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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 12:01

 

Fukushima : 8% du territoire japonais contaminé au cesium radioactif


Alors que le débat sur l'avenir du nucléaire fait rage en France, cette carte fraîchement publiée par le ministère japonais des Sciences invite à hiérarchiser les enjeux: sanitaires avant d'être économiques, encore que...

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Carte extraite du quotidien Asahi Shimbun

Ce ministère considère comme "contaminées" toutes les zones où la radioactivité mesurée (dont a été soustraite la radioactivité naturelle) dépasse les 10 000 becquerels au mètre carré. 

Au total, plus de 30 000 km2 ont été contaminés au cesium-137 (et au cesium-134), par quatre gros nuages dans les deux semaines qui ont suivi l'explosion des réacteurs de la centrale de Fukushima-Daichii. La pluie et la neige ont rabattu les particules au sol, qui en est tapissé. 

La zone contaminée s'étend sur 8% du territoire de l'archipel. 

C'est la superficie de la Belgique. 

C'est peu ou prou celle de la Bretagne à quatre (27000 km2) ou cinq (34000 km2) départements. Or le cesium-137, très facilement assimilé par l'organisme via le lait par exemple, est l'élément qui pose la plus grave menace à long terme pour la santé humaine, avec une demi-vie de 30 ans. 

Il y a dix jours, les autorités japonaises ont ordonné le retrait de la vente de riz récolté dans la région de Fukushima : des tests avaient révélé une radioactivité hors normes (630 bq par kg au lieu des 500 admis) dans un échantillon cultivé à 50 km du lieu de l'accident. 

Depuis, de nouveaux échantillons ont révélé une radioactivité encore supérieure (jusqu'à 1050 bq par kilo) et de nouvelles interdictions ont été prononcées. Ce qui n'a pas empêché du riz contaminé de se retrouver bel et bien dans les paniers à provisions, comme l'écrit l'Asahi Shimbun.

 

Source: ouest-France

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 12:35

Au Japon, le génocide de la population se poursuit : Les effets de la catastrophe de Fukushima sur la santé 

2011_03_12_Fukushima_feu.jpg

Les mères de Fukushima avaient alerté le monde dès le mois de juin  : les enfants avaient des saignements de nez, des diarrhées, de la toux, des thyroïdes enflées, etc. Elles n'ont eu cesse d'informer et d'agir pour que tous les enfants soient évacués de la région de Fukushima. Encore dernièrement, elles se sont mobiliséesà Tokyo  pour sensibiliser la population, mais en vain pour l'instant. Pourtant, l'actualité semble leur donner raison. Un grand nombre d'informations convergentes indiquent que, suite à la catastrophe nucléaire, l'état général de la santé des Japonais vivant dans une vaste région correspondant au moins à 8% du Japon  est en train de se dégrader. 

Tweet d'un habitant d'Ibaraki : "Je travaille dans un hôpital d'Ibaraki. Il y a eu des patients avec des saignements de nez perpétuels en avril. Il y en a eu sans raison avec de la diarrhée et de la fièvre en juillet. Maintenant même les membres du personnel de l'hôpital souffrent de diarrhée sans raison...Ça commence à craindre." Tweet d'un habitant de Fukushima : "Mon ami vit à Iwakashi. Il vient finalement de commencer à avoir de l'hématurie (sang dans les urines, NdT). Mes petits enfants ont des saignements de nez. Ils ne peuvent évacuer parce qu'ils n'ont pas assez d'argent." (source  

Même si ces tweets n'ont aucune valeur statistique, ils se rencontrent de plus en plus souvent et sont à mettre en relation avec l'augmentation de certaines pathologies, visible sur ces graphiques  mis en ligne par le gouvernement japonais : conjonctivites, pneumonies, et diverses autres maladies sont en nette augmentation en 2011. 

On avait déjà remarqué chez les enfants de Fukushima que leur thyroïde avait été affectée. Un groupe de chercheurs, sous la direction du Professeur Satoshi Tashiro de l'Université de Hiroshima, avait contrôlé la glande thyroïde de 1149 enfants de la préfecture juste après l'accident, en mars, de la centrale nucléaire. De l'iode 131 avait été détecté chez environ la moitié des enfants. Les enfants, que l'on a affublés de dosimètres, semblent ainsi être devenus des sujets de recherche  ! Chez les jeunes évacués, on avait aussi remarqué des dysfonctionnements  de la glande thyroïde. Plus au sud, dans la préfecture de Gunma, 80% des patients atteints de problèmes thyroïdiens voient aujourd'hui leur état s'aggraver.  

D'autres anomalies ont été remarquées pour ces enfants vivant en zone contaminée comme la perte de poids , le ralentissement ou l'arrêt de la croissance et même des attaques cardiaque s, ce qui peut être mis en lien avec la grande toxicité du césium-137  . L'ACRO, laboratoire français, a aussi fait des mises en garde à plusieurs reprises, à partir d'analyses effectuées sur l'urine des enfants de Fukushima : 100% des prélèvements  révèlent la présence des césiums radioactifs. Ainsi, plus de 4 mois après les rejets massifs de radioactivité dans l'environnement, ils sont toujours contaminés alors que leurs parents font des efforts pour limiter cette contamination interne. Il est fort probable que cela soit dû à la nourriture. 

Et pourtant, cette nourriture contaminée, on la vante et on en fait la promotion pour ne pas laisser tomber la région de Fukushima et son économie agricole. Mais... un présentateur vedette de la télévision japonaise, Norikazu Otsuka, qui mangeait des produits irradiés devant les caméras « pour montrer leur innocuité », a dernièrement été diagnostiqué par son médecin comme ayant contracté une leucémie aiguë. 



Un autre promoteur et consommateur des légumes de Fukushima, l'empereur du Japon lui-même, vient également d'être hospitalis é, ainsi que deux autres membres de sa famille. Akihito souffre d'une pneumonie, la princesse Aiko a contracté une Mycoplasma pneumoniae, et la princesse Masako serait victime de fièvre et de toux : ils ont tous les trois des symptômes communs. Or la pneumonie, nous l'avons vu, est une maladie qui augmente fortement au Japon cette année ; Takeo Nishioka, Président de la Chambre des conseillers de la Diète du Japon est d'ailleurs décédé  d'une pneumonie le 5 novembre 2011 à l'âge de 75 ans. Même si les cas de l'empereur et de sa famille n'auront pas forcément la même issue, on peut s'interroger sur ces cas à répétition. En avril, on tentait d'expliquer l'augmentation des cas de pneumonies  dans la région de Tohoku par l'ingestion d'eau de mer : au moins 11 personnes étaient mortes de la pneumonie et environ 150 avaient été hospitalisés dans la préfecture de Miyagi, le nombre de patients étant de cinq à six fois plus élevé que d'habitude. Mais aujourd'hui, comment expliquer cette augmentation ? Comme pour Tchernobyl , il est probable que les radionucléides, en contamination interne, provoquent ces maladies respiratoires. 

Le problème, ce sont ces idiots qui se bousculent à la télévision pour faire croire aux gens que la situation n'est pas grave. Ainsi, d'après plusieurs scientifiques médiatisés, le plutonium ne serait pas si dangereux . La radioprotection pour tous n'est pas un concept avancé au Japon. Et la population, quand elle ne s'organise pas de manière autonome, en fait les frais. Une télévision alternative, OurPlanet-TV, informe de manière indépendante en diffusant des émissions sur le sujet même de la santé. Par exemple, en juillet dernier, l'émission ContAct a invité Mika Noro, présidente de l'association " Le pont pour Tchernobyl ", qui a partagé son expérience : s'étant rendue au Bélarus en 1993 (pays le plus touché par les retombées radioactives de Tchernobyl), elle a éclairé avec lucidité et compétences les symptômes cliniques  chez les enfants de Fukushima. Après la catastrophe de Fukushima, Our Planet-TV a lancé une enquête pour savoir si les retombées radioactives avaient eu des effets sur la santé de la population. Suite à cet appel, ils ont été amenés à étudier plus de 500 cas . Cette enquête met ainsi en évidence que la radioactivité, même à faible dose, a des effets réels sur la santé, ce qui était déjà connu par ailleurs avec la reconnaissance de l'augmentation du risque de cancer.  

Dans cette vidéo sous-titrée en français, on voit entre autres le Dr Masamichi Nishio, chef du centre anti-cancéreux d'Hokkaïdo commenter le livre de Yablokov et Nesterenko et témoigner que la CIPR (Commission Internationale contre les rayonnements) a renoncé à étudier les effets des radiations internes car cela aurait gêné le développement de l'industrie nucléaire. 



Dans les écoles le problème est identique. Dans le même esprit de se persuader que tout va bien dans le meilleur des mondes, on continue de fonctionner comme si de rien n'était. Par exemple, on demande aux enfants de nettoyer une piscine contaminée sans protection, ou on leur demande d'aller ramasser les feuilles d'automne  sans précaution particulière alors que l'on sait parfaitement qu'elles sont contaminées au césium. Pire encore, on force les enfants à boire du lait contaminé. Et gare à celui qui ne veut pas. Le 29 septembre 2011, Akira Matsu du New Komeito (parti politique japonais NKP) est intervenue sur ce sujet devant les responsables gouvernementaux japonais et notamment Yoshihiko Noda, 1er Ministre, Osam Fujumina, chef de Cabinet du secrétariat et Yukio Edo, Ministre de l'industrie et de l'économie. Elle a dénoncé le cynisme et la barbarie du gouvernement envers les populations contaminées de la région de Fukushima. 



Un autre grave problème qui se pose d'ores et déjà dans la région de Fukushima est la fuite du personnel médical  depuis la catastrophe. C'est ainsi, les personnes les mieux informées des dangers sanitaires et qui ont les moyens de déménager s'en vont. Les autres restent, alors que de toute évidence il faudrait au moins évacuer les enfants, plus fragiles aux effets de la radioactivité. Le problème est immense mais il semble que l'on veuille à tout prix l'ignorer. 8 mois après la catastrophe, on ne pourra plus dire qu'on ne savait pas, ou qu'on n'a pas eu le temps de trouver des solutions pour évacuer la population. 

La contamination est massive, le gouvernement le sait depuis les premiers jours de la catastrophe. Les premiers touchés ont été les sauveteurs qui ont opéré dans les régions dévastées par le tsunami, comme le relate ce témoignage : l'un d'entre eux qui était intervenu dans les zones sinistrées d'Iwate et Fukushima est décédé le 26 octobre 2011 d'une défaillance de la fonction rénale, trois mois après avoir appris que lui et les membres de son équipe avaient subi une contamination interne par les radionucléides. La personne qui témoigne assistait à une conférence de de Taro Yamada lors du ''Forum National des cantines scolaires'' qui s'est tenu le 6 novembre 2011 dans la ville de Sapporo. Sa déclaration a été enregistrée dans la vidéo ci-dessous (sous-titrages en français). Mais pour une personne qui parle, combien se taisent ? Quel est l'état de santé des autres membres de son équipe ? 



Les personnes les plus touchées sont évidemment les « liquidateurs  », ces ouvriers de la centrale de Fukushima Daiichi qui reçoivent des doses « héroïques ». Malgré l'assurance de Tepco qui affirme qu'il n'y a pas de décès liés aux travaux de décontamination et de maintenance de ce qui reste de la centrale, on constate un fort taux de mortalité pour les ouvriers de la centrale, ce qui est en contradiction avec l'espérance de vie des Japonais qui est la plus élevée au monde. En l'espace de 5 mois, 4 employés sont morts de façon anormale et rapide : le 12 mai 2011, un sexagénaire employé par la sous-traitance s'est senti mal et est décédé  2 jours plus tard. Le 16 août 2011, un employé de la centrale nucléaire est mort d'une leucémie foudroyante  . Il avait travaillé pour Tepco durant une semaine, affecté à la surveillance de points chauds. Le 6 octobre 2011, un autre travailleur employé à la centrale est décédé  subitement. Enfin, dernier en date, le 11 octobre 2011, un employé d'une cinquantaine d'années est mort  brusquement alors qu'il se rendait à son lieu de travail, la centrale de Fukushima Daiichi. 
A ces décès, il faut ajouter tous ceux dont on ne parle pas : de nombreuses personnes, employées par la sous-traitance, ont disparu ainsi des décomptes de Tepco. L'agence de sûreté nucléaire, on se souvient, avait épinglé l'entreprise en juin car celle-ci avait « égaré » des listes d'employés vacataires qui étaient intervenus sur le site, empêchant tout suivi médical de 69 personnes contaminées.  

Il n'en a pas fallu plus pour que des rumeurs circulent sur internet sur le décès effectif de ces ouvriers intérimaires, information impossible à vérifier à ce jour bien qu'un journaliste du Shukan Asahi, M. Imanishi, ait entendu que des ambulances arrivaient 10 fois par jour  à la centrale. A qui étaient destinées ces ambulances, et pourquoi ni les employés de Tepco, ni les ouvriers hospitalisés, ni les médecins n'ont-ils pas le droit de parler ? Il est évident que si un jour un journaliste arrivait à prouver ce genre d'information, l'image du nucléaire serait ternie à jamais et anéantirait tous les efforts du lobby nucléaire pour cacher la vérité. Il est incroyable que la catastrophe de Tchernobyl n'ait d'ailleurs pas eu plus d'impact sur l'énergie nucléaire dans le monde. La raison en est que l'OMS, qui était la plus à même de prendre des mesures de protection des populations, s'est tue. Condamnée au silence par un vieil accord avec l'AIEA , elle est devenue une institution criminelle, laissant tomber malade les gens vivant dans les territoires contaminés, et niant leseffets des faibles doses  sur la santé humaine. 

Il faut en effet savoir que Tchernobyl a généré un million de victimes, comme le rappelle Janette Sherman, biologiste américaine et spécialiste en toxicologie. Dans la vidéo ci-dessous, elle présente le livre déjà cité « Chernobyl. Consequences of the catastrophe for people and environnement  » d'A. Yablokov et de V. et A. Nesterenko, édité en 2009 par l'Académie des Sciences de New York avec plus de 5000 références scientifiques (et bientôt édité en français). 
Les auteurs de ce livre estiment à 985 000 le nombre de décès survenus à cause de Tchernobyl dans le monde entier entre 1986 et 2001, chiffre qui a encore augmenté depuis cette date. Janette Sherman dénonce également l'accord entre l'OMS et l'AIEA, signé en 1959. L'OMS est théoriquement garante de la santé des populations dans le monde et fait autorité auprès des États membres. Elle devrait, conformément à sa Constitution, être indépendante de tout intérêt commercial. Pourtant le 28 mai 1959, elle a signé avec l'AIEA (Agence Internationale de l'Energie Atomique) un accord par lequel aucune de ces deux agences de l'ONU ne peut prendre de position publique qui puisse nuire aux intérêts de l'autre (accord référencé WHA 12-40). Or, l'AIEA a été constituée en 1957 pour faire la promotion du nucléaire civil... 

Cet interview a été réalisé le 6 mars 2011 soit 5 jours avant la catastrophe de Fukushima. (Sous-titrage en français) 



Il faut aussi voir pour être complet la conférence de presse donnée par le Dr. Helen Caldicott, physicienne australienne, auteure et avocate anti-nucléaire qui a fondé plusieurs associations qui luttent contre l'utilisation de l'énergie nucléaire, de l'uranium appauvri pour des munitions, et des armes nucléaires en général. La conférence s'est tenue à Montréal, au Canada, le 18 mars, une semaine seulement après la catastrophe nucléaire. 

Fukushima est bien pire que Tchernobyl 



Il est certain que la situation ne va pas s'améliorer au Japon, l'expérience de Tchernobyl le démontre. Le fait de laisser vivre des millions de personnes dans un environnement contaminé apportera son lot de problèmes et de souffrances. Une grande sagesse a fait fuir de cette zone dangereuse beaucoup de femmes enceintes, protégeant leurs futurs enfants des radiations. Mais qu'en est-il de celles qui sont restées ? Que doit-on déduire du non-dit du milieu médical, relevé parKeiko Ichikawa  ? Si les médecins japonais cachent les malformations et les enfants mort-nés, comment de réelles statistiques pourront-elles être établies ? On connaît déjà les dégâts épouvantables causés par l'uranium appauvri  dus aux bombardements lors de la guerre en Irak, et on imagine avec effroi l'avenir des populations japonaises soumises à de fortes contaminations. La santé est un sujet difficile à aborder, le lobby nucléaire est très puissant dans le monde entier et cherchera à minimiser toutes les mauvaises nouvelles. Mais la santé n'a pas de prix et chacun doit se battre pour la conserver. Amis lecteurs, ce sujet est très grave, soyez vigilants et dénoncez toute désinformation, partout où vous le pouvez ! 

Merci à Etienne Servant pour ses infos en continu sur Fukushima Informations, à Kibo-promesse pour ses articles de qualité, à Véronique Ratel, de IndependentWHO pour l'aide apportée à la collecte des sources, à Jeep pour ses traductions sur aweb2u, à Hélios pour ses traductions sur Bistro bar blog et à Kna60 pour la mise en ligne de nombreuses vidéos sous-titrées en français ! Sans toutes ces personnes bénévoles à la recherche de la vérité, cet article n'aurait pu voir le jour.

 

Source: fukushima.over-blog.com

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 12:04

Adieu banquise !

 

Des chercheurs ont étudié la fonte de la banquise arctique depuis mille quatre cent cinquante ans. Il en ressort que depuis quarante ans, cette fonte s'accélère et bat tous les records. Une période extrêmement longue, correspondant à une intensification de l'activité humaine.

 

« La durée et l'ampleur actuelles de la fonte de la banquise semblent être sans précédent au cours des mille quatre cent cinquante dernières années. » C’est la conclusion qui ressort d’une étude publiée cette semaine dans Nature et qui confirme la tendance déjà observée.

 

Pour parvenir à cette conclusion, des chercheurs nord-américains, norvégiens et chiliens ont combiné les données provenant d’environ 70 analyses : des carottes prélevées au fond de l’océan, des lacs et sur les glaciers de la région de l’Arctique et sur les anneaux de croissance des arbres dans la région périphérique.

 

Deux millions de km² de banquise en moins en quarante ans !

 

Les résultats obtenus ont été confrontés avec des données plus récentes, issues de mesures réalisées grâce aux satellites. Cette confrontation leur a permis de valider leurs résultats.

 

Depuis une quarantaine d’années, la banquise a ainsi perdu 2 millions de km2 de surface. Un record ! C’est d’ailleurs durant les dernières décennies que les superficies minimums ont été observées, en 2007 et en 2011.

 

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Évolution de la superficie de la banquise en Arctique au cours du dernier siècle. On note la forte réduction à partir des années 1970. © Kinnard et al. 2011, Nature - adaptation Futura-Sciences

Ainsi à partir du milieu des années 1990, la superficie de la banquise a atteint des niveaux encore plus bas que durant la période chaude médiévale – également appelée optimum climatique médiéval – qui s’est étendue de 800 à 1300.

 

Réchauffement de l'air et de l'eau

 

Quelles sont les causes de cette fonte accélérée et spectaculaire ? Le réchauffement climatique, bien sûr, mais pas uniquement. Le deuxième élément responsable est, selon l’étude, le courant marin. C’est aussi ce phénomène – un courant apportant les eaux chaudes du nord de l’Atlantique vers l’Arctique – qui avait été responsable de la fonte de la banquise pendant le Petit Âge glaciaire (1550-1850).

 

C’est également ce qui semble se produire actuellement et bien sûr, avec la superficie de la banquise qui diminue, l’albédo s'affaiblit, ce qui entraîne un réchauffement de l’océan.

 

Finalement, si la rapidité de la fonte avoisine des valeurs qui avaient déjà été observées pendant les mille quatre cent cinquante dernières années, c’est surtout l’importance de la période de régression qui est impressionnante.

 

Les auteurs concluent leur étude en se prononçant sur les causes d’un tel phénomène. Selon eux, l’activité humaine fait partie des candidats très plausibles. Si la situation se poursuivait « elle pourrait bientôt mener à un océan Arctique sans glace pendant l’été ».

 

Source: F.Sciences

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 12:32

Flash-info : le riz de fukushima sera distribué à des pays du Tiers monde

Je leur ferais bien bouffer du plutonium à cette bande de dégénérés !


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Traduction perso d'un article paru dans la presse japonaise, attention ça sent le zombi :


Un peu de nourriture que le gouvernement japonais envoie à de pauvres pays comme l'aide étrangère pourrait venir de la préfecture Fukushima, les activistes anti nucléaires sont furieux :

Les activistes ne se soucient pas si la nourriture passe des inspections de sécurité. Ils semblent avoir déjà conclu que “Fukushima = “la radiation mortelle,” donc n'importe quelle nourriture de cette préfecture est dangereuse. Une des femmes dans la vidéo a ainsi peur de radiation qu'elle a renvoyé ses enfants de Tokyo. Ne cherchez pas à savoir  s'il y a une menace crédible à la santé humaine : pensez juste à tous les enfants qui sont en danger!!!!!!! 1!! 

C'est une situation triste pour les fermiers de Fukushima. Ils ont travaillé si durement pour cultiver leurs récoltes et avec gratitude, la plupart des produits agricoles de la préfecture ont été pour être sûrs.
On a craint que le riz serait lourdement contaminé, alors qu'une majorité de riz Fukushima a passé des tests.

Malgré cela, il y a la toujours une grande part d'ignorance, de peur des radiations tandis que le lobby anti nucléaire est plus qu'heureux de répandre des rumeurs à propos des dangers de la production agricole de Fukushima.
Beaucoup de fermiers perdront de l'argent parce que les gens croient à tort que leurs récoltes sont dangereuses.




http://www.japanprobe.com/2011/11/08/will-fukushima-produce-be-exported-as-foreign-aid/ 
source : les chroniques de rorschach
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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 11:51

Une bombe à retardement dans les mers du Nord

Munition.jpgLes mers qui entourent l’Europe doivent affronter une nouvelle(???) source de pollution. Des milliers de tonnes d’armes chimiques y rouillent depuis la guerre de 39/45 et risquent de fuir. Des études réalisées sur la mer Baltique cherchent à déterminer les éventuelles conséquences.

Nul ne sait précisément quelle quantité d’armes chimiques dissimulent les vagues autour de l’Europe. La mer Baltique, par exemple, où les Alliés ont jeté par-dessus bord les munitions de la Seconde Guerre mondiale provenant des arsenaux allemands : au moins 40 000 tonnes, dont certainement 13 000 tonnes de substances toxiques. Un sixième de cette quantité suffirait à éradiquer toute vie dans la mer Baltique pendant une centaine d’années.

L’idée n’est guère rassurante, quand on sait que du gaz moutarde, de la chloropicrine, du phosgène, du diphosgène et des substances à base d’arsenic sont contenus dans des douilles et des tonneaux qui tôt ou tard seront totalement rongés par la rouille. Impossible de savoir quand cela va se produire, mais cela va se produire.

Il y a dix ans, Alexandre Korotenko, un scientifique russe, prévoyait qu’entre 2020 et 2060, la corrosion serait si avancée que le poison s’échapperait. Or 16 % de ces substances toxiques suffiraient pour exterminer toute vie dans la mer Baltique.

"C’est vrai, mais il est très peu probable que toutes les munitions rouillent en même temps", dit Jacek Beldowski pour relativiser. Il travaille à l’Institut océanologique de Sopot, en Pologne et est le coordinateur de Chemsea (chemical munitions search & assessment project), un projet de recherche international lancé le mois dernier à l’aide de fonds européens.

"D’un côté, le poison s’échappe, mais d’un autre côté il est moins toxique quand il entre en contact avec l’eau", poursuit-il. "Les armes chimiques, qui sont dispersées sur un gigantesque territoire, sont confrontées à des conditions très différentes. Il y a même certains endroits où elles n’entrent pas en contact avec l’oxygène et par conséquent ne rouillent pas." Le problème est donc essentiellement l’incertitude. "Une seule chose sûre : ces prochaines années, la mer Baltique va connaître une nouvelle forme de pollution."

Un amas de gaz moutarde dans les harengs

Les résultats des recherches dans la mer Baltique livreront également de précieuses informations pour la mer du Nord, pense Katja Broeg de l’Institut Alfred Wegener à Bremerhaven, en Allemagne, un des partenaires du projet Chemsea. "Notamment sur le plan de la toxicologie. Nous pêchons des poissons sur place et nous récupérons des moules dans des casiers pour vérifier si des cas de cancer sont apparus."

Les conditions de propagation du poison sont cependant très différentes dans la mer du Nord et dans la mer Baltique, explique-t-elle. "La mer du Nord est beaucoup plus salée et connaît des courants bien plus puissants que la mer Baltique." L’étude est aussi censée produire un manuel pour les pêcheurs. Que faire quand on trouve une grenade de 150 mm parmi ses cabillauds ?

Et comment réagir face à un amas de gaz moutarde dans ses harengs ? En fait, le gaz moutarde s’échappe non pas sous forme de gaz, mais de masse poisseuse qui peut dériver pendant des années dans l’eau de mer.

Dans les années 50, peu de temps après le déversement des munitions dans la mer, les premiers cas de brûlures provoquées par du gaz moutarde se sont manifestés chez des baigneurs en Allemagne de l’Est et en Pologne. En Pologne, 24 accidents graves sont survenus, le dernier en 1997, quand des pêcheurs ont remonté une grosse masse de gaz moutarde dans leurs filets.

Le plus grand risque, cependant, est de provoquer une dégradation d’origine mécanique. Aussi a-t-on décidé presque partout de ne pas récupérer les munitions. Des travaux de construction pourraient provoquer une catastrophe si, d’un seul coup, une grande quantité de grenades était endommagée.

Les médias ont beaucoup évoqué ce danger à propos de Northstream, le gazoduc qui va de la Russie vers l’Allemagne en traversant la mer Baltique. Selon Jacek Beldowski, le gazoduc n’est qu’un exemple : "On remue de plus en plus souvent le fonds des mers pour des projets de construction : des câbles, des parcs d’éoliennes et des canalisations. Il faut donc mettre en place rapidement des procédures pour creuser, construire et forer dans les zones à risque. "


64 décharges d’armes au large des côtes françaises

Selon l’OSPAR – une convention de coopération entre les pays de la mer du Nord – des armes chimiques sont en train de rouiller dans 31 endroits de la mer du Nord et de l’océan Atlantique avoisinant. En outre, on connaît 120 lieux d’immersion d’armes conventionnelles contenant des métaux lourds et autres substances dangereuses, dont 64 au large des côtes françaises.

Dans la Baie allemande, non loin des îles des Wadden, plus de 1,5 million de tonnes de munitions ont été déversées, dont 90 tonnes d’armes chimiques. Dans le Skagerrak, le détroit entre le Danemark et la Norvège, les Alliés ont fait couler au moins 45 navires remplis d’armes chimiques. Entre l’Irlande et l’Ecosse, dans la fosse de Beaufort (Beaufort's Dyke), un million de tonnes de munitions ont été mises au rebut, dont des armes chimiques.

Dans la mer Baltique, on connaît deux grands dépotoirs de déchets toxiques : la zone proche de l’île de Bornholm et le bassin de Gotland, entre l’île suédoise de Gotland et les Etats baltes. Dans la mer Méditerranée, la plus forte concentration se situe près de la ville italienne de Bari. Depuis la Seconde Guerre mondiale, les déchets chimiques, notamment le gaz moutarde, ont provoqué 232 accidents.
Des tonnes de grenades de gaz toxiques dans les eaux belges

Une des plus grandes décharges d’armes chimiques dans la mer du Nord se situe au large des côtes belges, non loin de la frontière avec les Pays-Bas. Après la Première Guerre mondiale, les champs de bataille en Belgique ont été nettoyés. L’entreposage et le transport de ce qui était trouvé sur place a provoqué régulièrement des morts.

Les pouvoirs publics à Bruxelles ont donc décidé à la fin de 1919 de déverser le tout dans la mer. Pendant six mois, une cargaison de munitions disparaissait chaque jour au large de la côte de Knokke Heist. "Nous ignorons pourquoi ils ne sont pas allés plus loin au large. Sans doute voulaient-ils se débarrasser le plus vite possible de leur cargaison, parce que le transport aussi était très dangereux", explique Tine Missiaen du Renard Centre of Marine Geology à Gand.

Le Paardenmarkt, un banc de sable tout près de la côte, est donc contrôlé chaque année. C’est le dernier lieu de repos d’au moins 35 000 tonnes de munitions, dont environ un tiers de grenades de gaz toxiques. Elles ont pour la plupart disparu sous une épaisse couche de vase. En 1972, cependant, quelques-unes sont réapparues à la surface. Elles se sont révélées en particulièrement bon état, car elles étaient restées dans un milieu pauvre en oxygène. La corrosion n’avait donc pas encore commencé.


Source Le monde

...Ah ben manquait' plus qu'ça!!!

...Et pourtant c'est pas faute d'avoir été prévenu...déjà au Journal Télévisé de Bruno Masure le 20/07/1992......Bref patience est longueurs de temps...

 

 

Source: nature Alerte

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 22:35

USA, Texas : alerte à l’algue rouge, 4.2 millions de poissons morts

http://4.bp.blogspot.com/-zu3IaMJ5zBc/TsLMgCPTOFI/AAAAAAAAFO4/sKgvMU6Bza8/s1600/TexasGulfCoastMap.gif

Une alerte à la marée rouge (…invasion d’algues rouges toxiques de type Alexandrium minutum*?…) été émis par le département de la santé du Texas il y a une semaine dans la plus grande discrétion.

Plus de 4.2 million de poissons marins ont déjà trouvé la mort dans cette invasion depuis septembre.

Christine Mann, assistante de la responsable de presse du service santé de l’état du Texas s’assure auprès de la toute presse locale que l’avertissement à la population , les invitant à ne plus consommer les huitres, les moules, les palourdes et les buccins des eaux du Texas et invite les texans à rester loin des zones côtières du golf, a bien été noté .

 » Elle rappelle que cette marée rouge peut provoquer des toux, des irritations de la gorge et des yeux lorsqu’elle s’évapore dans les embruns. Les gens souffrant de problèmes respiratoires comme l’asthme peuvent éprouver des symptômes plus prononcés, qui disparaissent habituellement quand les gens quittent les zones affectées. »

Néanmoins elle laisse le soin aux municipalité côtières de mesurer le danger et de déclarer ou non l’interdiction de l’accès aux plages »

«Les responsables de la santé publique du Texas quant à eux ont ordonné la fermeture des exploitations ostréicoles des eaux côtières du Texas en raison de la prolifération des algues »

L’intoxication neurotoxique (PSN) qui menacent la santé humaine le long de la « Texas Gulf Coast » (gole de mexico) à incité les autorité de la santé texanes a émettre une alerte à la marée rouge sur toute la côte allant de Bronsville à Galveston, où plus de 4.2 millions de poissons marins ont déjà trouvé la mort depuis septembre dernier.

« Le personnel du « Padre Island National Seashore » continue de retrouver régulièrement depuis plusieurs semaines des coyotes malades ou morts, probablement intoxiqué après l’ingestion de poissons échoués.

Toute pêche commerciale ou récréative des mollusque et des crustacés est désormais interdite sur toute la cote Texane jusqu’à nouvel ordre.

Le département de santé de l’état invite la population à ne pas s’aventurer sur les plages, où un risque élevé d’intoxication est avéré.

les symptômes les plus courant signalant une intoxication sont des nausées et des vomissement ainsi que la perte de l’aisance de l’élocution.

Cette forme d’intoxication alimentaire peut conduire à des sensations de picotement et d’étourdissements à travers tout le corps et, dans de rares cas graves, la paralysie et des difficultés respiratoires qui peuvent entraîner la mort.

L’hécatombe massive de poissons (estimation de 4.2 millions de poissons depuis septembre dernier) qui touche la côte actuellement a été attribué aux chaleurs extrêmes qui a touché la région cet été et cet automne, et qui a provoqué une prolifération des algues rouges toxiques même si celle ci a été c’est vrai accentué par l’épandage du Corexit qui a servit à traiter la marée noire qui continue de toucher la région, mais aussi par le ruissellements des engrais agricoles.

Des galettes de pétroles, toujours aussi mortelles, continuent de s’échouer sur les cotes texanes depuis la catastrophe du golf de 2010, et le Corexit est toujours utilisé pour mieux les masquer.

« j’ai été choqué de voir des centaines de milliers de poissons sur plus de 10 km le long de nos plages » a avoué la semaine dernière Sofia Benavides la commissaire du comté de Cameron… »Les oiseaux picoraient les poissons morts que la marée avait déposé, la puanteur était insoutenable »

Mais les habitant continuent de poser la même question aux autorités depuis 2010… »Pourquoi l’état ne pose t-il pas des panneaux de signalisation indiquant le danger pour la santé humaine sur nos plage tout le long des côtes? »

Quant aux services du net, ils ne sont accessibles qu’aux personnes habilitées et tout cela nous fait frémir, qu’essaye t-ils de nous cacher?

Source examiner.com / trad Nature Alerte

http://1.bp.blogspot.com/-8sVM6-bMWP0/TsLMp15peFI/AAAAAAAAFPE/AnPXihocJ8U/s1600/RedTideKills4MillionFishInTexasIn2011.png

4,2 MILLIONS de poissons morts…Vous vous imaginez!!! Incroyable! mais prévisible, avec tout ce qui s’est déversé dans cette région du Golfe depuis 2010.

 

Source: l'éveil2011

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 21:58

 

Fukushima : nouvelle cartographie de la contamination des sols

 

Dans de nombreuses régions autour de Fukushima les sols devront être décontaminés avant d'être de nouveau cultivés. C'est ce qui ressort de deux cartographies des retombées de l'accident nucléaire au Japon.

Une serre abandonnée dans une ferme d'Iitate (préfecture de Fukushima, en mai 2011. (David Guttenfelder/ AP/SIPA)

Une serre abandonnée dans une ferme d'Iitate (préfecture de Fukushima, en mai 2011. (David Guttenfelder/ AP/SIPA)

 L’agriculture japonaise sera durablement affectée par l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima. Des produits de fission radioactifs ont en effet été projetés dans l’atmosphère lors des explosions en mars dernier, quelques jours après le séisme et le tsunami, et se sont déposés au sol avec les pluies (lire Ils ont tout perdu, deux paysans témoignent). Si l’iode-131 décroit rapidement, le césium-137, lui, contamine les sols pendant plusieurs décennies (sa demi-vie est de 30 ans). Afin de déterminer les régions où les sols sont contaminés, et qui ne peuvent pas être cultivés en l’état, deux équipes publient aujourd’hui des cartes de la distribution des radionucléides dans les régions entourant Fukushima.

L’équipe de Teppei Yasunari (Columbia University, États-Unis) a modélisé les dépôts de césium (C-137) à partir des relevés fournis par les préfectures depuis mars ainsi que des données météorologiques. L’ouest et le nord-ouest du Japon sont peu affectés par la contamination, les chaînes de montagne ayant sans doute fait barrage, observent les chercheurs. L’ensemble de la préfecture de Fukushima est très contaminée par les radionucléides, analysent les chercheurs. Autour de la centrale et à l’est de la préfecture les concentrations de C-137 dans les sols sont supérieures à 1.000 Becquerels par kilogramme (Bq/kg). La limite autorisée par les autorités japonaises pour les sols est de 5.000 Bq/kg pour le césium 134 et le césium 137. En considérant que ce dernier représente la moitié de la contamination, le seuil est de 2.500 Bq/kg. Il a donc toutes les chances d’être dépassé dans de nombreuses zones de la préfecture de Fukushima.


La carte des dépôts de césium-137 établie par l'équipe de Teppei Yasunari. (PNAS)

Peau de léopard

Dans les préfectures voisines, comme à Miyagi, Tochigi, et Ibaraki, les concentrations de césium-137 sont plus faibles, mais sont supérieures à 250 Bq/kg dans la plupart des régions. Le seuil limite pourrait être dépassé dans certaines zones. Cette cartographie contient d’importantes marges d’incertitudes, liées aux estimations de radionucléides rejetés par la centrale de Fukushima-Daiichi, et aux dépôts irréguliers au sol en fonction des précipitations. Les valeurs sont des moyennes mais la contamination ressemble en réalité davantage à une peau de léopard, avec des zones très contaminées côtoyant des zones peu contaminées.

Précipitations

Un autre travail de cartographie a été réalisé par l’équipe de Norikazu Kinoshita (Université de Tsukuba, Ibaraki, Japon) à partir de prélèvements d’échantillons de sol dans la préfecture de Fukushima (sauf la zone interdite de 20 km autour de la centrale) et ses voisines, comme Ibaraki et Chiba. Les chercheurs ont cartographié 5 radionucléides (ci-dessus la carte pour C-137) et ont constaté que les pluies du 15 mars et du 21 mars avaient joué un rôle majeur dans la contamination des sols. Les précipitations du 15 mars ont contribué aux dépôts de radionucléides dans la préfecture de Fukushima, avec des concentrations élevées à Iitate et Naka-Dori. Le 21 mars les pluies ont transporté les contaminants jusqu’à Tokyo, et dans les provinces d’Ibaraki, Tochigi, Chiba et Saitama.

Ces deux cartographies, publiées cette semaine dans les Proceedings of the National Academy of Sciences, complètent les cartes établies par les autorités japonaises. Elles sont nécessaires pour prendre les mesures adéquates de décontamination des sols. On sait, notamment depuis l’accident de Tchernobyl en Ukraine, que le césium 137 se fixe sur les argiles et migre très peu dans le sol. Il reste proche de la surface. Analogue du potassium dont les plantes se nourrissent, il est absorbé par les racines. Une des solutions face à des sols contaminés est de les saturer en potassium, pour laisser peu de chances au césium d’être utilisé par les plantes. Autres solutions: araser les sols ou les retourner.

Quant au périmètre interdit autour de la centrale, d'où 80.000 habitants ont été évacués, il restera prohibé pendant encore de longueurs années, voire plusieurs décennies.


C.D.
Sciences et Avenir.fr

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 21:51

El Hierro: le scénario d'un tsunami de 550 mètres par un exemple récent

 

Alaska, 1958, une vague de 523 mètres

 

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 11:38

 

Iode 131, césium 134 et césium 137 à la centrale de Krško (Slovénie)

 

220px-NE-Krsko_retouched.jpgD’après le site public European Radiological Data Exchange Platform , de l’iode-131 est détecté uniquement en Slovénie et en Croatie, à quatre endroits différents : à Zagreb, à Ljubljana, à Krsko, et à la limite des trois pays Croatie-Hongrie-Serbie.

 

 

Quelques remarques viennent immédiatement à l’esprit :

 

Les informations fournies par l’AIEA sont lacunaires (pas de carte, localisation vague, pas de mesure fournie). Il va sans dire qu’il s’agit bien là de rétention d’information. Pour quelle raison l’AIEA a-t-elle fait seulement hier ce communiqué sur l’iode-131 ? Deux semaines après ces détections suspectes, il est évident que cette organisation sait déjà où se situe le problème.

 

Les informations fournies par la carte mise à disposition du public par la commission européenne sont incomplètes également : aucune information sur une présence d’iode-131 dans les 5 pays cités hier (Allemagne, Hongrie, République tchèque, Autriche, Slovaquie). Pourquoi cette carte n’est-elle pas mise à jour ?

 

D’après cette carte publique, deux centrales nucléaires sont susceptibles d'être concernées par ces rejets d'iode-131 : la centrale de Krsko  (Slovénie) et la centrale de Paks (Hongrie). Mais si l’on fait une recherche avec le Césium, seule la centrale de Krško est concernée puisqu’en Europe, seul ce site cumule à la fois de l’Iode-131, du Césium-134 et du Césium-137.

 

krskocarte.jpg

Carte de situation de la centrale de Krško

 

Même si cette carte mise en ligne pour informer le public n’est pas une carte pour donner une alerte et peut contenir des erreurs, elle donne tout de même un fort indice pour qu’un évènement se soit passé dans les dernières semaines (ou est encore en cours ?) dans la centrale nucléaire slovène. Il est inimaginable que l’AIEA ne soit pas au courant.

 

Cette centrale a d’ailleurs déjà eu des problèmes de fuites  en 2008 : le 4 juin 2008, une fuite sur le circuit primaire du système de refroidissement du réacteur avait eu lieu. Et avec Fukushima, on sait ce qu’un problème sur un circuit de refroidissement peut donner !

 

Il est grand temps que l’AIEA s’explique sur cette diffusion d’iode-131, de césium-134 de césium-137 en Europe. Si la centrale de Krško a eu un accident, il est légitime et urgent que la population européenne en soit informée dans les plus brefs délais !

 

Source:fukushima.over-blog.com

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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 20:37

 

Fukushima : un journaliste japonais de premier plan accuse Israël


  3425232_4927614-copie-1.jpgVous aimez la conspiration ? Plus fort que le 11 septembre, les accusations incroyables qu'un journaliste japonais de premier plan a récemment portées au sujet de la centrale de Fukushima qui a subi une catastrophe nucléaire en Mars 2011, créant onde de choc à travers le monde. 

Tout d'abord, l'ancien rédacteur en chef d'un grand journal au Japon déclare que les Etats-Unis et Israël savaient qu'il y avait de l'uranium et du plutonium militaire exposés à l'atmosphère à Fukushima après que la vague du tsunami ait frappé le réacteur. 

Deuxièmement, il soutient que les services israéliens ont saboté le réacteur en représailles au soutien du Japon à un Etat palestinien indépendant. 

Selon Yoishi Shimatsu, ancien rédacteur en chef du Japan Times Weekly, ces matières nucléaires ont été expédiés à l'usine en 2007 sur les ordres de Dick Cheney et George W. Bush, avec la complicité du Premier ministre israélien Ehud Olmert. 

L'envoi aurait été fait sous la forme de cœurs d'ogives secrètement enlevés des États-Unis de têtes nucléaires des installations BWX Plantex près d'Amarillo, au Texas. 

Agissant en tant qu'intermédiaire, Israël aurait transporté ces ogives du port de Houston, et dans le processus gardé les meilleurs noyaux tout en donnant les ogives âgées aux Japonais, celles qui ont dû être enrichies à Fukushima. 

Shimatsu pense que l' agent de la CIA en retraite et mercenaire Roland Vincent Carnaby a appris que les ogives ont été transportés à partir de Houston. 

Coïncidence étrange, Carnaby a été mystérieusement abattu moins d'un an plus tard par la police de Houston à un arrêt de la circulation. 

Il a reçu une balle dans le dos et une dans la poitrine. Il n'avait pas d'armes dans les mains. 

Des sources du renseignement ont affirmé qu'il suivait une unité du Mossad en charge de la contrebande du plutonium américain des quais de Houston pour un réacteur nucléaire israélien. 

Dans une accusation encore plus explosive, le journaliste affirme que 20 minutes avant la catastrophe nucléaire de la centrale de Fukushima, Israël, excédé par le soutien japonais à une déclaration palestinienne d'Etat indépendant, aurait trahi le Japon en lâchant le virus Stuxnet sur des ordinateurs de l'usine. 

Le virus aurait entravé l'arrêt du réacteur, avec pour retombées la panne de l'usine abritant l'uranium et le plutonium extraits des ogives fournies en 2007. 

Bien qu'il soit impossible de vérifier certaines des affirmations de Shimatsu, il est incontestable qu'une dissimulation importante a eu lieu au moment de la catastrophe de Fukushima en Mars. Les explosions sur le site ont ainsi été immédiatement minimisées. 

Alors qu'il a été ensuite révélé que trois réacteurs avaient sauté, les autorités japonaises ont dans un premier temps classé catastrophe comme de niveau 4 sur l'International Nuclear Event Scale, bien que des experts externes l'aient évalué à 7, soit le plus haut niveau. 

Il est à noter qu'en 2009, deux ans après que les ogives aient été secrètement déplacées vers le Japon, selon Shimatsu, l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a publié un avertissement voilé au Japon lui demandant de ne pas abandonner sa politique en matière d'armement nucléaire. 

L'AIEA sait, cependant, que le Japon a depuis logtemps le potentiel de construire des armes nucléaires. 

Cela a été clairement établi dès 1996, quand une fuite de documents du ministère des Affaires étrangères a exposé comment le Japon avait mis en oeuvre une double stratégie à l'égard de l'arme nucléaire depuis le milieu des années 1960. 

Il s'agissait de professer publiquement une politique de refus de l'armement nucléaire tout en maintenant la capacité de construire un arsenal nucléaire. Le Parti libéral démocrate, qui a dominé la vie politique japonaise depuis 45, a toujours dit qu'il n'y a aucun obstacle constitutionnel à disposer de têtes nucléaires. 

Le facteur qui aurait encouragé l'administration Bush-Cheney de la Maison Blanche à fournir au Japon les moyens de construire des armes nucléaires secrétement serait la montée en puissance de la Chine. Cheney et Bush auraient cherché à armer le Japon et l'Inde avec des armes nucléaires afin de gêner la Chine. 

Info ou intox ? A vous de juger ! 

Si vous cherchez des informations sur la guerre secrète menée contre le Japon. Cherchez les vidéos et les écrits de Benjamin Fulford. Ses révélations sont souvent fracassantes. Pourtant, le type est loin d'être un hurluberlu. Fils d'ambassadeur, il a travaillé pour les plus grands journaux financiers américains. Il a réorienté sa carrière, suite à ses découvertes, sur le plan de domination global, mené par certaines élites mortifères. Il a beaucoup travaillé sur le Japon.

 

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