Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Dailynuts-news
  • Dailynuts-news
  • : Presse libre et alternative.
  • Contact

Nuts

  • dailynuts-news
  • Citoyen et troubadour - Virus de la paix et de la justice social. 
L'objectif de ce blog n'est pas de créer l'information. Il relai juste celles qui me semble intéressantes à votre compréhension du monde. Votre esprit critique sera votre arme.
  • Citoyen et troubadour - Virus de la paix et de la justice social. L'objectif de ce blog n'est pas de créer l'information. Il relai juste celles qui me semble intéressantes à votre compréhension du monde. Votre esprit critique sera votre arme.

Recherche

19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 06:59

“La Grèce est insolvable et va faire défaut sur ses dettes”

Par Menthalo -  C’est ce qu’a déclaré Edward Parker, directeur de l’agence de notation Fitch.” Le pays le plus endetté de la zone Euro est probablement incapable d’honorer ses obligations de 14,5 Milliards d’Euros qui arrivent à échéance le 20 Mars“, a t’il déclaré lors d’une interview à Stockholm aujourd’hui. Les efforts pour aménager un accord avec le secteur privé sur la manière de gérer les obligations de la Grèce constitueront néanmoins un défaut de paiement pour Fitch. “Les engagements dits du secteur privé compteront comme un défaut, c’est clairement un défaut dans nos livres.”

Si Fitch considère qu’il y a défaut de paiement de la Grèce,  il ne sera plus possible d’arrêter le raz-de-marée des produits dérivés, les Credit Default Swaps, qui ont été contenus jusqu’à présent en évitant ce terme juridique, remplacé par ré-aménagement de la dette ou autres termes politiquement corrects. Mais ces qualificatifs proprets ne font pas les affaires de ceux qui ont couvert leurs prêts par des CDS, ou qui ont joué le défaut de la Grèce avec levier. Les uns doivent mettre une perte sèche dans leurs livres de compte sans pouvoir être remboursé par l’assurance, les autres perdent leur mise et le pactole espéré.

Le défaut de paiement de la Grèce pourrait donner le coup de grâce à Unicredit, dont la chute pourrait être lourde dans les comptes d’autres banques, notamment françaises.
il faut bien comprendre que dans ce que l’on qualifie de « shadow banking », l’interdépendance est telle que la faillite d’une seule grande banque provoquera une véritable onde de choc. La faillite de plusieurs grandes banques entraînera inévitablement la désintégration de toute la sphère financière au niveau mondial.” écrivait récemment Pascal Roussel.
La déclaration de Fitch Ratings a amené un plongeon de l’Euro et du fait de l’envolée du Dollar, une chute des Métaux Précieux exprimés en USD.
Si l’agence Fitch est anglo-américaine à l’origine, le groupe français Fimalac en a pris le contrôle en 1997. Le Président de Fitch est le français Marc Ladreit de lacharrière,  énarque de la promotion “Robespierre”. De 1989 à 1993, il est membre du comité de direction du Groupe Bilderberg et préside aujourd’hui sa section française. On voit que dans la crise de l’Eurozone, ces gens-là ne se contentent pas d’un second rôle. Non seulement, ils se plaisent à être scénaristes et metteurs en scène, mais il leur faut aussi monter sur scène pour relancer l’intrigue.
 
181 Comments

Publié par liesiletter le 18 janvier 2012 dans Non classé

Repost 0
Published by dailynuts-news - dans Economie - Finance
commenter cet article
16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 11:19

Les 10 conséquences de la perte du triple A

 

sp.jpgHausse des taux d'intérêts, menace sur le système bancaire, augmentation des prix : la dégradation de la note de la dette de la France passée au crible.

 

"Ce serait une difficulté de plus", avait déclaré Nicolas Sarkozy lundi 12 décembre. Mais "pas un cataclysme", a poursuivi le ministre des Affaires étrangères Alain Juppé mercredi 14 décembre.

Les commentaires des responsables politiques sur la dégradation de la note de la France par Standard and Poor's évoluent au rythme de la crise européenne. Nicolas Sarkozy n'avait-il pas glissé il y a quelques temps : "Si on perd le triple A, je suis mort" ?

Ainsi, après avoir fait de la préservation de la note souveraine l'indicateur sacré de la réussite de sa politique, la majorité tente d'en minimiser l'impact auprès de l'opinion. Mais quelles seront les conséquences réelles de la perte du AAA en France ?

 

1. Une hausse des taux d'intérêts

C'est un avertissement pour les créanciers de la France. Le triple A, décerné par les agences de notation comme Standard and Poor's, indiquait que le risque de non-remboursement de la dette française était quasi nul. Rassurant pour les investisseurs à la recherche de placements sûrs, qui acceptaient de lui prêter à taux bas. Vont-ils désormais réclamer des taux supérieurs pour couvrir ce risque ?

2. Une confirmation de la crise

Se basant sur les analyses du Fonds monétaire international, sur les notes des deux autres grandes agences (Moody's et Fitch) et surtout, sur les analyses des banques, les investisseurs n'ont pas attendu la perte du triple A pour paniquer.

La preuve de cette anticipation ? Avant sa dégradation, les taux d'intérêts des emprunts réalisés par l'Agence France Trésor n'ont cessé de monter ces dernières semaines, notamment par rapport à l'Allemagne. Et d'ailleurs, l'annonce, en décembre, de la mise sous surveillance par S&P de la note française a à peine fait ciller les marchés.

Cela dit, bien qu'anticipée, une dégradation n'arrange rien à la situation, car la France n'est pas le premier marché de la dette. Contrairement aux Etats-Unis qui, de ce fait, paient moins chers leurs emprunts aujourd'hui, bien qu'ils aient perdu leur triple A l'été dernier.   

3. La fuite des investisseurs

En décembre, Standard and Poor's avait mis sous surveillance quinze pays européens, mais elle avait ciblé plus particulièrement la France, en menaçant de lui retirer deux crans. "Si tous les pays de la zone sont dégradés d'un cran, c'est moins grave pour la France : les investisseurs ne la délaisseront pas au profit de ses voisins", expliquait Pascal Canfin, eurodéputé Verts et fondateur de Finance Watch, le Greenpeace de la finance.

Les fonds de pension, qui gèrent les actifs des retraités, ne prendront aucun risque : ils se tourneront mécaniquement vers les pays les mieux notés.

4. Le début d'un cercle vicieux

La dette de la France est de plus de 1.600 milliards d'euros. Le montant des intérêts est supérieur au plus gros budget de l'Etat. Et ce n'est pas fini : la France devra emprunter près de 180 milliards d'euros pour son financement public en 2012.

La poursuite de la hausse des taux d'intérêts signifierait une nouvelle réduction des marges de manœuvre du gouvernement. Notamment pour réformer l'Etat, relancer l'investissement et mettre en place une économie compétitive. Sans quoi il est impossible pour la France de retrouver une croissance suffisante pour réduire sa dette !

5. Une action de la banque centrale

La BCE n'est pas censée acheter des obligations souveraines. Son indépendance, gravée dans le marbre par les traités européens, lui interdit de financer un pays. Cependant, face au risque d'écroulement du système, elle a tout de même racheté des obligations grecques, irlandaises, portugaises, espagnoles et italiennes ces derniers mois.

Son but ? Restaurer la confiance sur les marchés obligataires et enrayer la hausse des taux, afin de sortir ces pays du cercle vicieux. En cas de déclenchement d'un tel phénomène en France, la BCE interviendra-t-elle ?

6. Une menace sur le système bancaire

Quelques jours après la menace de déclassement de la France, Standard and Poor's a placé les banques françaises sous surveillance. Son exécution entrainera-t-elle une nouvelle dégradation du système bancaire ?

Là encore, les marchés ont sûrement anticipé. Les règles prudentielles européennes obligent les banques à détenir une proportion minimum de dette souveraine dans leur bilan, considérée il y a peu de temps comme un actif sûr.

Mais "elles vont avoir besoin de financement au premier trimestre 2012", expliquait récemment Moritz Krämer, analyste chez S&P. Il estime à 200 milliards d'euros le montant des crédits arrivant à maturité pour une cinquantaine de banques européennes au premier trimestre 2012. Les banques françaises vont devoir vendre des actifs qu'elles avaient gardés jusqu'ici. Les prix étant bas sur les marchés, elles vont afficher des pertes dans leurs comptes. D'où les milliers de suppressions de postes annoncées cette année.

Conséquence de cette menace sur les banques : une hausse probable des taux d'intérêts pour les crédits aux entreprises et aux particuliers.

7. Une dégradation des institutions publiques

Certaines entités, disposant de la même signature que l'Etat pour leurs emprunts, devraient être dégradées. L'Unedic, la Caisse des dépôts et consignations (CDC), Réseau ferré de France (RFF), perdraient tous leur AAA. Même chose pour La Poste dont le coût de financement augmenterait.

Quelle conséquence pour la CDC, qui doit justement venir en aide à l'assureur Groupama et à la banque Dexia ? Ou pour la banque de financement des PME Oseo ? "Bénéficiant d'autres sources de financement que les marchés, elle ne sera pas nécessairement contrainte d'augmenter les taux pour ses clients dans un premier temps", explique un de ses cadres. Mais à plus long terme, il est possible qu'elle doive le faire dans certains cas. Reste à savoir lesquels, et quand.

8. Une augmentation des prix pour les particuliers

L'Etat participe au capital d'EDF, la SNCF, GDF-Suez, Air France-KLM, EADS, France Telecom, Renault, etc. A leur tour, ces grosses entreprises pourront voir leurs coûts de financement augmenter. Cela posera notamment problème aux filiales les moins solides, pour lesquelles la garantie de l'Etat est précieuse.

"Difficile de savoir quand se matérialiseront les conséquences de la perte du triple A pour les clients. L'impact sera probablement inégal et réparti sur plusieurs années", affirme Karine Berger, conseillère de François Hollande pour l'économie.

9. Un nouveau risque pour les collectivités locales

Leur système de financement par les banques est "en train d'exploser" affirme une analyste chez S&P. Leur budget dépend pour moitié des subventions de l'Etat, et elles utilisent sa garantie pour se financer ailleurs à des prix raisonnables. Et "parmi elles, il y a des centaines de petite Grèce", affirme Karine Berger.

10. Un tournant dans l'élection présidentielle

A qui profite la pression des agences ? Pour le président socialiste de la commission des Finances, Jérôme Cahuzac, "en acceptant par avance une dégradation et en refusant de mener une politique de redressement juste et efficace qui permettrait de l'éviter, Nicolas Sarkozy privilégie son intérêt électoral de court terme plutôt que l'intérêt de moyen et de long terme des Français".

François Hollande avait ajouté en décembre : "Je ne sais pas ce qui se passe avec le triple A mais pour l'instant il y a un triple échec de Nicolas Sarkozy: échec par rapport à l'obligation de croissance, nous sommes en récession, échec par rapport à l'objectif de réduire le chômage, échec par rapport à la réduction des déficits".

 

Source: Le Nouvel Observateur

Repost 0
Published by dailynuts-news - dans Economie - Finance
commenter cet article
16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 11:12

AXA, BNP, Crédit Agricole, Société Générale : comment faire (aussi) du fric avec le blé…

 

MEA._Terres_cultivees.jpg

Terres cultivées

 

Si la France a perdu son triple A, ses banques et assurances profitent bien de la hausse des cours mondiaux des denrées alimentaires. Qui a dit famine? Malpoli va!

 

 

A en juger par le dernier rapport de l’ONG Les Amis de la Terre,Il n’y a pas que les ardoises sur les dettes souveraines dans la vie des institutions financières. L’ingénierie financière a aussi su trouver un exutoire du côté des matières premières agricole et des investissements spéculatifs dans l’acquisition (l’ONG parle « d’appropriation ») de terres cultivables.

 

Le sous-titre du rapport (« l’argent de la ferme : comment les banques européennes et la finance privée profitent de la spéculation sur la nourriture et des appropriations de terres – votre argent alimente-t-il la pauvreté ») plante joliment le décor. 

 

L’étude, qui consiste à mettre en lumière l’activité de 29 institutions financières européennes en direction de l’agriculture, est à la fois passionnante et assez convaincante :

 

« Avec la crise qui secoue les marchés financiers, les instruments financiers basés sur des matières premières agricoles deviennent de plus en plus attractifs pour les investisseurs et les spéculateurs. Des milliards d’euros et de dollars sont injectés dans les marchés de matières premières, à l’origine de soudaines variations des prix observés sur les marchés mondiaux de matières premières alimentaires, provoquant des hausses supportées par les consommateurs. 

 

Quand la spéculation 

engendre la famine

 

Les prix alimentaires élevés frappent d’abord les plus modestes, menaçant progressivement le droit à se nourrir. Mais les variations brutales des cours affectent également les exploitants agricoles les plus pauvres, mettant leurs exploitations en péril et leur rendant plus difficile le maintien d’un revenu prévisible…les spéculateurs dominent aujourd’hui les marchés de matières premières agricoles tels le blé, aujourd’hui détenu à 60% par la finance contre 12% il y 15 ans….Au cours des 5 dernières années, les actifs détenus par les spéculateurs sur ces marchés ont pratiquement doublé, passant de 65 milliards de dollars en 2006 à 126 milliards de dollars en 2001 ».

 

Après avoir décrit le lien entre volatilité des prix, faim et pauvreté et mis en évidence, l’impact de la production des agro-carburants (à l’origine depuis 2001 de près de 70% de la demande supplémentaire de maïs, de 13% de celle de blé, de 90% de celle de colza, de 47% de celle d’huile de soja et de 22% de la demande supplémentaire d’huile de palme !) les Amis de la Terre s’attaquent aux présumés responsables.

 

 

La terre ne ment pas aux traders

 

Tradition agricole française oblige, l’activité d’AXA, BNP, Crédit Agricole et Société Générale, exploitants agricoles méconnus, est passée en revue.

 

AXA, qui finance l’agriculture et la sylviculture en Asie et en Amérique Latine, ne fait pas mystère sur son site Internet, des opportunités d’investissement alimentaires pour profiter de la « demande choc » en particulier en Chine et en Inde. L’assureur a également mis quelques billes dans Lankom, un support d’investissement basé à l’Ile de Man qui aurait planté ses choux en Ukraine…

 

BNP Paribas serait, aux dires des Amis de la Terre, l’une des banques les plus actives dans les dérivés de matières premières, générant environ 500 millions de dollars par an de revenu. La banque affirme qu’à Novembre 2011, BNP IP (Investment Partners, sa filiale dédiée à l’Asset management) avait une exposition globale sur des matières premières agricoles de 648 millions d’euros (706 millions en y ajoutant le bétail) au travers de divers fonds d’investissement, soit 0,12%  des 540 milliards d’euros qui lui ont été confiés en gestion par ses clients. Des queues de cerises pour rester dans la métaphore champêtre. 

 

Bien qu’il existerait des preuves du contraire aux dires des Amis de la Terre, la banque se défend de se livrer à des opérations pour son propre compte.

 

Comme son nom l'indique, le Crédit Agricole a une relation très ancienne avec la terre nourricière. Son activité de gestion d'actifs, qu'elle conduit en partenariat (75%) avec la Société Générale (25%) au travers d'Amundi, fait une place modeste à son fonds Amundi EFT Commodities S&P GSCI Agriculture (97,66 millions de dollars investis à la date de fin juillet 2011). 

 

La Banque Verte propose également à ses clients, le « minuscule » (4,76 millions de dollars d’actif au 31/10/2011) fonds Amundi ETF Commodities S&P GSCI Non-Energy, lequel réplique l’indice S&P GSCI Non-Energy Total Return Index, dont 64% des actifs sont investis dans du cheptel et des matières premières.

 

C’est son fonds Amundi Funds Global Agriculture ouvert en mars 2008, qui procède aux achats fonciers par le truchement de ses participations dans des entreprises asiatiques (30,3%) nord américaines (29,2%) et des pays dits « émergents » (9%) le tout représentant 122,1 millions de dollars gérés à fin juin 2010. Certaines des entreprises du portefeuille auraient été impliquées dans des acquisitions « sauvages » de terres façon Wild West…  

 

 

Echaudée en Grèce, la Société Générale, par l’intermédiaire de sa filiale Lyxor Asset Management, propose à sa clientèle, plusieurs fonds opérant dans le négoce de matières premières :

 

Lyxor ETF Commodities CR qui a investi 815 millions d’euros (au 8 juillet 2011) dans des matières premières dont 43% de bétail et de denrées agricoles,

Lyxor ETF Commodities CRB Non-Energy : 253 millions d’euros à la même date dont 67% en matières premières agricoles et en bétail,

SGI Smart Market Neutral Commodity qui spécule dans 3 secteurs liés aux matières premières et dont 30% des actifs portent sur l’agriculture.

 

En octobre 2009, Dylan Grice, analyste-maison résumait ainsi la situation à l’attention des clients de la banque : « les entreprises agricoles offrent une opportunité aux investisseurs qui pensent que la demande globale de nourriture va augmenter dans les années à venir, contribuant à accroire la valeur des matières premières agricoles et des terres cultivables. Les entreprises agricoles constituent le moyen le plus sûr pour permettre aux investisseurs d’en bénéficier… »

 

La meilleure preuve que le flouze et le blé font bon ménage réside dans l’utilisation quasi généralisée par tous ces gentlemen farmers d’un nouveau genre, du très prisé indice Standard & Poor’s GSCI (anciennement Goldman Sachs Commodity Index) pour surveiller l’évolution des cours…

 

Standard & Poors ; décidément, on en sort pas…

 

Source

Repost 0
Published by dailynuts-news - dans Economie - Finance
commenter cet article
16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 11:11

 

Un grand patron allemand évoque une sortie de l’Allemagne de l’euro

 

00000000000000000000000000000000000000000000000000000000000.jpgLe patron du géant allemand des gaz industriels Linde, Wolfgang Reitzle, a pris position pour une sortie de l’Allemagne de la zone euro au cas où l’on ne parviendrait « pas à discipliner les pays en crise », dans une interview au magazine Spiegel, à paraître lundi. « Si on ne parvient pas à discipliner les pays en crise, l’Allemagne doit se retirer », déclare M. Reitzle, ajoutant « ne pas croire personnellement qu’il faille sauver l’euro à tout prix ». Selon l’hebdomadaire, M. Reitzle est le premier patron d’une entreprise cotée à l’indice Dax des 30 valeurs vedettes de la Bourse de Francfort à prendre une telle position. « Ce scénario n’est à mes yeux pas souhaitable mais il ne doit pas non plus être considéré comme tabou », a souligné le chef d’entreprise qui considère qu’après le choc des premières années lié à sa sortie de l’euro, l’économie allemande pourrait retrouver toute sa compétitivité.

 

Source: Ouest-France

Repost 0
Published by dailynuts-news - dans Economie - Finance
commenter cet article
13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 10:16

 

La liste des 50 plus gros détenteurs de dette souveraine française


h-20-2676730-1326189906.jpg

 

Voici une liste des 50 plus gros détenteurs de dette souveraine française, selon les données Thomson Reuters


Cette liste ne comprend pas les institutions comme les banques centrales, qui n'ont pas à signaler leur portefeuille aux régulateurs.

 

Société                                                                               Pays

1  AXA Investment Managers Paris             France

2  Allianz Global Investors France SA                       France

3  MMA Finance                                               France

4  CM-CIC Asset Management                                  France

5  BNP Paribas Asset Management SAS         France

6  CNP Assurances                                           France

7  Amundi                                                                   France

8  Covéa Finance SAS                                                 France

9  Matmut                                                                   France

10  AEGON Investment Management B.V.      Pays-Bas

11  Fideuram Asset Management                              Irlande

12  Pioneer Investment Management              Irlande

13  Groupama Asset Management                   France

14  Pacific Investment Management Co.         Etats-Unis

15  Suravenir                                                     France

16  Natixis Assurances                                               France

17  Swiss Life (France)                                               France

18  MAAF                                                                    France

19  Natixis Asset Management                         France

20  Eurizon Capital SA                                               Luxembourg

21  UBS Global Asset Management                 Suisse

22  Standard Life Investments Ltd                           Royaume-Uni

23  MACSF                                                        France

24  Lyxor Asset Management                          France

25  Crédit Suisse Asset Management              Suisse

26  State Street Global Advisors UK Ltd         Royaume-Uni

27  Monceau Assurances                                  France

28  BNP Paribas Investment Partners            Royaume-Uni

29  Union Investment Privatfonds GmbH     Allemagne

30  BlackRock Global Investors                       Royaume-Uni

31  Malakoff Médéric                                                  France

32  Dexia Asset Management Belgium SA     Belgique

33  Scottish Widows Investment                              Royaume-Uni

Partnership

34  La Banque Postale Asset Management     France

35  ING Investment Management B.V.           Pays-Bas

36  ING Investment Management Belgium             Belgique

37  Kokusai Asset Management Co Ltd           Japon

38  Pioneer Investments Austria GmbH         Autriche

39  MACIF Gestion                                                    France

40  ERSTE-SPARINVEST                                         Autriche

41  Deka Investment GmbH                            Allemagne

42  Vanguard Group Inc, The                          Etats-Unis

43  DWS Investment GmbH                                     Allemagne

44  La Française des Placements                     France

Investissements

45  Legal & General Asset Management          France

(France)

46  Insight Investment Management              Royaume-Uni

47  Halbis Capital Management (France)       France

48  KBC Asset Management SA (Luxembourg)  Luxembourg

49  JPMorgan Asset Management (UK) Ltd Royaume-Uni

50  BNP Paribas Luxembourg SA                   Luxembourg

 

 

Repost 0
Published by dailynuts-news - dans Economie - Finance
commenter cet article
13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 10:14

 

Pourquoi les contribuables versent-ils chaque année la somme record de 1,4 milliard d'euros d'indemnités aux élus locaux?

 

indemnites-elus-locaux.jpg

C'est un chiffre tabou. Difficile à obtenir. Il s'agit du montant global des indemnités versées chaque année à tous les élus locaux. En 2007, il a fallu toute la force de persuasion du député René Dosière (qui lutte contre l'opacité des comptes publics) pour que le gouvernement consente à publier les chiffres... de 2004. Et la note est très salée comme le relève Vincent Quivy dans son livre Nos chers élus, ce qu'ils gagnent vraiment, en atteignant plus d'un milliard d'euros.

 

Commune, communauté de commune, syndicat, société d'économie mixte, département, région. Ce mille-feuille administratif constitue autant d'occasions pour les élus locaux de percevoir des indemnités. Et vu que les données sont longues et compliquées à recueillir, le ministère en charge des collectivités locales peinent à donner le montant global des indemnités versées. Pourtant, ce chiffre existe. Et il est très élevé : en 2004, les élus locaux ont perçu près de 1,3 milliard d'euros d'indemnités. En 2007, cette somme a augmenté de 10% selon Vincent Quivy en atteignant 1,4 milliard d'euros. 

Pourquoi ce chiffre est-il aussi élevé ? C'est le nombre record de communes en France qui explique en grande partie cette somme. Les indemnités des 36 000 maires et de leurs adjoints représentent à elles-seules près d'un milliard d'euros. À cela s'ajoutent les salaires des conseillers généraux et régionaux (179 millions d'euros), les élus de Paris (11 millions d'euros). Sans oublier les nouvelles dépenses nées de la création des communautés de communes : en 2007, alors que l'intercommunalité n'était pas encore achevée, les indemnités des présidents, vice-présidents et membres des assemblées de communautés de communes s'élevaient déjà à 162 millions d'euros. 

Nul doute qu'en cinq ans, ce chiffre a fortement augmenté. Une anomalie financière et démocratique car en raison du cumul des mandats, ce sont souvent les mêmes qui se partagent tous ces postes.


*** Source
- Vincent Quivy, Chers élus, ce qu'ils gagnent vraiment, Seuil, 2010

 

Source: politique.net

Repost 0
Published by dailynuts-news - dans Economie - Finance
commenter cet article
13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 10:12

 

L'Islande fera le triple de la croissance européenne en 2012 !


Iceland.jpgL'Islande a terminé l’année 2011 avec une croissance économique de 2,1% et selon les prévisions de la Commission européenne, elle va faire le triple du taux de croissance attendu pour l’UE en 2012 (1,5%). Pour 2013 la croissance devrait atteindre 2,7%, principalement à cause de la création d’emplois. L’Islande est le pays qui a nationalisé les banques privées et qui a emprisonné les banquiers responsables de la crise.

http://www.surysur.net/sites/defaul... Traduction : Bernard Rioux

L’Islande a été le seul pays européen qui a rejeté par un référendum citoyen le sauvetage des banques privées, laissant s’effondrer certaines d’entre elles et jugeant de nombreux banquiers pour leurs crimes financiers.

Pendant ce temps un pays comme l’Espagne, le ministre l’économie qui fut un grand responsable chez Lehman Brothers, a maquillé les soldes bancaires et a gonflé les résultats pour faire croire à une solvabilité du système financier résultant de la déréglementation des marchés mais ce dernier a fini par s’effondrer.

 Glitnir, Landsbankinn et Kaupthing furent les banques nationalisées en 2008 pour éviter leur faillite et et qui furent placées sous contrôle démocratique, plutôt que de profiter d’injections inconditionnelles de capitaux publics, comme en Espagne ou dans les autres pays européens. En juin dernier, l’une d’elle Landsbankinn, a annoncé son intention de rembourser les intérêts aux détenteurs d’hypothèques pour compenser les citoyens de payer leurs pertes.

 La révolte pacifique a débuté en 2008, sans que celle-ci soit décrite dans les pages des grands médias européens, qui ont mentionné dans des notes en bas de page que ce pays était un dangereux exemple dangereux à suivre. À la fin de 2008, l’ensemble des dette de l’Islande égalait à 9 fois son PIB. La monnaie s’est effondrée et la Bourse a suspendu ses activités après une baisse de 76%.

 Le pays a fait faillite et a ensuite reçu un prêt de 2 100 millions de dollars due FMI et 2 500 millions de dollars provenant des pays nordiques et de la Russie. Le FMI, comme d’habitude, a exigé, en échange de mesures "d’ ajustement" soit des coupures dans les dépenses sociales qui ont provoqué la colère de la population, la chute du gouvernement et la convocation d’élections anticipées au début de 2009 dans lesquelles la gauche a remporté la majorité absolue et provoquant l’effondrement du Parti de l’Indépendance, un parti conservateur, qui était traditionnellement la force dominante dans le pays, qui n’a conservé que 23,7% des voix.

 Le Mouvement Gauche-Vert a gagné 21,7%, Alliance sociale-démocrate 29,8%, le Parti progressiste 14,8% et Mouvement des citoyens 7,2%.

Johanna Siguroardottir a été choisi pour diriger le gouvernement réunissant des sociaux-démocrates, et les écologistes de gauche. En 2010, on a mis sur pied une assemblée constituante de 25 membres, des « citoyens ordinaires » pour réformer la Constitution. Cette même année, le gouvernement a soumis à un référendum sur le paiement ou non de la dette contractée par les banques privées en faillite au Royaume-Uni et dans les Pays-Bas, mais 90% des gens ont refusé de payer.

 Ses citoyens ont voté non à cause de l’effondrement de la Banque Icesave et les gouvernements de ces pays couvrent les dépôts à capitaux publics. Le FMI a gelé les prêts en espérant que l’Islande finiraiti par payer ces dettes illégitimes.

 En septembre 2010, l’ancien Premier ministre Geir Haarde a été mis en procès pour négligence dans la gestion de la crise. Interpol a également émis un mandat d’arrêt international contre l’ancien président de Sigurdur Einarsson. En avril 2011, les citoyens ont de nouveau dit non à un nouveau référendum sur le paiement de la dette.

Après cela, au mois de décembre la banque Landsbanki a décidé de retourner une partie de la dette. Le montant total des sommes versées par Landsbanki, selon Icenews à 350 milliards de couronnes, soit environ 33% de la dette totale. Pourtant, "les comptes Icesave ne représentent seulement 4% des obligations des institutions financières du pays, soit environ 4000 millions d’euros. 96% restant ne pouvait pas être renvoyé aux créanciers, car il était complètement impossible de le faire parce paiements d’intérêts chaque année aurait dépassé les revenus du pays.

 Dans les mots de l’économiste Jon Danielsson : « Les (banques) ont accumulé une dette égale à plusieurs fois le PIB annuel. Il n’y a aucune possibilité que les citoyens puissent payer cette dette."

 Il y a quelques jours, les responsable de la Fiscalité en Islande ont inculpé deux officiers supérieurs des banques qui ont commis des fraudes au moyen de prêts non autorisés pendant les opérations qui ont conduit à son système financier à s’effondrer en 2008 : l’ancien PDG responsable de la faillite de Glitnir, Larus Welding et le responsables des finances de l’entreprise, Gudmundur Hjaltason. Ils auraient abusé de leur position pour fournir environ 102 millions d’euros sans la permission, sans garanties de la part des bénéficiaires et sans avoir consulté le département de gestion des risques.

 Les agences de notation Moody, Standard & Poor et Fitch font pression pour punir l’endettement sans beaucoup de succès et toujours en essayant d’ignorer la reprise économique dans ce pays. Par ailleurs, en 2008, quelques mois avant l’effondrement de leurs banques, le pays jouissait encore de la cote triple A donnée par ces mêmes organismes.

 * Journaliste.  Www.contralatortura.cl Dispatch

Source

Repost 0
Published by dailynuts-news - dans Economie - Finance
commenter cet article
13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 10:11

 

 

La dette de la France, un secret bancaire

 

Source: Bastamag


Qui détient la dette de la France ? Cette question, chaque contribuable français est en droit de se la poser. Ses impôts ne servent-ils pas à payer en partie les intérêts de la dette ? Or, si l’on dispose des quelques informations générales, savoir en détail qui détient les créances françaises et pour quel montant relève du secret extrêmement bien gardé. L’opacité est totale et couverte par la loi. Enquête.

arton2041-cf259.jpg

1 317 milliards d’euros. Tel est le montant, fin 2011, de la dette de l’État français. Qui sont ses créanciers ? La dette est-elle concentrée entre quelques richissimes mains ? Ou répartie entre une multitude de petits épargnants, du détenteur d’une assurance vie en Picardie au retraité du Minnesota qui vit des dividendes versés par son fonds de pension ? Les prêteurs sont-ils des spéculateurs, prêts à tout pour faire monter les taux d’intérêt, ou des investisseurs tranquilles ?

« Le savoir permettrait de mesurer les conséquences potentielles d’un défaut de paiement, même partiel. Et de ne pas se retrouver dans une situation de spoliation de petits épargnants », explique Thomas Coutrot, économiste et coprésident d’Attac (Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne). Les banques européennes, et françaises, qui ont bénéficié avant Noël d’un beau cadeau de la Banque centrale européenne – un prêt à 1 % sur plus de 450 milliards d’euros – pour les inciter à acheter de la dette européenne, jouent-elles le jeu ? Pour tenter de répondre à toutes ces questions, il faut suivre le parcours d’un bon ou d’une obligation du Trésor.

42,5 milliards d’euros d’intérêts versés à des inconnus ?

Pour se financer, l’État émet des titres financiers que des investisseurs achètent. Plusieurs types de titres, avec chacun leur échéance et leur taux d’intérêt, sont régulièrement proposés à la vente [1]. C’est l’Agence France Trésor (AFT) qui gère leur mise aux enchères (adjudication). Vingt grandes banques agréées, les « spécialistes en valeur du Trésor » (« SVT », de BNP Paribas à Goldman Sachs, en passant par Natixis, la Deutsche Bank ou la Société générale), sont chargées de les écouler sur les marchés financiers. Elles savent donc à qui elles revendent éventuellement ces titres. Ensuite, obligations et bons du Trésor circulent sur les marchés, mais son détenteur final perçoit chaque année ses intérêts. Ceux-ci totalisaient 42,5 milliards d’euros – la charge de la dette – en 2010. En théorie, on devrait donc savoir à qui ils sont versés.

Sur le site de l’AFT, le citoyen curieux apprend juste que 66 % des détenteurs de la dette sont des « non-résidents ». « En gros, un tiers de la dette est détenu par des investisseurs français, un tiers au sein de la zone euro, et un tiers à l’étranger, en dehors de la zone euro », précise Tân Le Quang, responsable de la communication au sein de l’agence. Problème : « Les non-résidents peuvent être de faux non-résidents, des Français détenteurs d’un portefeuille d’obligations via un paradis fiscal », objecte Michel Husson, de l’Institut de recherches économiques et sociales (Ires). « Un investisseur saoudien, qui détient de la dette française car il a investi dans un fonds d’investissement à Londres, est comptabilisé comme un investisseur britannique », complète Patrick Artus, économiste à la banque Natixis [2« Les trois plus gros détenteurs de la dette française sont le Luxembourg, les îles Caïmans et le Royaume-Uni », lance-t-il. Les Îles Caïmans, un paradis fiscal des Caraïbes autant peuplé que Châteauroux (44 000 âmes), pourrait donc ainsi faire basculer le destin des Français ?

La dette, un secret d’État ?

Les enquêtes réalisées par l’Agence France Trésor auprès de ses vingt banques partenaires permettent d’en savoir un peu plus sur les gros acheteurs : principalement des banques centrales, des fonds souverains, des assureurs, des banques commerciales et des fonds de pension. Ce que confirme la base de données financières eMAXX, mise en place par Thomson et l’agence de presse Reuters, qui publient régulièrement la liste« des 50 plus gros détenteurs de dette souveraine française » (hors banques centrales). Nous y retrouvons des assureurs (Axa, Allianz…), des mutuelles (MMA, MAAF, Groupama…), des banques (BNP-Paribas, La Banque postale, ING…) et une multitude de fonds d’investissement, principalement européens. Nous n’en saurons pas davantage : « Ce sont les banques qui voient les flux, pas nous. Les investisseurs en dette souveraine n’ont pas l’obligation de dévoiler leur position », confie Tân Le Quang. Mais pourquoi est-il impossible de savoir qui détient quoi et combien ?

C’est pourtant simple : cette absence de transparence est inscrite dans la loi. « Les textes actuellement en vigueur [3] n’autorisent les conservateurs d’instruments financiers (…) à communiquer aux émetteurs la liste de leurs détenteurs finaux qu’aux seuls émetteurs d’actions, de bons de souscription d’actions ou d’instruments de taux donnant immédiatement ou à terme accès au capital. Par conséquent, l’Agence France Trésor (AFT) ne peut pas identifier précisément les détenteurs[des obligations et bons du Trésor] », répond, en 2010, le ministère de l’Économie et des Finances à un sénateur trop curieux. Traduction : si les entreprises ont le droit de savoir qui sont leurs actionnaires, il est interdit à l’État français de connaître ses créanciers. La dette, un secret bancaire ?

Opacité généralisée

Face à cette opacité, « nous soupçonnons une extrême concentration, confie Thomas Coutrot. On pourrait très bien disposer d’informations statistiques sur la concentration des portefeuilles et la nature de ceux qui les détiennent ». Des chercheurs suisses ont récemment révélé que 147 multinationales, tout en se contrôlant elles-mêmes, possèdent 40 % de la valeur économique et financière des dizaines de milliers de multinationales du monde entier (lire notre article). Il serait étonnant qu’il n’en soit pas ainsi pour les dettes souveraines. Selon les données présentées par la Banque des règlements internationaux (BRI), un organisme géré par 58 banques centrales nationales, les banques étrangères possédaient en juin dernier 13 % de la dette de l’État français. Soit 176 milliards d’euros, dont plus des deux tiers sont entre les mains de banques britanniques, japonaises, allemandes, états-uniennes et suisses. Mais il ne s’agit que d’un euro sur dix empruntés.

Il est pourtant tout à fait possible, en théorie, d’en savoir plus. C’est la société Euroclear France [4], un organisme boursier privé, qui est « le dépositaire central des titres français ». Elle sert d’intermédiaire entre la Banque de France et les détenteurs de titres du Trésor pour leur verser leurs intérêts ou leur pécule quand l’emprunt arrive à échéance. Un peu comme la chambre de compensation Clearstream sert, au Luxembourg, de « péage » entre les transactions financières. Euroclear France sait donc parfaitement qui détient combien à quel moment. Mais la loi l’autorise à ne pas rendre publiques ces données. Pourtant, ce sont bien les citoyens qui paient la charge de la dette.

Ivan du Roy

Photo : Dan Simpson

Notes

[1] Leur échéance de remboursement s’étale d’un à cinquante ans. Leur taux varie entre 1 % et 4 %. Plus l’échéance de remboursement est lointaine, plus le taux est élevé.

[2Le Monde du 23 juin 2011.

[3] Notamment l’article L. 228-2 du code de commerce, décret d’application n° 2002-803 du 3 mai 2002 publié au Journal officiel du 5 mai 2002, et l’article L. 212-4 du code monétaire et financier relatif à la nominativité obligatoire

[4] Ancienne Société interprofessionnelle pour la compensation des valeurs mobilières (Sicovam).

Source: Bastamag.net

Repost 0
Published by dailynuts-news - dans Economie - Finance
commenter cet article
4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 16:07

Comprendre la dette publique en quelques minutes

De jeunes étudiants nous demandent souvent des explications claires sur le sujet de la dette. Voici une petite vidéo éclairante de ce point de vue. L’auteur passe sur le point le plus important: la loi de 1973 qui est l’ARNAQUE par excellence réalisée par le cartel bancaire privé sur les Etats. Ce qui fait grossir la dette ce sont avant tout les intérêts de cette même dette. Et grâce à ce système imposé par le cartel et ses hommes de main que furent des politiciens et des économistes de l’époque des années 70, la dette ne peut que grossir démesurément jusqu’à la catastrophe… cette bonne “crise majeure” réclamée en 1994 par David Rockefeller.

 
1 Comment

Publié par liesiletter le 4 janvier 2012 dans Non classé

Repost 0
Published by dailynuts-news - dans Economie - Finance
commenter cet article
3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 07:28

Argent virtuel & Argent Physique

Par Menthalo – Dans les commentaires d’un de nos articles précédents, il y avait un lien vers une vidéo d’un analyste français qui voyait l’argent chuter à 23$ si ma mémoire est bonne. Je pourrais tout aussi bien émettre une analyse montrant que l’argent peut descendre à 19,96$ sur le Comex avant de rebondir pour aller chercher 172$. Cela a t’il un quelconque intérêt pour ceux qui ne jouent pas au Casino de la bourse et qui se contentent de préserver leur capital avant l’effondrement monétaire et la fermeture des marchés boursiers ? Non cela n’a aucun sens aujourd’hui, puisque vous ne pourrez acheter d’Argent-métal physique, réel, sonnant et trébuchant, aux cours totalement fictifs des Seigneurs de la Guerre Financière, qui manipulent le Comex et le LBMA.
En février 2011, 93% des spéculateurs jouant le Silver sur le Comex  se plaçaient en position de demander la livraison de leurs physique. JPM & consorts étaient incapables de livrer. Ils proposaient en échange une prime, qui de mois en mois était plus importante, pour que les spéculateurs retirent leurs demandes de livraison. Ce petit jeu a duré d’août 2010 à mars ou avril 2011, bridant très fortement la montée des cours, qui pourtant était déjà spectaculaire. Les spéculateurs faisaient une jolie culbute à chaque échéance et remettaient en jeu leurs mises initiales et les bénéfices, dont la croissance était géométrique.
Dés l’automne 2010, les cours réels du silver  (prime incluse) dépassaient les CINQUANTE DOLLARS.
Aujourd’hui, le hold-up sur la trésorerie et les métaux précieux des clients de MF Global par JPM pour cacher le défaut du Comex et de JPM a totalement changé la donne. Les clients du Comex  savent que leurs lingots d’argent ou d’or ne sont pas en sécurité dans les entrepôts gardiennés par des Gangsters et que leur trésorerie peut être détournée à tout moment. Les spéculateurs quittent la table. Les brokers sérieux ferment boutique en attendant que la Loi et L’Ordre reviennent dans ce Marché aux voleurs. On en vient à se demander qui reste sur ces marchés pour faire face aux voyous de Wall Street. Certains analystes considèrent que les cours du comex n’auront bientôt plus aucun impact sur les transactions mondiales. Ils seront totalement marginalisés.
Au 31 décembre 2011, la prime sur “Sprott Silver Fund” (PSLV), considéré comme le plus sérieux des ETF, était de 24,45 %. C’est à dire que les investisseurs payaient leur Silver acheté et gardienné par Sprott 35$ au lieu de 29$… et pourtant, PSLV n’est qu’un ETF.
Si vous regardez les cours sur Ebay, vous constatez que les primes sur les monnaies d’argent sont constantes. Personne ne brade son physique aux cours officiels des banksters.
La 5 Frs semeuse se vend 10 € sur Ebay au lieu de 6,94€  (valeur métal au cours de Vendredi), affichant une prime de 44%.  Il y avait plusieurs pages affichant le même prix, que les vendeurs soient français, américains ou canadiens.
La 10 Frs Hercule se vend également avec une forte prime entre 24,18% et 49%
La Silver Eagle Américaine se vend avec une prime oscillant entre 33 et 49% (comme il s’agit d’enchères s’étalant sur plusieurs jours, cela explique le Delta).
Aucune 50 Frs Hercule en vente actuellement… il y avait une enchère en cours vendredi à 23,95€,  la prime était alors de 20%
Un de nos amis faisant un tour rue Vivienne, haut lieu parisien de la numismatique, constatait ce week-end que la plupart des marchands affichaient la 50 Frs Hercule à 25€ et la 10 Frs Hercule entre 20 et 22€ selon l’état.
Si les Gangsters de Wall Street font baisser les cours du Silver à 23 ou à 20$, cela ne changera pas le prix des pièces que vous pourrez acheter sur le marché. Ces pièces resteront au même prix. Si l’Euro s’effondre et que le Silver plonge en USD, cela ne changera pas la donne, ne comptez pas faire des affaires mirobolantes à TCT.
Achetez l’Argent aujourd’hui, en pensant que vous sécurisez ainsi votre trésorerie de la dévaluation de l’euro, de l’effondrement du système monétaire actuel et de la faillite de quelques-unes des banques les plus importantes de la place.
Achetez l’Argent aujourd’hui en sachant qu’il y a une réelle pénurie et que cette pénurie va s’aggraver avec la récession, car les mines qui produisent 70% du Silver, sont les mines de cuivre, d’étain et de plomb, et qu’elles seront les premières touchées par l’effondrement de l’immobilier et tourneront au ralenti. L’offre chutera plus vite que la demande.
Achetez l’Argent aujourd’hui, sur la foi que le nouveau système monétaire sera une variante du bi-métallisme, où Or et Argent seront très fortement revalorisés. L’Argent devrait faire une progression relativement beaucoup plus forte que l’Or. Toutes les manipulations des banksters sont faites pour cacher ce fait. Pour en savoir plus, lisez les 108 pages de mon dossier Silver.
Pour l’Or, même combat. La prime sur les Napoléons compense les baisses de cours. En dessous d’un certain seuil, les marchands ne vendent plus, sauf avec une prime conséquente. Pensez que ces pièces sont en nombre fini… en quantités limitées. Quand les bobos et le bon peuple va se réveiller, comprenant mais un peu tard que les banquiers internationaux, la BCE et nos politicards les ont vraiment mis dans une misère noire, il n’y aura pas assez d’or ou d’argent pour tout le monde. Vous avez intérêt à ne pas trop traîner, parce que ça sent le roussi et ça sentira carrément le cramé au printemps.
J’espère avoir été clair. Si vous avez des questions, des besoins particuliers, je réponds toujours.
Carpe Diem
 
3 Comments

Publié par liesiletter le 3 janvier 2012 dans Non classé

Repost 0
Published by dailynuts-news - dans Economie - Finance
commenter cet article