupe se confirmeront et profiteront à l'ensemble des indignés du monde. Et meme en cas de répression non-violente, les accords se conclueront vis-à-vis aussi des autres situations dans le monde.

Les chimistes de ce groupe ont élaborés un procédé via de simples petites pastilles, sans aucun danger pour la santé à court ou à long terme, qui plus est, est très faible en terme de cout de production et qui permettront à ceux qui en avalent une seule, d’être immunisé pendant un court instant (de 1h à 2h environs) contre toute forme de douleur... Ce procédé permettrait en cas de répression de la part des CRS, d'ingérer immédiatement la pastille (gout menthe, fraise & orange) qui ferait ainsi effet, dans un maximum des 10 prochaines minutes ! Ainsi, les forces de l'ordre, en cas de répression, seraient tous confrontés à un ensemble de manifestants ne craignant plus la douleur pendant des dizaines de minutes. Le seul effet secondaire néfaste est le suivant : En cas de gros coup, lorsque les effets de la pastille commenceront à se dissiper, vous ressentirez peu à peu une douleur au niveau de l'endroit ou l'on vous as frappé... 


Rien de bien différent de la réalité mais la conclusion est là : La police serait pour la première fois de son Histoire, confrontée à des situations où les manifestants les faisant face ne sentiront plus rien, même dans le vif de la répression et une petite étude a permis de déduire que les bavures & violences graves seraient ainsi décuplées par 50 voir 100.....Les conséquences pour les indignés seraient évidentes : une grande indignation montante de la part de toute la population mondiale naitrait... Ce projet n'est ni fou ni Utopique, il est en cours de discussion et ça risque d’être la plus puissante arme de ce mouvement ! 

Et d'ailleurs, la Coopération pour l'avancement de ce projet va disposer d'un site web : www.urevolution.info qui sera disponible dans les prochains jours. Ils proposeront à chacun de contribuer au projet financièrement et de manière promotionnelle.

Affaire à suivre de très près...

 

Source: Le Post

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 10:15

 

Un second porte-avion US dans le détroit d'Ormuz pour une guerre qui se rapproche...

 

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Alors que la République islamique, lors de manœuvres navales, a menacé de fermer le détroit d'Ormuz, la marine américaine a envoyé un second porte-avions protéger cette voie maritime stratégique par où transite plus d'un tiers du pétrole mondial.

Vingt-quatre heures après l'attentat commis contre un spécialiste du nucléaire iranien, alors que Téhéran a menacé d'utiliser «toute la force» de sa marinecontre les navires américains dans le Golfe, les États-Unis ont annoncé l'arrivée d'un second porte-avions dans la région, l'USS Carl-Vinson. Depuis que la République islamique, lors de manœuvres navales le mois dernier, a menacé de fermer le détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique par où transite plus d'un tiers du pétrole mondial, la tension, loin de s'apaiser, continue d'augmenter.

La guerre des mots qui oppose Téhéran à Washington, qui a juré de «garantir» la libre circulation dans le détroit, en utilisant tous les moyens nécessaires, fait craindre à certains un affrontement ouvert entre les deux pays. À l'instar de celui qui opposa brièvement, en 1988, des bateaux de guerre américains aux forces iraniennes.

Pour bloquer le détroit d'Ormuz et répondre ainsi aux nouvelles sanctions que s'apprêtent à prendre les pays occidentaux, l'Iran dispose d'une palette militaire assez complète. La République islamique pourrait notamment utiliser des mines, des aéronefs, des missiles, des bâtiments de surface et des petits sous-marins pour interdire à la navigation ce goulet d'étranglement vital pour l'économie mondiale. «L'Iran possède l'arsenal de missiles balistiques le plus important et surtout le plus divers de la région», affirme Michael Elleman, spécialiste de l'Institut international pour les études stratégiques (IISS) de Londres.

Politique intérieure

Même si tous les systèmes ne sont pas au point, Téhéran aurait investi un milliard de dollars dans les programmes de missiles depuis 2000, notamment dans les Ghader, qui pourraient viser les navires et les porte-avions américains. Les forces navales, notamment celles des gardiens de la révolution, se sont dotées d'une vraie capacité asymétrique, en s'équipant de roquettes, d'artillerie et de petits bateaux d'attaque rapides.

Face aux forces iraniennes, la Ve flotte américaine, basée à Bahreïn, veille sur les mers. Depuis des années, la marine américaine se prépare à devoir rouvrir le détroit d'Ormuz par la force s'il le faut. Cette minicourse aux armements risque-t-elle d'enflammer la région? En 2008, alors que le dossier du nucléaire iranien dominait déjà l'agenda international, l'affrontement avait été évité de justesse lorsque cinq vedettes iraniennes s'étaient rapprochées à moins de 200 mètres de trois navires de guerre américains.

Les experts doutent pourtant que l'Iran mette ses menaces de fermer le détroit d'Ormuz à exécution. Sauf à se tirer «une balle dans le pied» en se privant ainsi de la manne pétrolière. «La rente pétrolière est nécessaire pour le maintien du pouvoir et l'extension de l'influence régionale de l'Iran et le premier pays touché serait la Chine, l'une des rares puissances à conserver une attitude modérée envers Téhéran», écrit le chercheur Bruno Tertrais dans une note de la Fondation pour la recherche stratégique (FRS). Les spécialistes considèrent que les menaces iraniennes sont avant tout destinées à montrer que le pays possède une capacité de dissuasion et à décourager ceux qui réclament de nouvelles sanctions. À quelques semaines des élections législatives, elles ont aussi une portée de politique intérieure.

«Le risque proviendrait davantage d'une escalade militaire délibérée de la part de l'Iran, par exemple en s'en prenant à un navire de guerre américain», poursuit Bruno Tertrais. Alors que les gardiens de la révolution doivent organiser prochainement des manœuvres navales dans la région, les Américains et leurs alliés, notamment les Français de la base militaire d'Abu Dhabi, se préparent à toutes les éventualités. Y compris celle qui consisterait à prendre des mesures pour protéger le trafic dans le détroit d'Ormuz, comme à l'époque de la guerre Iran-Irak.

 


Source: Le Figaro

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 10:07

En prélude à une attaque sur l’Iran , Obama déploie des milliers de soldats en Israël

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Nous avons déjà mis en ligne un article sur le sujet, voici un très bon complément d'information par Russia Today.

Avec des médias restant remarquablement discrets, des milliers de soldats américains sont déployés en Israël et des responsables iraniens estiment que ce n’est que le dernier signal d’alarme, et le plus flagrant, que les Etats-Unis vont bientôt attaquer Téhéran.

 

Les tensions entre les deux pays ont été élevés ces derniers mois et n’ont fait qu’empirer dans les semaines qui ont suivi le début du mois de décembre lorsque l’Iran a détourné et récupéré un drone espion américain. Beaucoup estiment que la situation entre l’Iran et les Etats-Unis dégénérera bientôt dans une guerre tous azimuts et que cet événement pourrait se produire plus tôt qu’on ne le pensait. 


L’armée israélienne va héberger dans les prochaines semaines le plus important test de systèmes de missiles réalisé conjointement par les deux pays. Après l’installation de troupes américaines près du détroit d’Ormuz, voisin de l’Iran, et le renforcement des pays limitrophes avec des armes américaines, les autorités de Téhéran envisagent que tout ceci ne soit pas de simples manoeuvres mais le prélude de quelque chose de beaucoup plus important. 

Dans les tests prévus, le THAAD [Theater High Altitude Area Defense], le système antimissile américain sera géré par le système Aegis à partir de navires, conjointement avec le système Israël basé sur les missiles Arrow, Patriot et Iron Drone. 

Des responsables militaires israéliens disent que les tests ont été planifiés avant les épisodes récents impliquant les Etats-Unis et l’Iran. La préoccupation, cependant, est liée au fait que ces manoeuvres nécessitent le déploiement de milliers de soldats américains en Israël. 

Le Jerusalem Post cite le commandant américain lieutenant-général Frank Gorenc disant que le test n’est pas seulement un « exercice », mais aussi un « déploiement » qui impliquera « plusieurs milliers de soldats américains ». En outre, des postes de commandement seront établies par les forces américaines en Israël et l’armée israélienne elle-même commencera à opérer à partir d’une base en Allemagne. 

En septembre, le Commandement américain en Europe a construit un système de radar en Israël. 

L’Amérique a préalablement équipé l’Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis avec de nouvelles armes afin de ruiner toute éventualité d’un programme d’arme nucléaire iranienne. Les États-Unis ont maintenant ajouté des forces en Israël et en Allemagne, et Téhéran craint que ce soit un signe que ce ne soit pas qu’un test. 

Russia Today a rapporté la semaine dernière que les États-Unis vont l’Arabie Saoudite pour 30 milliards d’avions de guerre F-15, dans le cadre d’un accord qui intervient peu après que Washington ait mis au point un contrat avec Dubaï pour fournir des « bunker buster » aux Emirats Arabes Unis (des bombes qui pourraient détruire les souterrains hébergeant des activités nucléaires dans l’Iran voisin). 

Depuis la capture par l’Iran d’un drone américain espion, les tensions ont dégénéré entre les deux nations. Après les menaces d’embargo total sur le pétrole iranien, l’Iran a répliqué en menaçant de fermer le détroit d’Ormuz, une voie essentielle pour le commerce du pétrole à destination des Etats-Unis. Quinze mille marines supplémentaires ont été envoyés dans la région. 

La comédie d’une reprise de pourparlers à Amman [Jordanie] entre dirigeants israéliens et dirigeants palestiniens de l’autorité de Ramallah, ces jours-ci relève très probablement d’une volonté de désamorcer d’éventuels regains de tension en Palestine occupée, évitant ainsi à Israël l’ouverture d’un nouveau front au moment où il va attaquer l’Iran. La complaisance des dirigeants de Ramallah à rentrer dans cette combine américano-israélienne n’est en rien une surprise... N.d.T 

 
5 janvier 2012 - Russia Today - Vous pouvez consulter cet article à : 
http://rt.com/usa/news/us-troops-is... 
Traduction - Info-Palestine.net
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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 10:06

 

Moment d'intense émotion, l'US Navy libère l'équipage iranien d'un navire otage de pirates.


19704548.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110329_050831.jpgWASHINGTON - La Marine américaine a libéré jeudi en mer d'Arabie 13 marins iraniens dont le navire avait été pris en otage par des pirates somaliens il y a près d'un mois et demi, et capturé 15 pirates présumés, a annoncé vendredi le Pentagone.

Le navire, un boutre qui servait de bateau-mère pour les pirates, a été abordé par un groupe de soldats embarqués à bord du destroyer USS Kid à la suite d'un appel de détresse lancé par le capitaine du boutre, a précisé dans un communiqué la Ve flotte américaine.

Les otages mourront peut-être sous les bombes américaines dans quelques mois, ce qui donne à cette libération un côté insolite, sur ce, l'on a franchement du mal à croire que l'US Navy était au courant de la nationalité des otages. Ce moment rare de pur bonheur entre iraniens et américains risque d'être le dernier. 



Source: Romandie

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 06:59

La guerre de l’Iran doit précéder les guerres civiles européennes

Voici ce qu’écrivait Jean Lombard, historien chartiste, en 1984 : « Si l’on permet le déclenchement de la Troisième Guerre mondiale, la dévastation sera si considérable que les Internationalistes en arriveront à prétendre que seul un Gouvernement Mondial soutenu par une force de police internationale permettra de résoudre les différents problèmes nationaux et internationaux, rendant impossible de nouvelles guerres. Cet argument paraîtra logique à de nombreuses personnes… » (J. Lombard, La face cachée de l’histoire moderne, p. 553)

Oui, tout le plan vise cet unique objectif : imposer un Nouvel Ordre Mondial avec sa Religion Universelle… le culte de Lucifer ! Le 14 juillet 1889, Albert Pike déclarait par exemple aux 23 Suprêmes Conseils du monde (les chefs de la Franc-Maçonnerie universelle) :« la véritable et pure religion philosophique est la croyance en Lucifer ». (“The Freemason” du 19/1/1935) 

Ce n’est pas tout du Plan poursuivi depuis 1871, sans résistance apparente. Le 15 août 1871, Albert Pike confia à Mazzini qu’une fois les Trois Guerres mondiales réalisées, ceux qui aspirent à mettre sur pied une “Domination Mondiale Incontestée” -un Gouvernement Mondial Planétaire- provoqueront le plus grand cataclysme social que le monde n’ait jamais connu.

“Nous allons lâcher, libérer les nihilistes et les athéistes et, nous allons provoquer un formidable cata-clysme social final qui, dans toutes ses horreurs, démontrera aux nations, l’effet d’un athéisme absolu, (…) Par la suite, la multitude, désillu-sionnée avec la Chrétienté (…) sans pourtant savoir à qui exprimer son adoration, recevra alors la vraie lumière à travers la manifestation universelle de la pure doctrine de Lucifer”.

Et pour provoquer des guerres civiles européennes, il est plus facile d’attaquer plusieurs pays ayant une même monnaie que s’en prendre à chacun d’eux, si par exemple, l’arme monétaire est l’instrument de déstabilisation choisi…

 
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Publié par liesiletter le 28 décembre 2011 dans Non classé

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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 08:01

Les manœuvres militaires russes et iraniennes rappellent que le monde est au bord de la guerre



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Ce Noël 2011 ressemble un peu à la drôle de guerre de 1939-1940 où l’on fait la fête en attendant l’inéluctable guerre. 

Les sources de l’agence Interfax au sein de l’état-major de la marine russe ont rapporté hier que le groupe aéronaval emmené par le porte-avion Amiral Kuznetsov, actuellement en route vers la base russe de Tartous en Syrie, ne prendra pas part aux exercices militaires prévus de longue date en Méditerranée. Partis début décembre de Severomorsk et taquinés par la marine royale le long des côtes britanniques, les navires de la Flotte du Nord approchent désormais du Golfe de Gascogne pour contourner la péninsule ibérique et entrer dans les prochains jours dans l’espace méditerranéen. L’objectif est donc bel et bien d’aller mouiller dans les eaux syriennes afin de dissuader l’OTAN de renouveler là-bas le scénario libyen. 

Hier soir, l’AFP a annoncé que la marine iranienne allait mener dix jours de manœuvres navales à grande échelle entre le détroit d’Ormuz et le Golfe d’Aden, rapportant les déclarations de l’amiral Habibollah Sayyari à l’agence Fars. Ces exercices, qui doivent permettre de tester de nouvelles torpilles et d’entraîner la coordination entre navires de surface et sous-marins, n’entraîneront pas la fermeture du détroit d’Ormuz par où transite 40% du trafic maritime pétrolier mondial. Cette annonce intervient deux jours après que le secrétaire à la Défense américain ait fait part, contre l’avis des militaires, de l’abaissement du seuil d’engagement pour des frappes contre l’Iran. 

Néanmoins, à la différence de 1939, cette escalade vers la guerre peut être stoppée instantanément en évinçant l’actuel Président américain, principal agent de l’impérialisme va-t-en-guerre britannique. 

http://www.solidariteetprogres.org/Les-manoeuvres-militaires-russes-et-iraniennes-rappellent-que-le-monde-est_08427
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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 07:59

 

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Kidnapping d’officiers et policiers de l’Autorité palestinienne à Hébron - Israël impose couramment humiliations et mauvais traitements aux prisonniers palestiniens

Révélations sur les tortures pratiquées par l'Unité 504 de l'armée israélienne : perversion et cruauté

 

Un colonel de réserve de l'armée israélienne a livré des informations choquantes sur les méthodes de torture utilisées contre des prisonniers arabes et iraniens en Israël dans le tristement célèbre centre d'interrogatoire : l'Unité 504.


L'Unité 504 est l'unité de renseignement de l'armée israélienne chargée d'interroger les prisonniers, en particulier ceux dont la nationalité est arabe ou iranienne. 

Le colonel, connu sous le nom de Het, a mis la lumière sur les traitements cruels et inhumains appliqués à des réfugiés irakiens par un inspecteur israélien identifié comme le capitaine George. 

Il a également divulgué des détails sur la façon dont le capitaine George torturait ses victimes, dont faisait partie Mustafa Dirani, un ancien membre du mouvement chiite libanais Amal fondé en 1974. 

Het a déclaré qu'il avait assisté à une séance d'interrogatoire au cours de laquelle le capitaine George avait violé un prisonnier à l'aide d'une matraque. Le capitaine, qui n'a jamais été inquiété, sert maintenant comme conseiller des affaires arabes à la direction de la police du district de Jérusalem. 

Dirani, qui a été enlevé par les forces israéliennes en 1994, a témoigné qu'il avait été sodomisé et torturé pendant son interrogatoire à l'Unité 504. 

Selon les médias, la chaîne israélienne Canal 2 a diffusé ensuite une séquence montrant un interrogateur nu déshabillant Dirani tout en le battant et le violant avec un bâton. 

En 1999, Het a contacté Zvi Rish, un avocat israélien qui avait représenté Dirani et certains réfugiés irakiens maltraités, et il a fait savoir qu'il était gravement malade et qu'il souhaitait dénoncer les méthodes d'interrogatoire de son unité afin de « libérer sa conscience ». 

A la fin du mois de décembre 2010, un groupe de défense des droits de l'Homme - le Comité public contre la torture en Israël - a révélé que les détenus palestiniens se voyaient systématiquement refuser le droit de rencontrer un avocat durant les interrogatoires. 

Rester enchaîné à des chaises pendant de longues périodes, la privation de sommeil, l'intimidation, la torture et des conditions de détention épouvantables sont quelques-unes des méthodes utilisées, a dénoncé le groupe dans son rapport. 

 

Source: The Palestine Chronicle

Israël prétend que son armée est « l'une des armées les plus morales » dans le monde et qu'elle traite les prisonniers et les détenus avec décence. 

Mais ces dernières années des séquences vidéo ont été divulguées montrant comment les soldats israéliens humilient et maltraitent leurs détenus palestiniens, menottés et les yeux bandés.

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25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 11:59
L'Irak totalement détruit par l'invasion et l'occupation
 « C'est avec une grande fierté - et une fierté durable - que vous quitterez ce pays d'entre les fleuves », a déclaré le ministre américain de la Défense, Leon Panetta, à l'adresse de ses soldats lors de la cérémonie d'adieu qui s'est déroulée à Bagdad le 15 décembre 2011. Et Panetta, ancien patron de la CIA, d'ajouter que « la guerre en Irak a bien valu son coût énorme en sang et en argent ». Un récapitulatif s'impose.
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Au moins 31 pour 100 du million cinq cent mille soldats environ qui rentrent de la guerre en Irak souffrent de dépression ou de trouble de stress post-traumatique, lesquels influencent de façon très négative leur travail, leurs relations et leur existence familiale. C'est ce que révèle une étude réalisée par des chercheurs de l'armée américaine. Tant en 2009 qu'en 2010, un plus grand nombre de soldats américains sont morts de suicide que lors des combats. 
Cela en valait-il vraiment la peine ? 

Le déclin de l'empire américain 

Le 18 mars 2003, ECAAR (EConomists Allied for Arms Reduction - Économistes unis pour la limitation des armements) rédigeait un pamphlet contre le déclenchement d'une guerre unilatérale en Irak. Le texte était signé par plus de deux cents économistes américains, dont sept lauréats du prix Nobel et deux anciens présidents du Comité des conseillers économiques de la Maison-Blanche. Ce texte constituait la base d'une annonce publiée dans le Wall Street Journal. En voici quelques extraits :

« En tant qu'économistes américains, nous nous opposons à une guerre unilatérale contre l'Irak que nous considérons comme inutile et néfaste pour la sécurité et l'économie des États-Unis et de l'ensemble de la communauté mondiale. » 
« (...) Nous doutons que la guerre serve la sécurité et qu'elle n'accroisse le risque d'instabilité future et de terrorisme. Nous pressentons clairement l'immédiate tragédie humaine et les destructions de la guerre, ainsi que la potentialité de dégâts économiques graves pour notre nation et le monde entier. » 
« (...) Nous ne croyons pas que cette guerre soit nécessaire pour la sécurité nationale des États-Unis. Une économie saine est nécessaire pour la sécurité des États-Unis et le développement économique pacifique du reste du monde. »

La guerre contre l'Irak est la cause de la crise économique 

Cette explication donne une image douloureusement précise de ce qui allait suivre : Cette guerre a plongé les États-Unis et le reste du monde dans une crise économique et elle a indiqué clairement les limites de la puissance américaine. La résistance irakienne contre l'occupation est coresponsable du déclin de l'Amérique tel qu'il fut prédit en 2004 : « Nous figerons les occupants ici en Irak, épuiserons leurs moyens et effectifs et briserons leur volonté de combattre. Nous les obligerons à investir autant qu'ils pourront voler, si pas plus. Nous perturberons le flux du pétrole volé, puis l'arrêterons de sorte que leurs plans deviendront inutiles. » 

Le lauréat du prix Nobel Joseph Stiglitz a calculé le prix de la guerre 

Joseph E. Stiglitz, lauréat du prix Nobel et l'un des signataires de la déclaration susmentionnée, a calculé les coûts de la guerre en Irak dans son ouvrage paru en 2008, The Three Trillion Dollar War (La guerre à trois mille milliards de dollars). Il conclut : « Il n'existe pas de déjeuner gratuit, pas plus qu'il n'existe de guerre gratuite. L'aventure irakienne a gravement affaibli l'économie américaine et la misère va bien plus loin que la crise des hypothèques. On ne peut dépenser 3.000 milliards de dollars - oui, 3.000 milliards de dollars - dans une guerre ratée à l'étranger sans en ressentir la douleur dans son propre pays. » 

Stiglitz décrit ce qu'on pourrait payer avec ces milliards de dollars : 8 millions d'habitations ou 15 millions d'enseignants, les soins de santé pour 530 millions d'enfants pendant un an, des bourses universitaires pour 43 millions d'étudiants. Ces 3.000 milliards de dollars résoudraient le problème de la sécurité sociale de l'Amérique pour un demi-siècle. 

En ce moment, dit Stiglitz, l'Amérique consacré 5 milliards de dollars par an à l'Afrique et se fait du mouron parce qu'elle est sur le point d'y être supplantée par la Chine : « Cinq milliards de dollars, cela représente en gros 10 jours de guerre. Cela vous donne une idée du gaspillage de moyens ! » 

Cela s'aggrave encore 

« Maintenant que les États-Unis vont mettre un terme à la guerre en Irak, il s'avère que notre estimation de 3.000 milliards de dollars (couvrant aussi bien les dépenses publiques pour la guerre que l'impact plus large sur l'économie américaine) était bien trop basse. Ainsi, les coûts du diagnostic, du traitement et des compensation des vétérans handicapés se sont révélés plus élevés que nous ne nous y étions attendus », écrivait Joseph Stiglitz le 3 septembre 2010 dans The Washington Post. 

Encore plus dramatiques sont les conséquences pour le Moyen-Orient même. Un rapport publié par le Strategic Foresight Group en Inde, dans un ouvrage intitulé Les coûts du conflit au Moyen-Orient, a calculé que, ces vingt dernières années, les conflits dans la région ont coûté aux pays et aux habitants 12.000 milliards de dollars (!). Le rapport indien ajoute que le Moyen-Orient « a consacré un montant record aux dépenses militaires des vingt dernières années et qu'il est considéré comme la région la plus armée du monde ». 

Imaginez que ce montant soit consacré au développement des régions rurales et des infrastructures urbaines, des barrages et des réservoirs, de la désalinisation et de l'irrigation, du reboisement et des pêcheries, de l'industrie et de l'agriculture, de la médecine et de la santé publique, du logement et des technologies de l'information, des emplois, de l'intégration équitable des villes et des villages et aux réparations des dégâts de la guerre au lieu de produire des armes qui ne sèment que la destruction. 

Les conséquences dramatiques de la prétendue « démocratie florissante » pour l'Irak 

L'argent de la guerre du contribuable américain a non seulement ruiné l'économie américaine et plongé le reste du monde dans une crise économique, il a aussi anéanti une nation souveraine qui ne souhaitait aucunement faire partie du « Nouvel Ordre mondial ». La situation dramatique qui règne en Irak dément de façon criarde les échos positifs du « progrès en Irak » tel que le présentent les mass media. 

Pour le contrôle de la perception par l'Américain moyen de la guerre en Irak, le ministère de la Défense a payé à des entrepreneurs privés américains jusqu'à 300 millions de dollars dans les années 2009-2011 pour la production d'informations et de programmes de distraction dans les médias irakiens et ce, dans une tentative de présenter une image sympathique à la population locale afin que celle-ci soutienne les objectifs américains et le gouvernement irakien. 

La désinformation, une arme stratégique de la guerre 

« Cette année, les dépenses en public relations du Pentagone censées 'rallier les cœurs et les esprits' tant au pays qu'à l'extérieur, s'élèveront à 4,7 milliards de dollars au moins », communiquait en 2009 la Fondation Nieman pour le journalisme à l'Université de Harvard, se demandant où se situe exactement la frontière entre information et propagande. 

Le public n'est pas censé être mis au courant de tous les méfaits de la machine de guerre américaine et la désinformation se diffuse à grande échelle pour être avidement reprise par un appareil médiatique ami. 

« Il est essentiel aussi essentiel pour le succès du nouveau gouvernement irakien et pour les troupes américaines de communiquer efficacement avec notre public stratégique (c'est-à-dire le public irakien, panarabe, international et américain) que de recevoir un large soutien dans nos thèmes centraux et nos informations », disait l'annonce de recrutement d'une équipe de 12 entrepreneurs civils en Irak. 

Une catastrophe humanitaire encore jamais vue 

Le haut commissaire des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR), António Guterres, a constaté que la guerre de l'Irak est le conflit le plus retentissant au monde, mais également la crise humanitaire la moins connue. Examinons donc quelques-uns des « résultats » destructeurs de cette guerre et de cette occupation de ce même Irak que l'élite américaine qualifie de « démocratie florissante » :

-1,45 million de victimes. Le nombre est choquant et dégrise. Il est au moins dix fois plus élevé que la plupart des estimations citées dans les médias américains, mais il s'appuie sur une étude scientifique portant sur les morts irakiens par violence suite à l'invasion de mars 2003 dirigée par les États-Unis ; 
- la mortalité infantile irakienne a augmenté de 150 pour 100 depuis 1990, lorsque, pour la première fois, les Nations unies ont imposé des sanctions ; 
- en 2008, 50 pour 100 seulement des enfants en âge de fréquenter l'école primaire allaient en classe, contre 80 pour 100 en 2005 ; 
- en 2007, l'Irak comptait 5 millions d'orphelins, selon les statistiques officielles du gouvernement ; 
- l'Irak compte entre 1 et 2 millions de veuves ; 
- d'après des chiffres de l'UNHCR, il y a 2,7 millions d'Irakiens expatriés et 2,2 millions de réfugiés, surtout dans les pays voisins. Un Irakien sur six a quitté son pays. Le Croissant-Rouge irakien estime que plus de 83 pour 100 des expatriés irakiens sont des femmes et des enfants, dont la majorité de moins de 12 ans ; 
-on estime que 8 millions d'Irakiens ont besoin d'aide humanitaire ; 
- 70 pour 100 des Irakiens n'ont pas accès à l'eau potable. Le taux de chômage est officiellement de 50 pour 100 et, officieusement, de 70 pour 100. 43 pour 100 des Irakiens vivent dans une pauvreté profonde. 4 millions de personnes souffrent d'un manque de nourriture. 80 pour 100 des Irakiens n'ont pas accès à des équipements sanitaires décents ; 
- 60 pour 100 seulement des 4 millions de personnes dépendant de l'aide alimentaire ont accès aux rations distribuées par le Système de distribution publique (PDS) contre 96 pour 100 en 2004 ; 
- l'Irak n'a plus d'argent pour le paiement des indemnités aux veuves, les plantes servant dans l'agriculture et autres programmes pour les pauvres, a déclaré le président du Parlement, le 21 novembre 2010, et ce dans une des nations les plus riches en pétrole de la terre ; 
- diverses minorités confessionnelles irakiennes (chaldéens, orthodoxes syriens, chrétiens assyriens et arméniens, communautés yezidi et mandéennes) courent le risque d'être éradiquées parce qu'elles sont confrontées à des niveaux inouïs de violence, d'après un rapport de Minority Rights Group International ; 
- d'après un rapport d'Oxfam, 33 pour 100 des femmes n'ont pas reçu la moindre aide humanitaire depuis 2003 ; 76 pour 100 des veuves n'avaient pas reçu la moindre pension ; 52 pour 100 étaient au chômage ; 55 pour 100 s'étaient expatriées depuis 2003 et 55 pour 100 avaient été victimes de violence(s) ; 
- des années d'instabilité et de guerre ont fait qu'entre un et deux millions de femmes sont chefs de famille (FHoH) en Irak : veuves, divorcées et soignante de leur époux malade. À peine 2 pour 100 de ces femmes chefs de famille travaillent régulièrement, selon l'Organisation internationale de la migration (OIM).

Prendre la vie à des personnes innocentes est devenu une composante de la vie quotidienne. 

Source originale : De wereld morgen 

Traduit du néerlandais par Jean-Marie Flémal pour Investig'Action

 

Source: Investig'action

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 19:33

Explosion en Iran : les Etats-Unis et Israël seraient impliqués

 

crise_iran_04_b_guerre_nucleaire_plan_attaque_usa_israel.jpgDe nombreux anciens agents des services secrets et experts américains estiment que l'explosion en novembre d'un dépôt d'armes sur une base militaire près de Téhéran est due à une opération menée par les Etats-Unis et Israël contre le programme nucléaire iranien, selon le Los Angeles Times.

Le 12 novembre, cette énorme explosion sur une base des Gardiens de la révolution, a rasé la plupart des bâtiments et tué trente-six personnes, dont le général Hassan Moghadam, responsable des programmes d'armement de ce corps d'élite du régime et fondateur de leurs forces balistiques. Aucune explication n'a été donnée sur cette explosion, qui n'est pas la première à frapperune base des pasdarans, le corps d'élite de l'armée iranienne, lesquels sont soumis à des sanctions internationales pour leur implication dans le programme nucléaire iranien.

Selon le Los Angeles Times de dimanche, la mission secrète menée par Washington et ses alliés vise à neutraliser le programme nucléaire iranien et àéviter une attaque aérienne des Etats-Unis ou d'Israël.

"GUERRE DU XXIE SIÈCLE"

"Cela ressemble à une forme de guerre du XXIe siècle", affirme Patrick Clawson, directeur de la section Iran au Washington Institute for Near East Policy, cité par le journal. "Il semble qu'il y ait une campagne d'assassinats et une guerre informatique, ainsi qu'une campagne de sabotage." Selon le Los Angeles Times, les Etats-Unis et leurs alliés tentent aussi de freiner le programme militaire iranien en lui fournissant secrètement depuis des années des pièces, des plans ou des logiciels défectueux.

Aucune preuve de sabotage n'a été mise au jour, mais le programme nucléaire iranien a rencontré des obstacles à son développement ces dernières années. "Il est clair que c'est ce que nous faisons", affirme au journal Art Keller, un ancien agent de la CIA qui a travaillé en Iran. "C'est pratiquement la mission déclarée de la division antiprolifération [de la CIA] que de tout faire pour ralentir le programme iranien d'armes de destruction massive."

De nombreux experts occidentaux sont convaincus que les ingénieurs américains et israéliens ont introduit le "ver informatique" Stuxnet dans le programme nucléaire iranien en 2010, rappelle le Times, selon lequel le virus a mis hors d'usage des centrifugeuses destinées à enrichir l'uranium.

Le ministre de la défense israélien, Ehoud Barak, a récusé les spéculations sur l'existence d'une guerre "clandestine" menée en Iran, soulignant que les sanctions et les menaces de frappes militaires étaient privilégiées pour mettre un terme au progamme nucléaire de la République islamique. 

 

Source: Le Monde

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 21:04

 

 

Des mensonges éhontés proférés par des “activistes des droits de l’Homme” ont mené à une brutalité inomable de la part de l’OTAN, ce qui a mis ultimement au pouvoir en Libye le représentant de BP, Shell et du Petroleum Institute sponsorisé par Total: Abdurahim El-Keib. Maintenant, ces mêmes intérêts finanço-industriels, au travers de leurs mêmes réseaux de propagande, de duplicité et de déception, sont en train de bâtir les fondations d’un même forfait en Syrie.

Il a été récemment révélé que le rapport du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU en ce qui concerne “les crimes syriens contre l’humanité” a été en fait co-écrit par Karen Koning AbuZayd, une directrice du think-tank américain privé de Washington: Middle East Policy Council, qui inclut des gens d’Exxon, des agents de la CIA, des représentants du gouvernement, de l’armée américaine et même le président de la chambre de commerce américano-qatarie, qui inclut aussi parmi ses membres: Al Jazeera, Chevron, Exxon, le fabriquant de munitions Raytheon (qui a fourni les munitions des salves d’ouverture de l’OTAN durant la guerre en Libye) et Boeing. Le conflit d’intérêts est tellement monumental qu’il n’est dépassé que par la frénésie d’acceptance des médias corporatistes de ce rapport et leur négligence complète de diffuser le fait de l’origine totalement compromise de ceux responsables de l’avoir écrit.

Le rapport de l’ONU lui-même (.pdf ici) ne contient pas de preuve vérifiable, mais plutôt des ouï-dires rapportés de Genève par de soi-disant “victimes”, “témoins” et “déserteurs”, mis en avant par des “personnes et organisations intéressées”. En d’autres termes, c’était une invitation ouverte pour les ennemis de la Syrie de dépeindre quelque image du gouvernement en place qui leur semblait bonne. Alors que des critiques clâment haut et fort que cela n’est dû qu’à une mauvais coopération du gouvernement syrien avec l’ONU, il est plus que probable que l’ONU elle-même est complice dans la fourniture à Wall Street et la city de Londres de l’opportunité de conquêtes militaires, comme elle l’a déjà fait avec l’Irak, la Côte d’Ivoire et plus récemment la Libye.

Comment commencer la guerre

Ainsi, c’est à travers ce prisme déformant que les appels à l’intervention militaire sont faits. Après avoir nié pendant des mois que l’opposition était armée, le think-tank du CFR financé par Wall Street admet ouvertement que non seulement les “manifestants” sont armés, mais qu’il y a aussi une armée de résistance de 15000 hommes. Le CFR dit que cette “Armée Libre de Syrie” demande des armes et du soutien aérien. Il a déjà été révélé que des armes passent librement les frontières syriennes de la part de soutiens étrangers, de manière plus spécifique, de la Turquie, du Liban, d’Israël et maintenant aussi loin que de la Libye. Le rapport du CFR explore ensuite les options à la disposition de l’OTAN pour faciliter le “changement de régime”, incluant l’utilisation de “systèmes de surveillance aériens, de facilitateurs logistiques, de gardiens de la paix, de drones armés, d’avions de combat, de troupes au sol et “d’armes de contrebande”.

Bien sûr, le nombre de déserteurs syriens est tout aussi sans fondement que le rapport de l’ONU sur les droits de l’Homme. Mais quoi qu’il en soit, le narratif même d’une grande force armée militante opérant depuis l’intérieur de la Syrie, contredit le narratif occidental qui dit que l’armée syrienne massacre de pauvres civils sans défense. Avec une armée de “15000 déserteurs” essayant de se saisir de la nation de force avec l’aide financière, d’armes et de soutien diplomatique depuis l’étranger, on peut trouver très difficile à croire que le gouvernement syrien perdrait son temps à “massacrer des civils innocents”. Tout comme ce fut le cas en Libye ou dans quelque pays où l’occident a tenté des “révolutions” ou les a réussi, la violence générée par l’occident est toujours une partie prédéterminée de l’équation, totalement planifiée en avance avec la violence subséquente bien cachée derrière des histoires de brutalité à sens unique dont la cible est immanquablement le régime en place.

Comme il est dit dans la rapport de la fondation privée Brookings Institution “Quel chemin veers la Perse ?”, l’inclusion d’un soutien armé secret pour les protestations soutenues par les Etats-Unis n’est pas qu’une option, mais une nécessité quand on pratique ce genre d’opérations au sein de nations qui ont des forces de sécurité compétentes.

Utiliser la force militaire pour assister des révolutions populaires pages 109-110 (page 122-123 dans le document en .pdf):

“En conséquence, si les Etats-Unis doivent réussir à déclancher une révolte contre un régime religieux, Washington devra considérer s’il voudra le faire avec une forme de soutien militaire afin de prévenir Téhéran d’écraser le mouvement… Cette condition veut dire qu’une révolution populaire en Iran ne semble pas être dans le moule des “révolutions de velours” qui peuvent se produire ailleurs. Le fait est que le régime iranien n’est pas près de vouloir partir gentillement et contrairement à bien des régimes de l’Europe de l’Est, il pourrait choisir de se battre à mort. Dans ces circonstances, s’il n’y a pas de soutien militaire extérieur aux révolutionnaires, ceux-ci ne failliront simplement pas, ils seront massacrés.

Ainsi, si les Etats-Unis veulent poursuivre cette politique, Washington devra prendre cette possibilité en considération. Ceci ajoute des requis très importants à la liste: soit la politique doit inclure des moyens d’affaiblir l’armée iranienne ou affaiblir la volonté des leaders du régime de faire appel à l’armée, ou alors les Etats-Unis devront être prêts à intervenir pour la battre.”

En plus de cette confession par la Brookings Institution, cette manière récurente de fournir ou de couvrir l’existence d’éléments armés déployés durant les phases initiales d’une révolution colorée a aussi été documentée en Libye, en Syrie et à Bangkok en Thaïlande en 2010. De la même manière qu’en Libye où des légions de rebelles armés d’Al Qaïda, fraîchement revenus d’avoir tué des troupes américaines et britanniques en Irak et en Afghanistan, furent masquées avec des histoires à dormir debout de jeunes manifestants de rue étant taillés en pièces par la mitraille des troupes de Kadhafi, la Syrie a elle aussi été minée par la violence de militants depuis le début des troubles plus tôt cette année. Dans l’édition du mois d’Avril de “Globalist War Machine Fixates on Syria”, les premiers rapports concernant les maintenant omniprésents tireurs embusqués qui terrorisent la Syrie, firent leur apparition. Il fut noté la similarité étonnante entre ces attaques de tireurs embusqués et le même type d’attaques effectuées au Yémen et l’année précédente en Thaïlande, des pays victimes de manœuvres de déstabilisations fomentées par l’occident.

Ce sera au travers d’une perpétuelle campagne de mensonge effectuée par les régimes marionnettes variés de l’occident et leur média hautement compromis que cette guerre débutera. Le régime actuel syrien sera dépeint comme un oppresseur des droits de l’Homme alors que des armes et un soutien logistique seront donnés à l’armée de mercenaires qui n’en finit pas de grandir et qui commettra toujours plus de provocations. A terme, alors que les “manœuvres légales” sont effectuées, cette armée de mercenaires obtiendra le soutien aérien et naval de l’OTAN, des forces spéciales de l’OTAN et potentiellement de troupes au sol, qui impliqueront bien sûr la Turquie, un membre de l’OTAN depuis 1952 et déjà bien engagée dans les affaires d’ingérence contre la Syrie.

Comment arrêter la guerre

Alors que la puissance qui est derrière cette machine de guerre qui broie la planète semble être monolithique et instoppable, la véritable source de son pouvoir se reflète dans notre miroir tous les jours. Nous, par les choix que nous faisons du comment nous passons notre temps, nous dépensons notre argent, nous focalisons notre attention, nous alimentons quotidiennement sa consommation destructrice de notre monde. Bien que les manifestations, les élections, et l’activisme sont importants, ce qui est absolument essentiel est de couper la machine de sa source de carburant. Ce qui veut dire pour nous de boycotter les grosses industries, les institutions et les personnalités qui la constituent au point de famine et de soumission. Nous devons travailler sans relâche à l’identification de ces industries, institutions et personnalités et exposer leurs forfaits au grand jour à travers les média alternatifs, les réduire à la banqueroute par le boycott et les remplacer totalement par des solutions locales dérivées à la fois de la tradition et de l’inovation technologique.

La plus grande des générations a dit “plus jamais” à la montée du fascisme dans les années 1930 et 1940 et pourtant, une fois de plus, nous sommes en train de contempler la montée de Wall Street et de la city de Londres vers des sommets écœurants de pouvoir et de bellicisme injustifiés. Faisons en sorte que cette génération disent “pas en notre nom” et réduise la bête à la soumission par la famine économique, de la même manière qu’elle l’a faite à tant de nations souveraines.

Article original en anglais : http://landdestroyer.blogspot.com/2011/11/syria-nato-genocide-approaches.html

Traduction : Résistance 71

Syrie: le génocide de l’OTAN approche

27979.jpgLe rapport de l’ONU sur la Syrie a été co-écrit par le directeur d’un think-tank privé américain


Tony Cartalucci est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca.  Articles de Tony Cartalucci publiés par Mondialisation.ca

 

 

 

UN Syria Report Co-Authored by Director of US Corporate Think-Tank 
by Tony Cartalucci


Blatant lies told by alleged "human rights activists" led to ignominious NATO-sanctioned brutality and ultimately brought BP, Shell, Total-sponsored Petroleum Institute representative, Abdurrahim el-Keib, into power in Libya. Now, these same corporate-financier interests, through their same networks of propaganda, duplicity and deception, are laying the ground work for a repeat performance in Syria.

It was just recently revealed that the UN Human Rights Council report regarding Syrian "crimes against humanity" was actually co-authored by Karen Koning AbuZayd, a director of the US Washington-based corporate think-tank, Middle East Policy Council, that includes Exxon men, CIA agents, US military and government representatives, and even the president of the US-Qatar Business Council, which includes amongst its membership, AlJazeera, Chevron, Exxon, munitions manufacturer Raytheon (who supplied the opening salvos during NATO's operations against Libya), and Boeing. The conflict of interest is so monumental it is only outdone by the corporate media's eager acceptance of the report and their complete negligence in airing the compromised backgrounds of those responsible for compiling it.

The UN report itself (.pdf) contained no verifiable evidence, but rather hearsay accounts recorded in Geneva by alleged "victims" "witnesses," and "defectors," put forth by "all interested persons and organizations." In other words, it was an open invitation for Syria's enemies to paint whatever image of the ruling government they pleased. While critics claim this is due to the Syrian government's lack of cooperation with the UN, it is more likely that the UN itself, with a proven track record of doing so in Iraq, the Ivory Coast, and most recently Libya, is merely complicit in providing "window dressing" for Wall Street and London's otherwise naked military conquests.

How to Start the War 

And it is through this purposefully distorted lens that calls for military intervention are being made. After months of denying the opposition was armed, the Wall Street-funded think-tankCouncil on Foreign Relations now openly claims that not only are the "protesters" armed, but there is a resistance army of "15,000." The CFR claims this "Free Syrian Army" is requesting weapons and air support. It has already been revealed that weapons are freely flowing over Syria's borders from foreign-supporters, most notably, Turkey, Lebanon, Israel, and now even as far as Libya. The CFR report then goes on to explore the options available to NATO for facilitating "regime change" including the use of "overhead surveillance assets, logistical enablers, peacekeepers, armed drones, combat aircraft, ground troops," and "smuggled weapons."

Of course the number of Syrian defectors are as baseless as the UN human rights report. However, even the claim of a large, armed militant force operating inside of Syria directly contradicts the West's concurrent narrative that Syria's military is running rampant over defenseless civilians. With an army of "15,000 defectors" attempting to seize the nation by force with the help of foreign money, weapons, and diplomatic support, one finds it difficult to believe the Syrian government would instead be spending its time "massacring civilians." Just as in Libya, or any number of nations where foreign-backed "revolutions" have been attempted or achieved, Western-enabled violence is always a predetermined part of the equation, fully provisioned ahead of time with the subsequent violence cloaked behind tales of one-sided brutality aimed at the targeted regime.

As mentioned in the corporate-funded Brookings Institution report "Which Path to Persia?" the inclusion of covert armed support for US-backed protests is not just an option, but a necessity when carrying out such operations within a nation possessing competent security forces.

Using Military Force to Assist Popular Revolutions, page 109-110 (page 122-123 of the PDF): "Consequently, if the United States ever succeeds in sparking a revolt against the clerical regime, Washington may have to consider whether to provide it with some form of military support to prevent Tehran from crushing it." "This requirement means that a popular revolution in Iran does not seem to fit the model of the “velvet revolutions” that occurred elsewhere. The point is that the Iranian regime may not be willing to go gently into that good night; instead, and unlike so many Eastern European regimes, it may choose to fight to the death. In those circumstances, if there is not external military assistance to the revolutionaries, they might not just fail but be massacred.

 

Consequently, if the United States is to pursue this policy, Washington must take this possibility into consideration. It adds some very important requirements to the list: either the policy must include ways to weaken the Iranian military or weaken the willingness of the regime’s leaders to call on the military, or else the United States must be ready to intervene to defeat it." 

In addition to this confession by the Brookings Institution, this pattern of providing for, or covering up the existence of, armed elements deployed during the opening phases of a color revolution has also been documented in LibyaSyria, and in Bangkok, Thailand in 2010. Just as in Libya where legions of Al Qaeda rebels armed by NATO and fresh back from killing US and British troops in Iraq and Afghanistan were initially covered up with tales of street protesting youth being cut down by Qaddafi's troops, Syria too has been plagued by violent militants since the unrest began earlier this year. In April's "Globalist War Machine Fixates on Syria," the first reports of the now ubiquitous snipers terrorizing Syria began to surface. Also noted was the similarity between these sniper attacks and concurrent attacks being carried out in Yemen, and the year before in Thailand - all victims of Western-backed destabilization.

It will be through a perpetual campaign of deceit waged by the West's various puppet regimes and their compromised corporate-media that this war will be started. The ruling regime in Syria will be portrayed as grotesque human rights offenders while covert arms and support are provided to a mercenary army of ever increasing size, committing ever greater provocations. In time, as the proper "international" legal maneuvers are performed, this mercenary army will be provided NATO air and naval support, NATO special forces, and potentially NATO ground troops - this of course includes Turkey, a NATO member since 1952 and already deeply involved in meddling in Syria's sovereign affairs.

How to Stop the War

While the power behind this war machine grinding up the planet seems monolithic and unstoppable, the very source of its power looks us back in the mirror everyday. We, through our choices of how we spend our time, money, and attention, are fueling daily its destructive consumption of our world. While protests, elections, and activism are important, what is absolutely essential is to entirely cut this machine off from its fuel. That is, for us to boycott the corporations, institutions, and personalities that constitute it to the point of starvation and submission. We must work ceaselessly to identify and expose who these corporations, institutions, and personalities are through the alternative media, boycott them out of business, and replace them entirely with local solutions derived from both tradition and technological innovation.

The Greatest Generation said "never again" to the rise of fascism in the 1930's and 1940's, yet here we are again watching the rise of Wall Street and London to sickening heights of unwarranted power and warmongering. Let this generation say, "not in our names" and starve this beast into submission, just as it has done to so many other sovereign nations.

 

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