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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 20:07

Sarkozy et Merkel vont tenter de convaincre Papandréou, au mépris du peuple grec

00000000000000000000000000000000000000000000000000000000000.jpgLe premier ministre grec, Georges Papandréou, assistera mercredi à Cannes à un "dîner de travail" réunissant les dirigeants allemand et français, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, les responsables de l'UE et la directrice générale du FMI, Christine Lagarde, ont annoncé mardi ses services.

© afp
© reuters
© afp

 

Nicolas Sarkozy et Angela Merkel se sont déclarés mardi "déterminés" à faire appliquer le plan de sauvetage de la Grèce, menacé par l'annonce surprise du Premier ministre grec, Georges Papandreou, de le soumettre à référendum à son pays, a annoncé l'Elysée. 

Dans un entretien téléphonique, le président français et la chancelière allemande ont également souhaité l'adoption "rapidement" d'une "feuille de route" pour assurer l'application de ce plan, a poursuivi l'Elysée dans un communiqué. Les deux dirigeants sont également convenus de se retrouver mercredi après-midi à Cannes, d'abord avec le FMI et l'UE, puis avec les autorités grecques, à la veille du sommet du G20. 

Craintes ravivées

L'annonce de M. Papandréou, tout juste cinq jours après la présentation de ce plan de sauvetage, a fait dévisser les bourses mardi, et ravivé les craintes d'une faillite de la Grèce et d'un éclatement de la zone euro. La France et l'Allemagne "sont déterminées à assurer avec leurs partenaires européens la pleine mise en oeuvre, dans les meilleurs délais, des décisions adoptées par le sommet, qui sont aujourd'hui plus que jamais nécessaires", écrit la présidence française. 

Détaillant les mesures prises pour la Grèce (financement à hauteur de 100 milliards, abandon de 50% de la dette détenue par des créanciers privés), les deux pays "souhaitent que, en consultations avec leurs partenaires européens ainsi que le FMI, une feuille de route puisse être rapidement arrêtée pour assurer l'application de cet accord". 

Nicolas Sarkozy et Angela Merkel "ont convenu de se retrouver à Cannes le mercredi 2 novembre dans l'après-midi pour une réunion de consultation avec les institutions européennes et le FMI ainsi que pour une réunion avec les autorités grecques, afin de prendre toutes les mesures nécessaires pour la mise en oeuvre dans les meilleurs délais de l'accord conclu le 27 octobre à Bruxelles". (afp)

 

 

 

Le référendum grec jette le trouble chez les politiques en France

Les réactions politiques ne se sont pas fait attendre à la suite de l'annonce de la tenue d'un référendum en Grèce sur le plan d'aide européen défini à Bruxelles la semaine passée... Une décision que Christian Estrosi, député UMP a qualifié tout simplement d'"irresponsable" et d'"incompréhensible" sur France Info.

A l'Elysée, Nicolas Sarkozy n'a fait aucune déclaration mais il s'est entretenu à la mi-journée avec la Chancelière allemande Angela Merkel. Une réunion doit par ailleurs se tenir à l'Elysée à 17 heures avec les principaux ministres concernés et Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France.

D'autres, à l'inverse, se sont réjouis de cette annonce à l'image de Jean-Luc Mélanchon, candidat du Front de Gauche à l'élection présidentielle : Ce référendum est "le minimum de la démocratie", a-t-il dit au micro de France Info, rappelant que le peuple a réclamé sa tenue au cours des grèves générales ces derniers mois...

"On peut à ce sujet se réjouir de cette première lueur démocratique dans un pays soumis aux pires pressions depuis des mois maintenant, le peuple se voyant en permanence sommé d'accepter l'inacceptable", estime pour sa part le Front national, qui qualifie l'expérience de l'euro de "malheureuse" et "ratée". Nicolas Dupont-Aignan, président du parti Debout la République s'est quant à lui dit "heureux" sur RMC de ce "sursaut de dignité".

Enfin, Jean-Michel Baylet, président du Parti Radical de Gauche et ex-candidat à la primaire socialiste estime que "nul ne peut reprocher au gouvernement grec d'en appeler à son peuple d'une décision aussi grave". "Ce revirement nous rappelle que la crise européenne est bien avant tout une crise politique de gouvernance", ajoute-t-il.

Le référendum devrait être organisé en janvier prochain, laissant la zone euro dans l'incertitude, alors qu'elle venait de conclure un accord jugé crucial pour son avenir. L'agence Fitch s'est aussitôt inquiétée à la mi-journée des répercussions de cette décision sur l'ensemble de la zone euro...

 

boursier.com

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Published by dailynuts-news - dans Politique internationale
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