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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 17:40

 

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Golfe du Mexique : Chevron confirme une fuite de pétrole

Chevron confirme enfin qu'une fuite de pétrole (voir articles ici et ici précédents) est en cours dans le golfe du Mexique 

La fuite d'un pipeline transportant du pétrole brut en eau peu profonde dans la région de "Main Pass" au sud de la Louisiane dans le golfe du Mexique a conduit Chevron à fermer son réseau d'oléoducs "pipeline Pass", a indiqué la compagnie mardi soir. 

Chevron a également fermé sa ligne "Cypress", a indiqué la compagnie. 

Chevron ne souhaite pas donner plus de renseignements concernant cette fuite en cours actuellement, et nous restons dans l'expectative quant à la quantité de pétrole ayant été déversé en mer dans la région. 

Carol Fagot, la porte-parole du Bureau fédéral de l'Océan et de la gestion des énergies (BOEMRE), a indiqué qu'elle était «au courant de ce rapport et qu'une estimation des risques est en cours», sans offrir plus de détails. 

En revanche les gardes côtes américains et le bureau de coordination des risques de marée noire ne semblent pas avoir été informé de la situation. 

Chevron exploite deux plates-formes offshore dans le "main pass" block 299, selon le site de l'entreprise. Ce site d'exploitation est situé en eaux peu profondes à environ 60 km à l'est de Venise, en Louisiane. 

Chevron a déclaré que la fuite provenait d'un pipeline immergé de 25 cm de diamètre dans la région appelée "Main Pass 299". Ce pipeline transporte le brut depuis les plateforme de forage aux plates-formes de production. 

Chevron a également fermé sa ligne connue sous le nom de Cypress qui a elle seule fournit actuellement entre 230 000 à 175 000 barils par jour au terminal "Empire" situé sur les rives de l'embouchure du Mississippi.

 

Reuters - Traduction : Nature Alerte

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 17:37

 

Indonésie : 5 volcans en alerte 3 en raison d'une croissante agitation

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L'Indonésie, située dans l'Anneau de Feu du Pacifique, compte environ130 volcans actifs.


Maintenant, peu d'entre eux ont même des activités sismiques.

L'Agence nationale d'atténuation des catastrophes (BNPB) a les données, il y a 21 volcans actifs dont le statut est supérieur à la normale.

"Les 5 volcans de l'état d'alerte ( niveau III ) sont le mont Tambora, le Mont Anak Ranakah, Mt Papandayan, le mont Karangetang et Mt Lokon", a déclaré BNPB chef de centre de données Sutopo Nugroho Purwo, mardi.

Il a expliqué que le statut du mont Tambora et du Mont Anak Ranakah été élevé presque en même temps, le 8 Septembre 2011.

En plus de ceux de l'état d'alerte, 16 volcans en Indonésie dont le statut est de niveau II à savoir Soputan, Ibu, Lewotobi Perempuan, Marapi, Bromo, Dieng, Gamkonora, Merapi, Sinabung, Talang, Kerinci, Krakatau, Semeru, Sangeangapi, Gamalama et Dukuno.

Le Centre de Volcanologie et de l'atténuation des catastrophes géologiques (PVMBG), qui a continué la surveillance des volcans en Indonésie, a recommandé au peuple de rester vigilant tant que les activités des 5 volcans été en alerte qui augmenté.

Sutopo poursuivi que "Les résidents et les visiteurs ne sont pas autorisés à faire n'importe quelle activité".

En ce qui concerne Mont Tambora, la zone sujette aux catastrophes est à 2 km du cratère Papandayan.

Pour le Mt Lokon, la zone stérile est à 3 km du cratère Tompaluan.
En attendant, pour le mont Karangetang, la randonnée du pic de plus de 500 mètres au-dessus du niveau des mers est interdite.

"Les habitants de l'ouest du village Mini (Kali Beha Barat) et au sud du village Kopi (Kali Kahetang) doivent être alerté du danger de nuages ​​chauds et des coulées de lave", a déclaré Sutopo.
Il a ajouté que son parti continue de coordonner avec l'Agence d'atténuation des catastrophes régionales (BPBD) pour élever la vigilance et c'est socialiser. "L'anticipation de la pire des possibilités de l'éruption du volcan est en préparation. Les itinéraires d'évacuation sont prêts ".

 

Source: Viva News  par the extinction protocol

 

Qui es-tu supervolcan Tambora ? un poète ? 

 

250px-Tambora_volc.jpgLe volcan Tambora est un stratovolcan, qui forme la péninsule de Sanggar de l'île de Sumbawa, en Indonésie. Le diamètre du volcan au niveau de la mer est d'environ 60 km. Avant l'éruption de 1815, le volcan semble avoir eu une hauteur de 4 000 m. L'éruption du 10 avril 1815 a formé une caldeira de près de 6 km de diamètre et 1 110 m de profondeur, et a été la plus meurtrière de l'histoire. Un village du même nom de 6 000 à 10 000 habitants se trouve près du volcan.

Le 5 avril 1815 eut lieu une première éruption donnant une colonne éruptive de 33 km de hauteur et qui dura 33 heures. Les gens ne quittèrent pas leur maison. Durant les jours qui suivirent, le volcan demeura dans un état de basse activité. Le 6 avril, une légère chute de cendres fit comprendre aux habitants de Batavia (Jakarta aujourd'hui, à 1 260 km du volcan) que les détonations entendues la veille, qui avaient motivé l'envoi de patrouilles militaires par crainte d'une attaque, étaient d'origine volcanique.

 

Le paroxysme de l'éruption eut lieu 5 jours plus tard, le 10 avril. Vers 10 h du matin, une colonne éruptive de 44 km de haut monta dans le ciel, mais l'éruption dura seulement 3 heures. Vers 19 h, l'activité du volcan augmenta, suivie une heure plus tard d'une pluie de ponce sur le village de Sanggar, 30 km à l'est. Le volcan à ce moment était alors surmonté d'après les témoins de trois « colonnes de flammes », en fait trois colonnes éruptives. La chute de pierres ponces dura jusqu'à 22 h, lorsque le village de Sanggar fut ravagé par une onde de choc. Vers ce moment, toujours d'après les témoins, les trois colonnes fusionnèrent et la montagne ne fut plus qu'une masse de « feu liquide ». Cela correspond à l'élargissement du conduit d'émission dû au débit éruptif important et aux premiers stades de la formation de la caldeira. En conséquence, la colonne éruptive s'engorgea en matières et finit par s'effondrer, créant plusieurs coulées pyroclastiques de gaz surchauffés, de cendres et de pierres ponces qui donnèrent lieu à des dépôts d'ignimbrite. On en a compté 7 qui se sont étalées radialement autour du volcan et ont pénétré dans la mer jusqu'à 40 km de distance du sommet du volcan. Ces coulées pyroclastiques lancées dans la mer y ont généré des explosions secondaires, augmentant le volume de cendres dispersés dans l'atmosphère jusqu'à représenter la principale source de cendres volcaniques de l'éruption. Le 12 avril, alors que l'éruption continuait, l'ombrelle éruptive s'était étendue au point qu'à 900 km de là à Java alors que retentissait au loin les explosions, les premières lueurs du jour n'apparurent qu'à 10 h et que ce n'est qu'à 11 h que les oiseaux se mirent à chanter. Ce n'est que le 15 avril que l'éruption cessa et le 17 avril que les chutes de cendre cessèrent, après s'être étendues jusqu'à 1 300 km de distance, en laissant un paysage dévasté sur la péninsule de Sanggar .

  

Épaisseur des retombées de cendres

L'éruption eut une puissance estimée à 8 fois celle de l'éruption du Vésuve, soit plus de dix mille fois les bombes d'Hiroshima et de Nagasaki réunies.[réf. nécessaire] Les explosions ont été entendues à plus de 1 400 km de distance.

 

À la suite de l'expulsion de tant de magma, le reste de la montagne s'effondra sur lui-même, et forma une grande caldeira de 6 km de diamètre et de 1 km de profondeur, diminuant ainsi l'altitude du volcan de 1 400 mètres.

 

Des raz de marée s'abattirent sur les îles à plusieurs centaines de kilomètres de distance. L'activité volcanique tua directement 11 000 personnes. À ces victimes s'ajoutèrent celles des tsunamis, de la famine et des épidémies qui sévirent sur Sumbawa et Lombok et qui tuèrent 49 000 personnes. Au total, l'éruption semble avoir tué entre 61 000 et 71 000 personnes

La cendre envoyée dans la stratosphère fit plusieurs fois le tour de la Terre, causant, au début de l'été, de magnifiques couchers de soleil rougeoyants, peints par le peintre William Turner : voir notamment Didon construisant Carthage (ou la naissance de l'Empire Carthaginois), 1815, National Gallery, Londres.

 

En 1816, les moyennes des températures dans l'hémisphère nord descendirent de 0,5 °C à plus de 1 °C. Les fermiers d'Europe et d'Amérique du Nord appelèrent cette année-là l'année sans été.

 

Cette éruption a été la plus violente éruption volcanique jamais connue historiquement, et surtout la plus meurtrière de l'Histoire, bien plus forte que celle du Vésuve et pourtant beaucoup moins célèbre (pour ne pas dire inconnue).

 

La quantité de matière émise a été de 150 km3, et a été bien plus importante que pour le Krakatoa et le Vésuve.

 

L'éruption a affecté océans et tropiques, et tous les records de baisse de température ont été battus en 1815 et 1816.

 

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Cette catastrophe fut à l'origine d'« étés glacés » :

 

l'« été sans soleil » de 1815 en Nouvelle-Angleterre, causé par le blocage des rayons solaires par les particules de soufre réparties dans l'atmosphère et la stratosphère ;

l'été 1816, le plus froid jamais enregistré en Europe (dans les pays dotés d'une météo fiable), fut à l'origine d'une famine qui fit plus de 200 000 victimes.

Les Alpes suisses furent particulièrement touchées, à tel point que pendant l'été 1816, il y neigeait presque toutes les semaines.

 

Source : Wikipedia Tambora

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 23:29

La vérité sur l'accident nucléaire de Marcoule : deux morts, du personnel enfermé, et beaucoup de panique

 Témoignage d'une personne ayant des contacts sur le site

les-photographes-ne-peuvent-pas-depasser-un-certain-perimet

Je connais des personnes travaillant sur ce site, et certains très bons amis de personnes travaillant sur ce site.

 

Ce que je peux dire d’après mes sources, c’est que tout d’abord, il y a bien deux morts, suite à cette explosion, et non pas un seul. A voir donc, car les médias continuent de parler d’un seul mort.

 

La deuxième chose, c’est que bon nombre de personnes travaillant sur le site nucléaire (je pense pouvoir affirmer une centaine de personne concernées), ont été enfermé sans savoir ce qui leur arrivaient.

 

En effet, un ami a reçu un appel d’un ami à lui (depuis son portable qu’il n’aurait peut-être pas du avoir avec lui), travaillant sur le site nucléaire, ce dernier lui a demandé ce qu’il se passait, car ils étaient enfermés dans un local, avec l’obligation de rester là, et d’attendre. Ils ne savaient absolument pas ce qui se passait !! Il lui a alors demandé de se renseigner (médias, téléphone) afin de lui en dire plus !!

 

Voilà, je n’en sais pas plus pour le moment, mais en tout cas, ça prouve, que contrairement à l’assurance affichée par les responsables du site et des représentants du gouvernement, il y a eu panique sur place.

Commentaire L.I.E.S.I

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 23:05
La famine dans la corne de l'Afrique, un nouveau crime de masse du capitalisme

Ne vous êtes-vous pas étonnés de cette famine « subite » dans la corne de l’Afrique ? Ne vous êtes-vous pas dit, mais comment une famine peut-elle arriver du jour au lendemain ? De nos jours, un tel drame n’est-il pas prévisible ? Ne vous êtes-vous pas étonnés de la promptitude des pays occidentaux à se mobiliser pour « venir en aide » à la Corne de l’Afrique à coups de milliards ? Moi oui et je pense que je ne suis pas la seule. Vous êtes-vous intéressés de plus près à cette triste réalité ? Moi oui, mais au fond je pense que nous ne sommes pas si nombreux à être allés au-delà de l’info brute ! Et je me suis dit, encore une sale publicité sur l’Afrique…
Je peux vous dire que déjà que cette histoire m’agaçait au plus haut point, car ça fait mal de voir son Afrique souffrir ainsi, alors là, je suis juste RE-VOLTEE !
Apprendre que cette fameuse famine n’a pas que des causes dites naturelles, c’est-à-dire, la dureté du climat, mais que la spéculation capitaliste est en cause, là je dis NON, NON, NON !!!
Voici donc une analyse approfondie de cette crise alimentaire que traverse cette partie de l’Afrique, faite par un internaute. Je ne sais pas ce qu’elle vaut, mais il est sûr qu’elle gagne à être lue tout au moins pour tenter de se faire sa propre opinion sur cette affaire.
Toujours est-il qu’on ne peut plus asphyxier des pays ainsi ! Ce n’est plus tolérable. C’est sûr, il n’existe pas une solution miracle aujourd’hui, mais je reste convaincue que si nous travaillons fort en amont, nous africains, demain, ou même après-demain, des horreurs pareilles n’arriveront plus. Je ne pense pas que nous verrons nous autres ce jour, mais oeuvrons pour que notre descendance puisse y assister comme certains ont oeuvrer dans le passé pour que nous vivions mieux aujourd’hui…

C.V.F

—————-

Selon le rapport de l’Office des Nations Unies pour la Coordination de l’Aide Humanitaire (OCHA), la Corne de l’Afrique subit la plus sévère crise alimentaire au monde à ce jour. Plus de 12 millions de personnes à Djibouti, en Ethiopie, au Kenya et en Somalie sont très lourdement touchés et dans une situation qui nécessite une aide humanitaire d’urgence. Et on ne perçoit pas d’amélioration possible d’ici 2012. Il est aujourd’hui estimé que douze millions de personnes manquent de nourriture dans la corne de l’Afrique, sur les 90 millions au total que compte cette région.

Des milliards de $ ont été donnés aux banques, mais l’aide à la Somalie et à l’Afrique de l’ouest est en train de se tarir et reste bien insuffisante, laissant des millions d’hommes, femmes et enfants en train de mourir de faim ! Ce scandale mondial, est une honte et amène la colère, il montre l’incurie de l’ONU, d’une société, de gouvernements de pays riches incapables de soulager des besoins aussi élémentaires que manger, boire, vivre, l’éducation ou la santé pour des milliards d’être humains, alors que l’Humanité à les moyens techniques et les richesses pour régler tout cela ! Et puis, combien coûte la guerre en Libye depuis le début, des milliards, c’est plus rentable les canons que de donner en aide alimentaire à la corne de l’Afrique !

Le directeur général de la FAO, l’Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation, Jacques Diouf estime qu’il faudrait mobiliser 1,6 milliard de dollars (1,1 milliard d’euros) dans les 12 mois à venir et 300 millions de dollars dans les deux mois.

En 2010, l’ensemble des opérations militaires françaises dans le monde dont l’Afghanistan ont coûtées 866 millions d’euros ! Sur 1 an d’intervention, le coût pourrait être de 250 millions d’euros, rien qu’en Lybie.

Dans la corne de l’Afrique il n’y a pas les ressources énergétiques comme en Lybie, en Côte d’Ivoire , en Irak etc. Les états préfèrent assurer la protection des exploiteurs d’énergie.

Total a engrangé 10 milliards de bénéfice net en 2010 et pendant ce temps des milliers d’enfants, de femmes, d’hommes meurent de faim !

Certes, la sécheresse en cause est en partie naturelle mais, dès le début de cette année déjà Olivier de Schutter le rapporteur spécial pour le droit à l’alimentation de l’ONU interviewé par le journal Les Echos dénonçait la volatilité des prix des matières premières et la spéculation sur les marchés dérivés. “Les stocks de denrées alimentaires ont, certes, été regarnis en 2008 et en 2009. Mais l’écart entre la réalité de ces stocks et l’évolution des prix sur les marchés est parfois considérable. En ce sens, nous vivons aujourd’hui le début d’une crise alimentaire similaire à celle de 2008. Quatre-vingts pays environ sont en situation de déficit alimentaire. Une hausse continue des prix peut être très dangereuse pour ces pays. (…) Aujourd’hui, 92% des opérations sur les marchés dérivés se déroulent dans l’opacité la plus complète.” Estimait-il. Il y a donc également comme autre cause l’augmentation des prix des matières premières du fait de leur spéculation, dont la volonté politique des Etats à la contrer, aurait pu éviter (en partie au moins) la conséquence qu’on leur connaît dans la Corne de l’Afrique aujourd’hui. Mais c’est bien connu maintenant : le financier et l’économie dictent bien souvent plus leur volonté aux politiques que l’inverse.

Tout comme cette même volonté politique fait défaut aujourd’hui dans la mobilisation des fonds pour aider les populations affectées par la famine : le 27 juillet dernier l’Office de coordination des affaires humanitaires de l’ONU estimait qu’il “ manque encore 1,4 milliard de dollars (837 millions d’euros) pour couvrir les besoins du Kenya, de la Somalie, de l’Ethiopie et de Djibouti.” Des besoins estimés à “1,9 milliard de dollars pour 2011, dont 300 millions de dollars pour les deux mois à venir”.

« Une sécheresse fonctionne comme un révélateur qui n’engendre la famine que lorsqu’il y des dysfonctionnements préalables ». Selon Sylvie Brunel, géographe et ancienne présidente d’Action contre la faim, la sécheresse exceptionnelle que connaît la Corne de l’Afrique (Kenya, Somalie, Djibouti, Ethiopie, Erythrée) n’a les conséquences dramatiques que l’on connaît qu’en raison d’une double défaillance : celle des Etats de la région, d’abord, celle de la communauté internationale, ensuite. Les populations touchées sont majoritairement des éleveurs nomades, dont le mode de vie dépend fortement des aléas climatiques et dont le poids démographique et politique est faible. « La famine est un tamis qui sélectionne les plus vulnérables », résume la géographe.

En Somalie, la situation est aggravée par l’absence d’Etat depuis 1991. Les zones du Sud touchées par la sécheresse, pour lesquelles l’ONU a déclaré l’état de famine cette semaine, sont soumises à la loi des milices islamistes Al-Chabaab. « Je suis étonné que les gens voient [la famine] comme une conséquence du manque de pluie et de nourriture. [La crise] est absolument liée aux destructions causées par la crise somalienne » , résume ainsi Donald Kaberuka, président de la Banque africaine de développement. Depuis le début de l’année, 135.000 Somaliens ont fui leur pays. Chaque jour, ils sont 1.700 à franchir la frontière éthiopienne, 1.300 au Kenya. Nombre d’entre eux s’entassent aujourd’hui dans les camps de Dadaab, situé au nord du Kenya. D’une capacité initiale de 10.000 personnes, ils accueillent désormais plus de 380.000 réfugiés.

L’Union européenne aurait promis 100 millions d’euros, la France 10 millions d’euros, l’Espagne (25 millions d’euros), la Norvège (50 millions d’euros) et le Royaume-Uni (59 millions d’euros) et la Banque mondiale 500 millions de dollars. Des promesses de don qui en plus, malheureusement, n’évoluent très souvent, pas assez en versements de fonds.

Le 1er août dernier Valerie Amos la chef des opérations humanitaires de l’ONU insistait sur la nécessité de compléter urgemment l’aide aux populations, affirmant que “cinq ou six autres régions en Somalie”, pourrait très prochainement être touchée. “Des dizaines de milliers de Somaliens ont déjà été tués (par la famine) et des centaines des milliers sont menacés, avec des conséquences pour la région toute entière” insistait elle encore.

C’est une véritable hécatombe qui guette la Corne de l’Afrique. Une hécatombe dont l’Occident pourvoyeuse d’aide serait tout aussi responsable. Quand on sait que le réchauffement climatique est le fait de la sur consommation de l’Occident et donc de la destruction de l’environnement planétaire qui cause aujourd’hui sécheresse et famine dans laCorne de l’Afrique.

Certes il y a la guerre civile qui freine quelque peu le déployement de l’aide et l’action des ONG’s en Somalie mais cela ne justifie pas l’apathie de la communauté internationale responsable en partie de l’état de famine qui sévit dans lacorne de l’Afrique, du fait de la sur consommation dont elle fait montre.

Reste l’Union Africaine dont on sait que dans certains pays la question de la sécurité alimentaire n’est pas très reluisante non plus, même si on sait aussi que beaucoup de ces gouvernements oeuvrent plus à piller les fonds de leurs Etats qu’à se préoccuper de la sécurité alimentaire de leurs populations. Il y a quelques années peu après la crise alimentaire de 2008 justement il leur avait été suggéré pour pallier à ce genre de situation d’augmenter le budget de leur agriculture et de développer une agriculture plutôt vivrière pour ne plus dépendre de l’importation de principales denrées tels quel le riz très souvent importé principalement de la Chine. Très peu l’ont fait malheureusement. Tout se passe comme si ces populations étaient des laissés pour compte. Pourtant le droit à l’alimentation est un droit fondamental de l’Homme dont doit pouvoir bénéficier tout être humain.

Cette partie de l’Afrique regroupe quatre pays : Djibouti, l’Erythrée, la Somalie et l’Ethiopie, ces deux derniers pays, avec respectivement 10 et 75 millions d’habitants) regroupant l’immense majorité des habitants de la région. Elle est souvent considérée comme le « berceau de l’humanité » car des fossiles d’hominidés parmi les plus anciens jamais mis à jour ont été retrouvés ans la vallée du grand rift. La formation du rift aurait favorisé un climat sec à l’est de cette barrière naturelle et une végétation moins arboricole, à l’opposé du climat humide et des forêts tropicales à l’Ouest. Selon une théorie, baptisée « East side story », la végétation dépourvue d’arbres de l’est aurait permis aux singes d’acquérir la bipédie, contrairement aux singes de l’ouest conservant leur mobilité arboricole. Cette théorie est toutefois contestée depuis une quinzaine d’année par de récentes découvertes de fossiles d’hominidés au Tchad, mais certains scientifiques estiment que ces fossiles sont plutôt ceux d’ancêtres des grands singes actuels.

C’est donc dans cette partie de l’Afrique que sévit une famine, officiellement attribuée aux nombreux conflits de la région et à la sécheresse exceptionnelle. Il faut noter que l’Afrique est depuis longtemps considérée par les scientifiques comme particulièrement vulnérable au réchauffement climatique, en raison du sous-développement du continent et de la déforestation massive. Cette déforestation est en réalité en lien avec la cause immédiate principale de la famine dans la corne de l’Afrique : la spéculation capitaliste.

En effet, la première explication de la déforestation est la transformation de forêts en terres agricoles. Ces terres agricoles sont elles-mêmes fréquemment rachetées par des hedge funds. Il faut ici noter que ces ventes sauvages de terres à des hedge funds ne se limitent aux terres « gagnées » sur la forêt et viennent parfois déloger des familles de paysans exploitant des terres. Celles-ci sont alors contraintes alors de grossir la population des bidonvilles, ce qui constitue aussi un facteur de sous-alimentation.

La transformation de zones forestières en terres agricoles ne favorise pas l’augmentation de production de produits consommables mais, au contraire, contribue à la flambée des prix. Ainsi, la déforestation profite en grande partie à la production d’agrocarburant qui repose sur l’utilisation de dérivés de denrées consommables comme le blé ou le maïs.

Etant donné que la production d’agrocarburant est considérée comme une filière « d’avenir », générant d’ores et déjà de gros profits, elle fait l’objet de spéculation capitaliste, notamment de hedge funds, attirés par les bénéfices attendus.

Les agrocarburants ne sont donc en vérité pas du tout « bio », malgré le nom qui leur est parfois donné, ce qui explique bien sûr pourquoi cette filière est totalement intégrée au circuit capitaliste. Les terres « gagnées » sur la forêt, en plus de déstabiliser l’équilibre naturel et d’accentuer les effets du réchauffement climatique, participent à la diminution de nourriture disponible pour le peuple. Tout ce mécanisme criminel montre bien qu’il n’existe pas et ne peut exister de capitalisme à visage humain. Le capitalisme est en mouvement et devient inévitablement chaque jour un peu plus barbare.

Dans le site lemonde.fr du 03.08.11 la journaliste Angela Bolis rend compte d’un rapport de la FAO (la branche de l’ONU consacrée à l’alimentation) rendu public en juillet 2011 : « Volatilité des prix et sécurité sanitaire ».

Voici les principaux points que pointe l’agence onusienne :

- depuis une dizaine d’année, les prix des denrées alimentaires sont de plus en plus élevés et instables. Cette augmentation est une des causes de la famine qui ravage la Corne de l’Afrique et touche des millions de personnes

- la fluctuation se situe à un niveau 2 fois plus élevée que dans les années 1990-2005. Des exemples à exemple de Mogadiscio sont cités : maïs, plus 106% d’augmentation, sorgho, plus 180% !

- de nombreuses mesures liées à la spéculation : fermeture des exportations en cas de crises, spéculation, stockage

- la demande en céréales alimentaires n’a que peu progressé depuis 30 ans (alors que la demande en lait, en viande, en sucre, en huile …. a explosé : multipliée par 2 , 3 ou 4 en Chine par exemple) la demande croissante en bio-carburants (industrie basée dans les pays émergeant comme le Brésil et les pays développés ) est la cause principale de la baisse de disponibilité des céréales pour l’alimentation. 40% du maïs produit aux USA, et 65% des huiles végétales de l’Union Européenne sont consacrés aux bio-carburants

- l’investissement public dans l’agriculture a globalement diminué

Le rapport de la FAO indique : « l’actuel emballement de la demande mondiale n’est pas la conséquence du développement économique mondial, mais le résultat d’une politique publique menée par les Etats-Unis et les gouvernements de l’UE, le résultat d’un choix politique clair et réversible. »

La hausse du prix des céréales n’est donc pas lié à l’augmentation de la consommation des pays en développement (Inde et Chine avant tout).

La journaliste du quotidien conclut : « La FAO redoute, que les crises alimentaires soient annonciatrices de la fin d’une longue période de hausse de la production agricole. Certes, la production mondiale a triplé entre 1960 et 2005, mais la courbe a tendance à se tasser depuis quelques années. Par exemple, les rendements de riz stagnent dans plusieurs régions d’Asie.

Aujourd’hui, les produits de consommation vitaux pour le peuple sont devenus des valeurs spéculatives banalisées et la fluctuation à la hausse des marchés traduit l’appât du gain assassin des capitalistes. Mais les situations de famineen Afrique ne datent évidemment pas d’aujourd’hui.

Les famines en Ethiopie ont notamment marqué les années 80 et le début des années 90. A l’époque, les familles des élèves en primaire ou au collège étaient sollicitées dans toutes les écoles pour donner un paquet de riz.

La spéculation sur les produits consommables de première nécessité à l’origine de la famine actuellement dans lacorne de l’Afrique reflète en réalité la montée en puissance de la bourgeoisie financière qui double sa concurrente la bourgeoisie industrielle. Toutefois, ce n’est pas la spéculation capitaliste actuelle qui a « inventé » de toute pièce lafamine en Afrique.

En effet, les famines récurrentes en Afrique traduisent l’oppression l’impérialiste qui continue le pillage des pays de la zone des tempêtes en passant par le canal privilégié des régimes compradores à sa botte. Et en Afrique, La France est bien entendu en première ligne des puissances impérialistes.

A notre époque, l’oppression impérialiste prend une forme de prédation financière car la bourgeoisie financière tient le haut du pavé, mais ce n’est qu’une tendance au sein de l’impérialisme qui représente l’ennemi à abattre. Par conséquent, le fait de fustiger uniquement le capitalisme financier relève d’une attitude anti-capitaliste romantique croyant que les choses iraient mieux si l’on sortait de l’ère spéculative pour revenir à l’époque « classique » de l’offre et de la demande.

Ce point de vue est bien sûr entièrement faux car il est impossible de stopper la roue de l’histoire. Les faminespassées comme présentes sont le vrai visage du capitalisme et de son corolaire impérialiste. La situation de sous-nutrition en Afrique possède un caractère endémique et ne pourra disparaître qu’avec le triomphe de la révolution socialiste.


Source : http://www.matierevolution.org/spip.php?article1914 
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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 11:15

Fukushima : bien plus d'enfants contaminés qu'officiellement annoncé

fukushima-bien-plus-d-enfants-contamines-qu-officiellement-.jpgDans la province de Fukushima et ses environs, le nombre d'enfants contaminés par les retombées radioactives de la catastrophe nucléaire est bien plus important que ne l'ont annoncé les autorités. C'est ce qu'affirme l'Association pour le contrôle de la radioactivité de l'Ouest (ACRO), un laboratoire français indépendant qui a réalisé des analyses sur des enfants japonais.

 

Sur son site Internet, le laboratoire indépendant ACRO a publié hier les résultats de ses dernières analyses réalisées aux alentours de la centrale nucléaire japonaise accidentée depuis le 11 mars dernier. Les urines de dix-huit enfants, quinze vivant dans la province de Fukushima, et trois dans celle de Tokyo, ont été analysées par les chercheurs du laboratoire.

Les résultats ont révélé que toutes les urines des enfants de Fukushima "ont été ou sont contaminées par les retombées radioactives de la centrale accidentée située à une soixantaine de kilomètres. Ce qui signifie que les enfants eux-mêmes ont été ou sont contaminés" affirme l'association, qui précise que les enfants de Tokyo n'ont quant à eux présenté aucune contamination.

Cette annonce est d'autant plus alarmante que les autorités japonaises avaient suite à leurs tests déclaré qu'un enfant de Fukushima sur deux était ou avait été contaminé. "Nous obtenons 100%. Cette différence s’explique par le fait que les mesures officielles ne sont pas assez précises et ne permettent pas de détecter toutes les contaminations" souligne les chercheurs dans leur communiqué.

Evacuer pour diminuer la contamination ?

Parmi les quinze enfants dont les urines ont été analysées, dix avaient déjà été soumis à des tests au mois de mai. L'ACRO a ainsi pu suivre leur évolution et noter que les neuf enfants qui ont été évacués de Fukushima après les analyses de mai, "ont vu leur contamination baisser ou disparaître". Il apparaît donc que "l’évacuation est un moyen de diminuer la contamination" soulignent les chercheurs.

Maxisciences

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 12:15

 


 

ALERTE : séisme de 7,4 sur Richter en Alaska,

alerte Tsunami levée selon Radio-Canada.

 

 

A 13 : 50 - alerte tsunami levée selon Radio-Canada

 A 13 : 43

SEISME - Les secousses ont touché les îles Aléoutiennes, à l'ouest de l'Alaska...

Un puissant séisme de 7,4 de magnitude a secoué les îles Aléoutiennes , à l'ouest de l'Alaska , jeudi soir, ont annoncé les autorités américaines qui ont émis une alerte locale au tsunami dans l'Océan Pacifique.

Aucune information sur des victimes ou dégâts n'était immédiatement disponible.

Le séisme a touché les îles Fox

Le centre d'alerte aux tsunami d'Alaska et de la côte occidentale américaine(WCATWC)  a lancé un avis, demandant aux personnes vivant sur la côte de «se déplacer immédiatement à l'intérieur des terres dans des zones élevées et de se tenir à l'écart de tous les ports et des bras de mer».

Le séisme a frappé à 06H09 (03H09 GMT) les îles Fox, à 163 km à l'est du petit port de pêche d'Atka, et à quelque 1680 km à l'ouest-sud-ouest de la principale ville de l'Alaska, Anchorage, a précisé l'Institut géophysique américain (USGS) dans un communiqué.

Les îles Aléoutiennes appartiennent à l'Etat américain de l'Alaska. L'archipel de quelque 300 petites îles volcaniques est régulièrement touché par des séismes.

 © 2011 AFP
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A 13 : 10

 

WASHINGTON – Un fort tremblement de terre de magnitude 7,4 sur l’échelle du moment a secoué vendredi l’Alaska à 10H56 GMT, a annoncé l’institut américain de géophysique (USGS), qui a souligné que les séismes d’une telle puissance risquent de provoquer un tsunami.

 

 

L’épicentre du séisme a été localisé dans les îles Aléoutiennes, un archipel qui relie l’Alaska à la Russie, à 10 km de profondeur et à 1.679 km à l’ouest-sud-ouest d’Anchorage, la principale ville d’Alaska. Le risque de tsunami concerne les côtes Pacifique du Canada et des Etats-Unis... 

 

AFP

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 11:35

EPR de Flamanville : des malfaçons dans les constructions

1126637_3_14ed_sur-le-chantier-de-construction-de-l-epr-de.jpg"La ferraille à l'air, les enceintes du futur réacteur sont pleines de trous béants", peut-on lire  en légende d'une photographie où apparaît un mur endommagé. Il s'agit de la piscine du bâtiment où sera entreposé le combustible irradié de l'EPR de Flamanville, le premier réacteur nucléaire de troisième génération : le Canard enchaîné de mercredi révèle les malfaçons dans le gros œuvre du futur réacteur de la Manche. Celles-ci, estime le "gendarme du nucléaire",  l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), peuvent "porter préjudice à la qualité finale des structures", note leCanard enchaîné.

A l'origine de cette révélation, "quatre lettres au vitriol" adressées entre octobre 2010 et août 2011 par l'ASN à EDF, l'exploitant du site. Des courriers qui "mettent en cause la qualité de plusieurs constructions vitales pour la sécurité du futur réacteur EPR de Flamanville".

Photos à l'appui, l'ASN relève "des piliers de béton percés comme du gruyère ou grêlés de nombreux 'nids de cailloux' (zones remplies de pierres et presque dépourvues de ciment)". Selon l'hebdomadaire, des "erreurs de ferraillage" et"l'absence de nettoyage des fonds de coffrage, encombrés d'un mas de ligatures et autres objets non identifiés" ont également été repérés. "Tous ces défauts ont été découverts dans les parois des piscines destinées à recevoir  le combustible nucléaire irradié", révèle le Canard enchaîné. L'ASN se demande en outre si des malfaçons n'existent pas dans d'autres parties du réacteur.

DES ANTÉCÉDENTS DANS LES PROBLÈMES DE CONSTRUCTION

Le ministère chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique a souhaité préciser , dans un bref communiqué : "les travaux béton visés par les lettres de l'ASN citées dans cet article sont encore en cours et n'ont même pas été réceptionnés par EDF""Les observations de l'ASN seront bien entendu prises en compte dans le cadre de ce chantier en cours", rajoute le ministère.

Mais ces problèmes de construction ne sont pas nouveaux : en 2008 déjà, les inspecteurs avaient dévouvert des "fissures dans le 'radier'" , rappelle le journal. La semaine dernière, l'ASN avait indiqué avoir  constaté des "écarts" et des"faiblesses" lors d'une inspection du site de construction du réacteur EPR et demandé à EDF de "faire des efforts importants pour démontrer  la qualité de la construction".

"Si les réparations s'avéraient insuffisantes ou impossibles à réaliser , l'Autorité pourrait aller  jusqu'à ordonner  la destruction et la reconstruction d'une partie des bâtiments", estime le Canard enchaîné. Ce scénario retarderait encore l'inauguration du réacteur, alors que la mise en service de l'EPR n'était plus attendue que pour 2016, avec déjà deux ans de retard sur la date initiale.

 

Le Monde

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 13:07

L'Ouragan aura au final fait 18 victimes aux USA 

etats-unis-l-ouragan-irene-fait-20-morts-mais-epargne-new-y.jpgCe week-end, l'ouragan Irène a déferlé sur la côte Est des Etats-Unis s'attaquant en premier aux Etats plus au sud dont la Caroline du Nord, puis en remontant vers le Canada. Repassé en tempête tropicale, il a atteint New York samedi en soirée, sans faire trop de dommages. Au dernier bilan : les autorités américaines déplorent au moins 18 morts.

L'ouragan Irène a fait plus de peur que de mal. Du moins à New York. Ce week-end, l'ouragan qui sévissait depuis plusieurs jours dans les Caraïbes a atteint la côte Est des Etats-Unis, qui avaient déclenché l'alerte maximale et avaient pris des mesures d'évacuation d'une ampleur encore inédite. Irène est arrivée samedi à 13h30 au niveau du cap Lockout en Caroline du Nord. Et bien qu'affaiblie, celle-ci a fait de nombreux dégâts dans les villes côtières où les habitants s'étaient calfeutrés chez eux. Repassé en ouragan de catégorie 1, le phénomène accompagné de vents et de fortes pluies a provoqué des inondations, des chutes d'arbres et a fortement endommagé de nombreuses maisons. De même, il a privé de courant plus d'un million de foyers, en s'attaquant aux installations électriques.

A ce jour, le bilan du passage d'Irène fait état d'au moins 18 morts, avec le décès de quatre personnes supplémentaires en Pennsylvanie, dont deux campeurs tués par des chutes d'arbres, rapporte l'AFP. Six autres avaient été tuées en Caroline du Nord, notamment un homme surpris par la chute d'un arbre et une adolescente tuée dans un accident de la route, les feux tricolores ne fonctionnant plus. Dans le Maryland, une femme est morte suite à la chute d'une cheminée. Les banlieues du New Jersey et les campagnes du Vermont ont été les zones les plus touchées, note 20 minutes.fr.

New York "s'en est sorti"

Plusieurs heures, après être arrivée en Caroline du Nord, Irène a atteint New York, qui s'était préparé au pire depuis plusieurs jours. Le maire Michael Bloomberg avait ainsi ordonné vendredi l'évacuation de près de 370.000 personnes des zones à risque de la ville et avait vivement conseillé aux habitants de ne pas sortir, indiquant que c'était une "question de vie ou de mort". Toutefois, l'ouragan qui était repassé en tempête tropicale avant d'atteindre la ville, a fait peu de dégâts. Ainsi, des rues ont été inondées dans le bas de Manhattan, dans le Queens et à Brooklyn où des arbres jonchaient les rues des quartiers résidentiels. Et plus de 70.000 personnes ont été privées d'électricité. Mais aucun décès n'a été signalé par les autorités.

"Certaines parties de la ville sont inondées, il y a de la pluie, mais globalement, je pense que nous nous en sommes sortis", a indiqué à CNN Joseph Bruno, responsable des services de secours de New York. Dimanche en milieu de matinée, la ville et ses habitants reprenaient vie alors que plus de 10.000 vols ont été annulés et que les transports en commun ont été coupés tout le week-end. Lundi, le maire Michael Bloomberg a ainsi levé l'ordre d'évacuation, permettant à de nombreux Américains de retourner chez eux. 

Néanmoins, les transports en commun ne reprendront pas aujourd'hui, par mesure de précaution, le temps de vérifier tout le réseau. "Cela va être dur", a précisé le maire de New York. Près de cinq millions de personnes utilisent les transports chaque jour.

Maxisciences


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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 13:05

10 000 séismes en 4 jours, un record mondial !


 
Nový Kostel est un village du district de Cheb dans la région de Karlovy Vary en TchéquieEgra (en Tchèque: Cheb, en allemand : Eger) est une ville de République tchèque située en Bohême Ouest non loin de la frontière avec l'Allemagne, sur la rive droite de l'Ohře, qui prend sa source en Bavière au nom de Eger et traverse la Tchéquie. Egra est connue pour abriter le plus grand marché européen de produits de contrefaçon en provenance d'Asie.

Les séismes ont commencé dans la soirée du 23 août et sont presque continue jusqu’à maintenant (au matin du 27 août). Presque 10 000 séismes ont été enregistrés au total jusqu’ici. Déjà huit de M> 3.0, et une centaines de M> 2.0.

Est-ce un nouveau volcan?

David Icke.com

 

PAR WIKISTRIKE.OVER-BLOG.COM
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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 10:49
Etats-Unis : séisme de magnitude 5,8 ressenti à Washington et New York le mardi 23 août 2011
     
à 20:23 par WikiStrike 
Un séisme de magnitude 5,8 a été ressenti mardi vers 17H50 GMT sur la côte Est américaine, notamment à New York et Washington, où le Pentagone a été évacué, a-t-on appris de sources concordantes. Selon d’autres sources la magnitude aurait été de 6, 2.
A Washington, la secousse a fait trembler des bâtiments pendant plusieurs secondes, ont constaté des journalistes de l'AFP. Les dégats seraient minimisés par les instances officielles. D'autres répliques seraient envisageables selon certaines sources. L'Institut de géophysique américain (USGS) a indiqué qu'il s'agissait d'un séisme de magnitude 5,8. Un tremblement de terre est considéré comme «puissant» à partir de 6.
Il y a déjà eu un autre séisme un peu plus tôt dans la journée, dans le colorado et au Nouveau-Mexique, de magnitude 5,3 lui aussi.
Ces dernières semaines les séismes aux Etats-Unis se sont démultipliés. La faille de NewMadrid en serait-elle la cause. Pourquoi ne pas prévenir les populations ?
 le 23/08/2011 à 20:05 par AFP
La faille de New Madrid se réveille-t-elle ?
© USGS
Date-Time:
Tuesday, August 23, 2011 at 17:51:03 UTC

Tuesday, August 23, 2011 at 01:51:03 PM at epicenter

Location:
37.975°N, 77.969°W

Depth:
1 km (~0.6 mile) (poorly constrained)

Region:
VIRGINIA

Distances:
6 km (4 miles) SSE (152°) from Louisa, VA

6 km (4 miles) SW (236°) from Mineral, VA

26 km (16 miles) SE (133°) from Gordonsville, VA

66 km (41 miles) NW (318°) from Richmond, VA
134 km (83 miles) SW (219°) from Washington, DC

Location Uncertainty:
horizontal +/- 10.9 km (6.8 miles); depth +/- 7.4 km (4.6 miles)

Parameters:
NST=390, Nph=390, Dmin=57.9 km, Rmss=1.17 sec, Gp= 47°, M-type=regional moment magnitude (Mw), Version=6

Source:
Magnitude: USGS NEIC (WDCS-D)
Location: USGS NEIC (WDCS-D)

Event ID:
usc0005ild 
43227-pentagone.jpg
 
 
  
     
Des employés réunis au bas d'une tour à... (Photo Scott Applewhite, AP)
 
Des employés réunis au bas d’une tour à Washington, après avoir ressenti le séisme.
Photo Scott Applewhite, AP

Un séisme a touché le Québec cet après-midi. L’épicentre était localisé en Virginie, à 134 km au sud-ouest de Washington, selon l’U.S. Geological survey.

 Le tremblement de terre, enregistré vers 13:51, avait une magnitude de 5,9 sur l’échelle de Richter et se serait produit à un kilomètre de profondeur. L’épicentre a été localisé près du comté de Louisa, en Virginie, à environ 1100 km au sud-ouest de Montréal.

Puissant, le séisme a été ressenti dans la majeure partie de la côte est, à New York, à Boston, à Détroit, à Toronto et même jusqu’au Nouveau-Brunswick. À Washington, une partie du Pentagone et du Capitole ont dû être évacués. Tous les monuments près du Capitole ont été évacués et fermés au public. On rapport quelques bris de tuyauterie à l’intérieur du Pentagone, mais rien de majeur. Quelques aéroports ont suspendu leurs vols, à JFK, Newark et Philadelphie, rapporte CNN.

Certains édifices de la municipalité de Mineral, dans le comté de Louisa, ont subi des dommages mineurs. Deux réacteurs nucléaires situés à 21 km de l’épicentre ont été désactivés par mesure préventive, même s’ils n’ont subi aucun dommage à première vue.

Dans la métropole québécoise où le séisme a été faiblement ressenti, on ne rapporte aucun dommage pour l’instant. Une poignée de personnes ont contacté le 911, essentiellement pour rapporter avoir ressenti un séisme.

Même s’ils sont plus faibles que ceux enregistrés sur la côte-ouest américaine, les séismes de la côte est sont ressentis jusqu’à dix fois plus loin, selon l’U.S. Geological survey qui surveille l’activité sismique aux États-Unis. La plupart de ces tremblements de terre sont plutôt faibles et provoquent peu de dommages. Le plus grave, survenu en 1875, avait une magnitude de 4,8.

Typiquement, un séisme de 5,5 sur la côte est peut être ressenti jusqu’à 500 km de l’épicentre et provoque des dommages dans un rayon de 40km. Plus puissant, le tremblement de terre d’aujourd’hui a été ressenti dans un rayon deux fois plus grand, mais ne semble pas avoir provoqué d’importants dommages.

Ce tremblement est le plus puissant à frapper la Virginie depuis le 5 mai 1897 lors qu’un séisme de 5,9 avait frappé. Celui-ci avait été ressenti de la Géorgie jusqu’en Pennsylvanie. De nombreux murs de maisons de pierres s’étaient effondrés dans les villages près de l’épicentre. Des répliques avaient été ressenties pendant une semaine.

Avec Associated Press, CNN

Dans la métropole québécoise, on ne rapporte aucun dommage pour l’instant. Une poignée de personnes ont contacté le 911, essentiellement pour rapporter avoir ressenti un séisme.

Même s’ils sont plus faibles que ceux enregistrés sur la côte-ouest américaine, les séismes de la côte est sont ressentis jusqu’à dix fois plus loin, selon l’U.S. Geological survey qui surveille l’activité sismique aux États-Unis. La plupart de ces tremblements de terre sont plutôt faibles et provoquent peu de dommages. Le plus grave, survenu en 1875, avait une magnitude de 4,8.

Typiquement, un séisme de 5,5 sur la côte peut être resenti jusqu’à 500 km de l’épicentre et provoque des dommages dans un rayon de 40 km. Plus puissant, le tremblement de terre d’aujourd’hui a été resenti jsuqu’à Montréal mais ne semble pas avoir provoqué d’importants dommages.

 

Cyberpresse

 
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