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L'objectif de ce blog n'est pas de créer l'information. Il relai juste celles qui me semble intéressantes à votre compréhension du monde. Votre esprit critique sera votre arme.
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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 11:55

Un étrange convoi nucléaire à la gare d'Avignon !

Un wagon transportant du combustible irradié a transité hier par le centre ville. Un itinéraire plutôt déroutant...

2011110817062610

Les wagons de ce type sont généralement utilisés pour le transport de combustible usagé destiné à être retraité dans la Manche. Comment a-t-il atterri à la gare centre d'Avignon?

Photo Jérôme rey

 

Dans le jargon, on appelle ça un "château". Facilement reconnaissables avec leur socle vert surmonté d'une espèce de sarcophage gris estampillé du célèbre trèfle noir sur fond jaune, il n'en existerait que 36 de ce type en France. Pas de doute, c'est bien l'un d'entre eux que l'on pouvait apercevoir hier matin sur les rails de la gare d'Avignon-centre, derrière le commissariat. "D'après moi ce convoi ne pouvait être chargé que de combustible irradié", assure Yannick Rousselet. L'homme, en charge des questions nucléaires pour Greenpeace, est on ne peut plus formel : "Les châteaux sont utilisés exclusivement pour le transport des matériaux nucléaires usagés qui sont extraits des réacteurs des centrales pour être retraités sur le site de la Hague (50)." Quant à la raison pour laquelle le convoi se trouvait là, il est perplexe: "Les trains partent des centrales nucléaires et passent en principe plus au nord, je ne vois pas pourquoi il se trouvait à Avignon".

La préfecture n'a "pas d'informations"

L'affaire est d'autant plus mystérieuse que la préfecture, pourtant seule institution à être informée des transports de matière radioactive, avoue ne pas avoir "d'informations spécifiques sur ce convoi". Concernant l'origine et la destination de ce wagon inconnu au bataillon, la SNCF n'est pas plus loquace. Sa présence à Avignon ne surprend en revanche guère Dominique Malvaux qui suit ces dossiers pour le syndicat Sud-rail: "Un château, c'est très habituel dans le département, nous estimons qu'il en circule deux par semaine. Dans le Vaucluse, la plupart quittent les centrales du Tricastin ou de Cruas et passent plus au nord par le triage de Saint-Rambert avant d'être expédiés vers la Normandie mais il est tout à fait possible que, pour une raison ou une autre, il ait été nécessaire de détourner le convoi".

Un trafic radioactif dense

 Avec quatre centrales pour un total de 14 réacteurs, la vallée du Rhône est l'un des principaux axes empruntés par le transport nucléaire. Seule une petite partie de ce trafic hautement sensible passe par le rail, le train n'étant utilisé que pour une certaine catégorie de matière. D'après Greenpeace, deux à trois semi-remorques chargés de plutonium neuf arrivent chaque semaine dans le Sud-Est, de l'uranium circule régulièrement par autoroute entre les sites de Narbonne et la centrale du Tricastin elle-même alimentée en combustible par une usine Areva à Romans-sur-Isère. Sans oublier la matière irradiée venue de Grenoble et qui transite par ici vers la Hague.

Des radiations inévitables

Ces déplacements de matière radioactive sont bien sûr très encadrés, néanmoins leur impact sanitaire n'est pas à négliger puisque selon le type de substance transportée, les personnes se trouvant à proximité peuvent être exposées à des radiations. "La majorité des substances radioactives émettent des rayons gamma. Ce rayonnement pénétrant traverse les parois de l'enveloppe métallique qui contient la matière", explique Bruno Chareyron, le responsable du laboratoire de la Commission de recherche et d'information indépendante sur la radioactivité (Criirad). Il est donc possible que le "château" d'hier ait semé sur son passage un peu de radioactivité. Probablement pas de quoi présenter un danger pour la santé des Avignonnais car les radiations diminuent rapidement avec la distance et ne dépassent pas quelques dizaines de mètres. La question de la nocivité se pose en revanche pour les personnels chargés de ces convois (lire ci-contre).

 

Source: laprovence

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 12:27

Peut-on vraiment démanteler une centrale nucléaire ?

PAR ANTHONY LAURENT 

 

arton1863-cec7d.jpgQue la France décide ou non de sortir du nucléaire, elle sera tôt au tard confrontée au démantèlement de ses 58 centrales nucléaires vieillissantes. Une problématique que connaît bien l’anthropologue et philosophe Christine Bergé, qui a enquêté sur le chantier de déconstruction du surgénérateur Superphénix. Pour elle, démanteler une centrale, c’est entrer dans un rapport au temps particulier, où mémoire et informations se perdent face à une tâche gigantesque. Et on ne « déconstruit » pas une centrale : on enrobe, on éparpille, on disperse. Entretien.



Notes
Basta ! : Pourquoi avoir écrit Superphénix, déconstruction d’un mythe ?

Christine Bergé : C’est le premier livre qui décrit de façon tout à fait lisible, pour le grand public, le fonctionnement d’une centrale nucléaire ainsi que son démantèlement. Dans cet ouvrage, je déchiffre les aspects symboliques qui entourent ce qui était considéré à l’époque comme le plus grand surgénérateur du monde  [1]. Ayant beaucoup travaillé sur la réanimation en milieu hospitalier, j’ai abordé Superphénix comme un organisme vivant que l’on accompagne en fin de vie. Quand je suis entrée pour la première fois dans les bâtiments de la centrale, j’ai tout de suite remarqué qu’aucune horloge n’était à l’heure. C’était comme si la centrale somatisait. Pour les travailleurs du site, cela veut dire qu’il y a un arrêt du temps dans leur existence. J’ai également saisi qu’ils avaient du mal à avancer dans le temps de la déconstruction.

Quel enseignement principal tirez-vous de votre enquête ?

J’ai veillé à être extrêmement réaliste dans ma description des travaux et de la réalité vécue par les travailleurs, tout en analysant l’arrière-fond « inhumain » : avec le nucléaire, nous sommes dans des temps très longs, immémoriaux, qui sont hors de l’histoire et dépassent tout le monde. Malgré toutes les précautions prises lors de tels chantiers, le temps des radionucléides – qui peuvent durer jusqu’à plusieurs millions d’années – est ingérable. Le problème de la mémoire se pose inévitablement.

Comment se gère ce rapport au temps dans le cadre de la déconstruction d’une centrale ?

Tout est archivé, sur ordinateur ou sur papier, mais lire toutes les archives est strictement impossible. Une partie de l’information se perd. Par exemple, nous n’avons pas pu retrouver la trace de tous les architectes de Superphénix ! Or, pour la déconstruction, revoir entièrement ce qui a été fait dans le passé est une obligation. Entre la construction et la déconstruction d’une centrale, il peut s’écouler un demi-siècle. De plus, les centrales nucléaires ne sont pas conçues pour être déconstruites. Autrement dit, on déconstruit à partir de rien, on est obligé de tout inventer.

La perte de mémoire est inhérente à la déconstruction et, plus encore, au fonctionnement même des humains. Et dans l’industrie nucléaire, cela peut s’avérer dramatique. Pour Superphénix, les choses se passent relativement bien, car c’est une centrale jeune, en bonne santé et qui a très peu fonctionné. Mais la centrale de Tchernobyl ne peut pas être déconstruite. Et personne ne pourra jamais déconstruire Fukushima non plus.

En quoi Superphénix est-il un mythe ?

Le nom de Superphénix renvoie à une figure mythique : c’est l’oiseau qui renaît de ses cendres. Avec ses 1 200 MW, le surgénérateur de Creys-Malville devait être le plus puissant du monde, capable de se régénérer en permanence. Il était présenté comme le fin du fin de la technologie nucléaire. Et la déconstruction même d’une centrale est un mythe. On déconstruit mais on ne résout pas le problème de la radioactivité pour autant. Une centrale est en réalité une gigantesque poubelle dont on disperse les éléments. Du moindre gant en latex jusqu’à certains composants pouvant mesurer 15 m de long et qui ont baigné dans du sodium irradié. Tout cela ne peut pas être déconstruit. Les déchets de déconstruction sont enrobés et mis en terre ou envoyés dans des filières dédiées. Mais on ne fait qu’enrober.

Qu’est-ce qui vous a le plus marqué lors de vos visites de Superphénix ?

En premier lieu, le gigantisme et la beauté de la technique nucléaire, qui sont proprement fascinants. Je pense que les personnes qui y travaillent sont constamment dans un vertige de puissance. Ensuite, c’est l’extrême rigueur à laquelle sont soumis les travailleurs. Il y a une culture de la sûreté très exigeante. Mais, en réalité, on est obligé de tirer financièrement par tous les bouts : EDF fait appel à la sous-traitance, qui à son tour est mal payée, etc. Ce qui m’a frappée, c’est la disproportion entre la bonne volonté des humains et la réalité de la tâche à accomplir, qui est absolument monstrueuse.

Quelles sont les pressions exercées sur ceux qui déconstruisent ?

Il existe des pressions financières énormes au niveau des directions car le démantèlement est horriblement coûteux, et l’argent, rare. Au niveau des prestataires également, puisque sera choisi celui qui fera le meilleur travail au moindre coût. Il y a aussi une pression sur l’information : on ne peut pas tout dire. Les partisans de l’atome aiment à faire croire que le nucléaire est incompréhensible. Mais c’est faux. On veut cacher au public la compréhension de la technologie. Plus encore, on ne peut pas tout se dire. Au-delà des contraintes réglementaires, les travailleurs qui œuvrent en zone contaminée ne peuvent pas à la fois gérer le danger et accepter de prendre de la dose. Parmi ceux qui travaillent avec la claire conscience du danger, certains vont jusqu’à se suicider.

Au vu de ces constats, le nucléaire est-il selon vous une aberration dans nos sociétés ?

Absolument. On développe des techniques sans jamais mesurer leurs impacts sur les humains. Cela est vrai pour toutes les industries dangereuses. Mais, avec le nucléaire, c’est pire encore puisque les radionucléides, dont certains peuvent se révéler mortels, ont des durées de vie comparables à celle de la planète… Il est donc tout simplement impossible de les gérer. Prenons le cas du plutonium. Nous sommes en train d’en accumuler partout dans le monde, mais nous ne savons absolument pas quoi en faire. Si vous en inhalez ne serait-ce que quelques grammes, vous êtes mort. Il est important de dire que les radionucléides naturels les plus dangereux ne sont rien à côté des radioéléments fabriqués artificiellement dans les cœurs des réacteurs.

Quels sont les principaux risques nucléaires ?

Les accidents représentent la première dangerosité. Ils peuvent avoir plusieurs causes : la négligence humaine, l’attentat terroriste, la catastrophe naturelle, comme à Fukushima. Le calcul de la probabilité de survenue d’un accident nucléaire n’est en réalité que le calcul des facteurs de risque, ce qui veut donc dire que l’on ne peut pas prévoir l’accident, lequel, par définition, surviendra à un endroit et à un moment que l’on n’avait pas prévus. Le danger pour le corps humain est également gravissime. Les radionucléides pénètrent dans tous les organes. Là aussi, les institutions internationales, comme l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), qui marchent main dans la main, nous noient dans un océan de calculs. Après l’accident de Tchernobyl, ils ont relevé les seuils de radioactivité que les individus pouvaient recevoir. C’est affreux. Au lieu d’admettre qu’ils ne pouvaient pas gérer la situation, ils ont augmenté les seuils de supportabilité humaine…

Et troisième risque, la contamination radioactive, chronique et accumulative. À la différence de la fumée, qui s’évapore dans l’air, la radioactivité, elle, ne disparaît jamais totalement. Elle s’éparpille. Même si l’activité nucléaire mondiale s’arrêtait aujourd’hui, nous sommes condamnés à vivre dans un environnement virtuellement mutagène. L’irradiation radioactive est une pollution. Et nous sommes dans une inertie polluante. Le véritable problème est cette acceptation de l’irradiation chronique, car on est en train de transformer la notion d’accident : il devient un simple aléa du nucléaire. On le dédramatise, à l’instar de ce qui est fait avec les effets des faibles doses. Pour preuve, on ne parle déjà plus aujourd’hui de Fukushima, alors que Tchernobyl, en son temps, était une catastrophe effroyable.

Les responsables politiques français sacralisent-ils l’énergie nucléaire ?

Ce qui est sacré pour qui maîtrise l’énergie nucléaire, c’est le pouvoir qu’elle confère : les lignes de force des alliances, la potentialité de guerre, la possibilité de menacer l’autre à égalité. Ce n’est pas l’énergie nucléaire elle-même. Cette dernière, en revanche, est sacralisée par les acteurs du nucléaire – les ingénieurs des Mines, du Commissariat à l’énergie atomique (CEA), des organismes de recherche sur l’atome, les militaires, etc. –, qui pensent réellement qu’on ne peut pas faire autrement. Il y a cinquante, soixante ans, régnait une grande mythologie du nucléaire. C’était l’énergie irradiante de l’avenir. Maintenant que sa dangerosité est avérée, il est forcément moins sacralisé. Le nucléaire reste néanmoins encore aujourd’hui la dragée qu’il faut porter le plus haut possible. Par conséquent, le seul argument qui rend le nucléaire si incontournable en France est l’argument de puissance.

Propos recueillis par Anthony Laurent

À lire : Superphénix, déconstruction d’un mythe, Christine Bergé (photographies de Jacqueline Salmon), Les empêcheurs de penser en rond, La Découverte, octobre 2010, 150 p., 13 euros.

Image : Jared Rodriguez / t r u t h o u t ; Adapted : AmyZZZ1 trying to decide what one to get !, D Sharon Pruitt

[1] Superphénix est le réacteur de la centrale nucléaire de Creys-Malville, en France. Lancé par le Premier ministre Jacques Chirac en 1976, il est mis en service en 1985, et arrêté définitivement en 1998. Les travaux de démantèlement devraient durer jusqu’en 2027. Soit dix ans de construction, trente ans de déconstruction, pour une durée de vie utile de onze ans au total, en comptant les périodes d’arrêt. À lire, sur l’histoire du réacteur : Superphénix, des braises sous la cendre, Le monde diplomatique, avril 2011

 

Source: Bastamag

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 12:36

 

Google Earth affiche maintenant un grand X rouge sur la zone d'impact de yu55 qui aurait disparu brutalement : pourquoi ?

 

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Google Earth affiche maintenant un grand X rouge sur la zone d'impact potentiel prévu, qui a brutalement disparu aujourd’hui.
 La FEMA a ouvertement dit que ce n’est peut-être pas qu’un test, lequel reste fixé et mis en place pour le 9 novembre avec une pléthore d'autres exercices durant cette journée.

Mais ce qui est le plus alarmant est le fait que l'exercice PACWAV11 dépeint le tsunami dans le même endroit marqué sur Google Earth avec un X rouge…


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Une information aussi grave , je doute qu'elle se trouverait aussi facilement, bien que souvent c'est l'incrédulité le meilleur garant  pour préserver un secret, enfin nous verrons le 9 ; à noter la collaboration de Google dans cette propagande...

 

Posté par rusty james 

Source : rusty james news

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 12:30

Le gouvernement Japonais a discrètement augmenté les niveaux de sécurité sur l'eau potable

 

eau-robinet-2542443_1713.jpgLe 17 Mars ministère de la Santé du Travail et des Affaires sociales sensiblement accru les niveaux de sécurité de l'eau potable. Le changement intervient quelques jours après les explosions à Fukushima Daiichi. 

Il est très préoccupant pas seulement parce que ils ont soulevé les niveaux, mais qu'ils l'ont fait sans aucun préavis public réel. Le niveau précédent était de 10 Bq / litre pour les deux césium et l'iode. Les nouveaux niveaux sont de 200 Bq / litre pour le césium et le BQ 300 / litre pour l'iode. 

En revanche ici sont les niveaux de l'OMS, l'Allemagne et les Etats-Unis: 

OMS = 1Bq/liter 
Allemagne = 0,5 Bq / litre 
= 0,111 US Bq / litre 

 

Source: Fukushima Informations

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 12:29


Volcan: un village des Canaries évacué

el.jpgUn village de l'île espagnole d'El Hierro (Canaries) a été évacué ce soir, pour la deuxième fois en mois, en raison de la menace d'éruption d'un volcan sous-marin, ont annoncé les autorités de l'archipel des Canaries dans un communiqué.

 

La protection civile des Canaries "a ordonné l'évacuation de La Restinga à titre préventif". "Cette décision a été prise après l'observation de changements dans le phénomène éruptif, des colonnes de vapeur mêlée avec des cendres ayant été signalées dans cette zone" au sud de l'île d'El Hierro, a précisé le communiqué.

 

Le village de La Restinga (entre 500 et 600 habitants) était déjà placé en alerte rouge, le niveau maximum, tandis que le reste de l'île est en alerte jaune. L'activité sismique a recommencé à augmenter au cours des derniers jours à El Hierro et les spécialistes n'écartent pas la survenue d'une nouvelle éruption sous-marine commme celle qui s'est déclenchée le 10 octobre dernier, précédée d'un séisme de magnitude 4,3.

 

La nouvelle évacuation du village de La Restinga a été décidée après une secousse tellurique de magnitude 4,4 vendredi soir, suivie samedi d'une dizaine de secousses de moindre magnitude. Effrayés par ces manifestations sismiques, beaucoup d'habitants --jusqu'à la moitié de la population, selon un responsable local-- avaient quitté la localité avant même l'ordre d'évacuation.

 

Perchée dans l'Atlantique sur un ancien volcan sous-marin, la petite île, qui compte 10.000 habitants, vit depuis le mois de juillet au rythme d'une multitude de secousses sismiques scrutées de près par les vulcanologues. Les Canaries n'avaient pas connu d'éruption volcanique depuis celle du Teneguia, sur l'île de La Palma, en 1971.

Source: Le Figaro

El Hierro:l’éruption volcanique s’intensifie et se rapproche des côtes!

Les tremblements de terre s’intensifient et se rapprochent de la surface ainsi que des côtes:

Le magma a maintenant percé la surface des fonds marins comme le montre cet impressionnant bouillonnement qui pouvait atteindre 20 mètres de haut :

Onze familles ont été évacuées dans la zone connue sous le nom de Los Gusmones et le tunnel d’El Roquillo a été fermé de nouveau sachant que les tremblements de terre se rapprochent de la côte d’El Hierro.

realinfos

  11/05/2011 09:44:44 27.7841 -18,0497 20   3.9      
  11/05/2011 09:05:00 27.8246 -18,0762 20   3.5      
  11/05/2011 08:59:01 27.7804 -18,0565 21   3.0
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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 10:24

Nouvelle-Zélande : Christchurch menacée par un puissant séisme

 

prions.jpgFrappée en février dernier par un dévastateur tremblement de terre, la ville de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, pourrait prochainement être à nouveau touchée par un violent séisme. La probabilité que la région de Canterbury, dont elle est la capitale, soit secouée par un séisme de magnitude 6 à 6,4 dans les douze mois à venir est en effet estimée à 15%.

Dans un communiqué publié ce vendredi 4 novembre, l'institut public néo-zélandais GNS Science annonce avoir revu à la hausse le risque de voir un puissant séisme frapper la région de Canturbury dans les douze mois à venir. Evaluée à 10% en septembre, cette menace est en effet passée à 15% suite à la réalisation de nouveaux modèles mathématiques, alertent les chercheurs de l'institut.

Christchurch, la seconde ville de Nouvelle-Zélande et capitale de la région située sur la côte est de l'île du Sud, a été frappée par un violent tremblement de terre de magnitude 6,3 le 22 février dernier. Le séisme avait fait 181 victimes et dévasté une grande partie de la ville. Les dégâts ont été estimés à quelque 20 milliards de dollars néo-zélandais (11,5 milliards d'euros). Six mois plus tôt, la ville avait déjà été secouée par un séisme de magnitude 7, qui s'il ne s'est pas montré meurtrier, avait déjà engendré d'importants dégâts matériels.

La faille sur laquelle ces tremblements de terre se sont produits était jusqu'alors inconnue des scientifiques. Selon GNS Science, elle serait restée inactive pendant 16.000 ans avant de se réveiller en septembre 2010.

 

Source: Maxisciences

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 12:27

On finira par y passer


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© reuters

 

Selon les calculs du Ministère américain de l'Energie, les émissions de CO2 ont fortement augmenté l'année dernière, une hausse sans précédent selon ceux-ci.

 

En 2010, 512 millions de tonnes de carbone supplémentaires ont été émis en comparaison avec 2009, soit une augmentation de 6%. La Chine, l'Inde et les Etats-Unis sont les plus gros pollueurs au monde, même si aucun pays ne peut se vanter de n'avoir aucun impact sur la planète.

 

Cette forte augmentation est liée à la relance économique qui a eu lieu d'année dernière. Plus de biens ont été produits, du coup la consommation est repartie à la hausse et plus de gens ont également voyagé.

 

Ces chiffres surpassent les plus sombres prédictions du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) datant de 2007. D'ici à la fin du siècle, la température moyenne mondiale devrait augmenter entre 2,4 et 6,4 degrés.

 

(7sur7Sydney/ca)

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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 20:12

Une énorme fissure découverte dans un glacier de l'Antarctique

Antarctique.jpgUn avion de la NASA a repéré une fissure de 29 kilomètres dans le glacier de Pine Island en Antarctique, laissant suggérer qu'un énorme iceberg pourrait à nouveau se détacher du territoire de glace.

En novembre 2001, le glacier de Pine Island dans l'ouest de l'Antarctique a laissé s'échapper un gigantesque iceberg qui mesurait environ 42 kilomètres sur 17. Ce bloc de glace a été rejeté dans l'océan un peu plus d'un an après qu'une fracture ait été observé sur la surface du glacier. Une large fissure qui a ensuite rapidement progressé à une vitesse estimée à 15 mètres par jour environ avant de conduire au largage de l'iceberg.

Considéré comme massif et instable, le glacier de Pine Island a continué de susciter toute l'attention des scientifiques durant les années suivantes. Ainsi, il y a peu, certains ont suggéré que le glacier était à nouveau sur le point de perdre une partie de son territoire. Mais aucune preuve n'avait été découverte jusqu'ici. Le 14 octobre dernier, la NASA a ainsi elle-même enquêté pour trouver des indices du phénomène dans le cadre de son programme "Operation IceBridge", la plus grande étude aérienne jamais conduite sur les glaces polaires de la Terre.

C'est en étudiant plus en détail des images satellites que les scientifiques ont découvert les premiers signes de cette future fracture. Une observation confirmée par un survol en avion : une fissure s'étendant sur 29 kilomètres de la surface de glace est apparue. D'après les mesures effectuées, elle mesure environ 80 mètres de large sur la plupart de son étendue mais certaines zones atteignent 250 mètres de largeur. Quant à la profondeur de la fissure, les points les plus profonds sont situés entre 50 et 60 mètres sous la surface du glacier, rapporte la NASA dans un communiqué (ci-dessous) 

Un iceberg de 880 kilomètres carrés

En vérité, cette fracture fait partie d'un processus naturel pour un glacier tel que Pine Island qui termine dans une mer ouverte. "Nous témoignons actuellement de la manière dont ce phénomène se déroule et c'est très excitant pour nous", a expliqué Michael Studinger, scientifique du Goddard Space Flight Center impliqué dans le projet IceBridge. "Cela fait partie d'un processus naturel mais c'est très excitant d'être là et d'observer comment cela se passe. A ma connaissance, personne n'a volé avec un instrument comme le nôtre au-dessus d'un rift en développement actif tel que celui-ci", a t-il rajouté. 

Le but est donc désormais de suivre l'évolution de la fissure, mois après mois grâce aux données satellites et celles fournies par les survols aériens. Néanmoins, quand l'iceberg se détachera, il recouvrira quelque 880 kilomètres carrés de surface, d'après les estimations de la NASA. Le bord de la calotte glaciaire de Pine Island reculera alors de la plus grande distance jamais observée depuis la première localisation du glacier dans les années 1940. 

Source: Maxisciences

Communiqué de la NASA


PUNTA ARENAS, CHILE – After discovering an emerging crack that cuts across the floating ice shelf of Pine Island Glacier in Antarctica, NASA's Operation IceBridge has flown a follow-up mission and made the first-ever detailed airborne measurements of a major iceberg calving in progress.

NASA's Operation Ice Bridge, the largest airborne survey of Earth's polar ice ever flown, is in the midst of its third field campaign from Punta Arenas, Chile. The six-year mission will yield an unprecedented three-dimensional view of Arctic and Antarctic ice sheets, ice shelves and sea ice. 

Pine Island Glacier last calved a significant iceberg in 2001, and some scientists have speculated recently that it was primed to calve again. But until an Oct. 14 IceBridge flight of NASA's DC-8, no one had seen any evidence of the ice shelf beginning to break apart. Since then, a more detailed look back at satellite imagery seems to show the first signs of the crack in early October.

While Pine Island has scientists' attention because it is both big and unstable – scientists call it the largest source of uncertainty in global sea level rise projections – the calving underway now is part of a natural process for a glacier that terminates in open water. Gravity pulls the ice in the glacier westward along Antarctica's Hudson Mountains toward the Amundsen Sea. A floating tongue of ice reaches out 30 miles into the Amundsen beyond the grounding line, the below-sea-level point where the ice shelf locks onto the continental bedrock. As ice pushes toward the sea from the interior, inevitably the ice shelf will crack and send a large iceberg free.

"We are actually now witnessing how it happens and it’s very exciting for us," said IceBridge project scientist Michael Studinger, Goddard Space Flight Center, Greenbelt, Md. "It’s part of a natural process but it’s pretty exciting to be here and actually observe it while it happens. To my knowledge, no one has flown a lidar instrument over an actively developing rift such as this."

A primary goal of Operation IceBridge is to put the same instruments over the exact same flight lines and satellite tracks, year after year, to gather meaningful and accurate data of how ice sheets and glaciers are changing over time. But discovering a developing rift in one of the most significant science targets in the world of glaciology offered a brief change in agenda for the Oct. 26 flight, if only for a 30-minute diversion from the day's prescribed flight lines.

The IceBridge team observed the rift running across the ice shelf for about 18 miles. The lidar instrument on the DC-8, the Airborne Topographic Mapper, measured the rift's shoulders about 820 feet apart (250 meters) at its widest, although the rift stretched about 260 feet wide along most of the crack. The deepest points from the ice shelf surface ranged 165 to 195 feet (50 to 60 meters). When the iceberg breaks free it will cover about 340 square miles (880 square kilometers) of surface area. Radar measurements suggested the ice shelf in the region of the rift is about 1,640 feet (500 meters) feet thick, with only about 160 feet of that floating above water and the rest submerged. It is likely that once the iceberg floats away, the leading edge of the ice shelf will have receded farther than at any time since its location was first recorded in the 1940s.


Veteran DC-8 pilot Bill Brockett first flew the day's designed mission, crisscrossing the flow of the glacier near the grounding line to gather data on its elevation, topography and thickness. When it came time to investigate the crack, Brockett flew across it before turning to fly along the rift by sight. The ATM makes its precision topography maps with a laser than scans 360 degrees 20 times per second, while firing 3,000 laser pulses per second. When flying at an altitude of 3,000 feet, as during this flight, it measures a swath of the surface about 1,500 feet wide. As the crack measured at more than 800 feet wide in places, it was important for Brockett to hold tight over the crevasse.

"The pilots did a really nice job of keeping the aircraft and our ATM scan swath pretty much centered over the rift as you flew from one end to the other," said Jim Yungel, who leads the ATM team out of NASA's Wallops Island Flight Facility in Virginia. "It was a real challenge to be told…we’re going to attempt to fly along it and let’s see if your lidar systems can map that crack and can map the bottom of the crack.

"And it was a lot of fun on a personal level to see if something that you built over the years can actually do a job like that. So, yeah, I enjoyed it. I really enjoyed seeing the results being produced."

While the ATM provided the most detailed measurements of the topography of the rift, other instruments onboard the DC-8 also captured unique aspects. The Digital Mapping System, a nadir-view camera, gathered high-definition close-ups of the craggy split. On the flight perpendicular to the crack, the McCORDS radar also measured its depth and the thickness of the ice shelf in that region.

Catching the rift in action required a bit of luck, but is also testimony to the science benefit of consistent, repeated trips and the flexibility of a manned mission in the field.

"A lot of times when you’re in science, you don’t get a chance to catch the big stories as they happen because you’re not there at the right place at the right time," said John Sonntag, Instrument Team Lead for Operation IceBridge, based at Goddard Space Flight Center. "But this time we were."

NASA

In October, 2011, NASA's Operation IceBridge discovered a major rift in the Pine Island Glacier in western Antarctica. This crack, which extends at least 18 miles and is 50 meters deep, could produce an iceberg more than 800 square kilometers in size. IceBridge scientists returned soon after to make the first-ever detailed airborne measurements of a major iceberg calving in progress. Credit: NASA/Goddard/Jefferson Beck
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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 23:05

Exclusivité Wikistrike - l'Etat-major grec prévient d'un séisme imminent, coupable : HAARP....


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La Grèce est menacée indirectement par l'Institut International de la Finance, porte-voix des plus grosses banques du monde, par le FMI, l'Union européenne, par la tristement célèbre agence de notation Fitch, ainsi que par d'autres subalternes, lesquels parlent d'instabilité du marché européen, de son probable écroulement, de sa viabilité fragile qui devrait rendre bientôt l'âme. Des menaces à peine déguisées pour faire pression sur les pays européens pour qu'à leur tour ceux-ci fassent pression sur la Grèce. Ils ont peur des conséquences dramatiques, ils n'ont plus aucune indépendance politique et encore moins économique, alors un sentiment d'admiration en eux se mêle à une peur incoercible face à des grecs qui ont le courage de dire non au démantèlement de leur pays, à son rachat par des privés, ils ne veulent plus entendre parler de créanciers qui ont perdu la tête avec des taux d'intérêts impossibles. La Grèce dit non, elle a choisit la liberté et le retour à son indépendance, ce qui constitue son droit le plus fondamental. On hait la Grèce et on l'admire. Des pulsions de vie et de mort se tournent vers elle, nexus de plusieurs futurs possibles.

La Grèce, berceau de la civilisation occidentale, là où sont nés les dieux de l'Europe, la philosophie, la démocratie, les arts, sous un soleil éternel, cette Méditerranée qui dort depuis l'aube des temps et qui fait rêver les hommes, ici et maintenant, l'avenir de l'Europe va se jouer, soit l'euro meurt et les peuples sont sauvés, soit la dictature mondialiste des Illuminatis gagnent et s'en est finit de nous.

La Grèce veut rassurer le marché européen en venant d'indiquer que le référendum ne portera que sur le plan d'aide européen, et non sur une possible sortie de l'euro. Sarkozy a rappelé dans son discours d'hier soir que le plan d'aide européen est "la seule voie possible", qu'il "est toujours légitime de demander son avis au peuple", mais que la décision revient aux  autres "Etats membres", autrement dit il est interdit pour un pays de quitter la zone euro, la dictature européenne, depuis ces dernières 48 heures, est en train de montrer son vrai visage, un visage inquiétant et fasciste. 

Un correspondant grec travaillant pour To Vima vient de nous annoncer à l'instant que l'Etat-major grec se prépare à un séisme imminent en Grèce sans précédent, qui serait une attaque des américains, lesquels vont utiliser leur arme appelé HAARP pour frapper la Grèce récalcitrante. Le séisme sera profond de 20 km, et sera de magnitude 8, voir plus. Les américains vont réitérer un nouveau massacre, comme le séisme de janvier 2010 à Haïti, qui fit 230 000 morts, 300 000 blessés et 1,2 million de sans-abris. ainsi, le gouvernement grec sera "obligé" d'accepter l'aide du FMI et l'intervention dans le pays de l'ONU. Le plan d'aide européen s'imposera d'un seul coup, et ainsi le problème grec ne sera plus qu'un mauvais souvenir. Mais que va-t-il se passer si l'armée grecque refuse l'aide internationale ? Il faut surveiller le ciel car si des lueurs vertes ou bleues apparaissent, il faut vite que les citoyens grecs sur place se préparent, car ce seront les signes du séisme imminent. Puisque HAARP agit sur la ionosphère pour frapper par résonance magnétique un point géologique précis. A chaque fois que HAARP a frappé, des lueurs vertes ou bleues ont été aperçues. 

Les mondialistes ne laisseront pas la Grèce sortir de l'euro. Si la Grèce sort, elle pourra taxer tous les produits qui entrent dans le marché européen, étant la plus importante porte d'entrée du marché européen avec ses ports dont celui de Pyrée, ce qui va rendre les chinois furieux puisque ces derniers ont acheter entièrement le port de Pyrée, elle, la grèce, rembourserait sa dette rapidement et deviendrait puissante. Alors que les économistes qui depuis 48 heures se succèdent sur les chaines de télévision et à la radio, martèlent dans le cerveau des gens que la Grèce sortant de l'euro ne pourrait pas rembourser sa dette, que sa seule source de revenus serait le tourisme, et que le référendum n'a pas être donné au peuple pour des questions concernant l'économie, parce-qu'un peuple, comprenez bien, est stupide. L'économie ce n'est pas sorcier, mais on veut penser pour vous et tout faire pour que personne ne comprenne ce qui se passe. Nous sommes dans une dictature qui ne dit pas son nom, il faut soutenir le peuple grec avant qu'il ne soit trop tard. C'est notre liberté à tous qui se joue ici. Maintenant vous comprenez que si la Grèce sort de la zone euro, cela profitera au peuple grec, mais certainement pas aux banques privées et aux multinationales dont les produits seront taxés ce qui leurs feraient perdre de l'argent, un argent qu'ils volent déjà aux peuples d'Europe et du Tiers-monde.

 

Damiens Lanxade pour Wikistrike


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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 23:04

 

Le magnétomètre en action

      Le magnétomètre a été coupé ce matin, même principe qu'avant le séisme en Turquie qui a fait plus de 600 morts selon un dernier bilan.

Lemagnétomètre est en feu, un tremblement de terre important est à  prévoir dans les 36 heures. Un tel magnétomètre est très rare. Attention donc.

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ça sent le séisme...

 

Et ci-dessous un trou

 

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A vous de juger

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