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L'objectif de ce blog n'est pas de créer l'information. Il relai juste celles qui me semble intéressantes à votre compréhension du monde. Votre esprit critique sera votre arme.
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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 02:09

 

Mando-Babel-Rising-01

 

Je pense que notre civilisation est une pauvre chose
de très mauvaise qualité, bourrée de cruauté,
de vanité, d’arrogance, de petitesse et d’hypocrisie.
Mark Twain “Biographie”




Ce livre ce verra qualifié de prophétique et je suis d'accord, mais en aucun cas j'annonce une fin du monde pour 2012, je ne suis pas voyant. Les studios hollywoodiens nous en abreuvent régulièrement, le film « 2012 » de Roland Emmerich, en est un furieux exemple. Remarquons au passage que celui-ci, bien que fantasmagorique et imaginatif, ne décrit en rien toute l’horreur de la réalité quotidienne que certains peuples vivent au jour d'aujourd’hui. Souvent, trop souvent, la réalité vécue à dépassé bien des fois les scénarios des films d’anticipation. Pour tout citoyens ayant un regard lucide sur son existence éphémère en ce bas monde, il se doit bien d’avouer que sa vie n’a rien d’un long fleuve tranquille mais qu'elle ressemble bien plutôt à un canyon impétueux.
La vie que nous menons aujourd’hui, n’a rien à voir avec une existence épanouissante, rien ne nous donne l’envie de nous projeter dans un devenir riche de connaissance et de réalisation de soi. Rien ne nous permet de penser que demain sera meilleur qu’aujourd’hui. La rapidité et la précipitation avec laquelle le système économique nous oblige à réagir nous interdit d’envisager notre destinée sous ses plus beaux aspects existentiels.
Nous sommes emportés dans une spirale professionnelle qui n’a pas d’autre objet que celle de l’économique et à vrai dire, égocentrique. Une spirale du plaisir immédiat et du profit individuel absolu qui conduit l’individu à une auto satisfaction mais aussi, à des sacrifices tout aussi absolus. Tout cela se traduit par une autodestruction familiale (sou-vent un massacre ou un suicide) mais qui en fin de compte, servira le système mais en aucun cas la famille ainsi détruite sur l’autel du mondialisme économique.
Passer la moitié de sa vie à devoir la gagner et l’autre à devoir la rembourser, est-ce là le seul devenir du genre humain. Tout porte à croire que oui ! Et, rien ne laisse présager qu’il en soit autrement dans un avenir proche.
Voilà une vision très pessimiste de l’avenir me direz-vous ! Certes, je ne me préoccupe pas vraiment de savoir ce qu'il faut en penser. Pas plus, que je ne me préoccupe de savoir si demain le cour de la bourse nous permet d’entrevoir des jours meilleurs ! La question n’est pas de savoir si vous serez plus riche demain qu’aujourd’hui. La question qui doit vous interpellez maintenant est de savoir si votre vie est bien celle que vous aviez souhaités. Et, si ce n’est pas le cas, alors demandez-vous pourquoi vous vivez cette existence de frustration ?
Toutefois, même à ce stade de questionnement, la perspective de changement me semble compromise. Parce que je crois qu’il est déjà bien tard pour vouloir tout changer dans sa vie. En effet, renoncerions-nous à tous ce que nous avons amassés comme bien matériel ? Nous n’acceptons de changer nos modes de vie que si notre confort de vie ne s’en voit pas compromis. Autrement dit, nous voulons bien changer les choses qu’à la condition où ces changements ne nous suppriment pas nos confortables petites habitudes !

http://carthoris.free.fr/Images/Nwo.jpgMais ne soyons pas dupe, pour que ces embolies financières s’arrêtent, pour que prenne fin cette avidité permanente du pouvoir, ou encore cette ulcération du luxe auxquelles nous assistons en ce moment, il faudrait que l’ensemble de l’humanité et en particuliers ses décideurs acceptent tous d’arrêter le système dans lequel nous vivons ! Or, aucun d’entre eux ne le souhaitent ou ne le peuvent et quand bien même le voudraient-ils, serait-ce possible ?
Ici aussi, aucune illusion à ce faire ! Le bouleversement planétaire serait catastrophique. Il est actuellement impossible d’arrêter le système économique tel que nous le connaissons. Des milliards d’individus ont adoptés cette économie de marché et aucun d’entre eux n’accepteraient de réduire leur mode de vie. L’humanité n’a donc pas d’autre choix que de continuer sur la voie que les décideurs se sont fixés. Mais vers quoi ce système nous conduit-il ? Pour ma part, je considère que dans la jungle sans pitié du commerce mondialisé, les individus seront toujours sacrifiés et exploités, c’est leur rôle. Parler de capitalisme à visage humain est insensé puisque le libéralisme tend à la négation de toute véritable humanité. Par l’action sociale, privée ou étatique, on peut à la rigueur entortiller quelques bandages sur les corps déchiquetés par la guerre économique permanente, mais ces rustines dérisoires n’empêchent pas les exploités de se vider de leur sang. D’accord ou pas, ce vampire économique pompera le travailleur jusqu’à l’os, avant de le jeter au chômage ou à la retraite quand il ne vaudra plus rien sur le marché.
Le totalitarisme économique ne peut aller de pair avec la Démocratie. Au delà de l’anticapitalisme primaire, il faut remettre en cause le salariat, les entreprises, l’État, la démocratie... Pour sortir de l’esclavage, il ne suffit pas d’être anticapitaliste, encore faut-il être capable de bâtir concrètement d’autres rapports économiques.
Il est parfaitement logique et naturel que les entreprises licencient, délocalisent, fusionnent, accumulent les plans sociaux..., c’est le contraire qui serait étonnant. Une entreprise florissante qui peut gagner encore plus d’argent si elle jette la moitié de son personnel n’hésitera pas une seconde. Seuls quelques patrons attardés, sentimentaux et voués à la disparition, essayent de ménager leurs salariés.
Je suis toujours étonné par les gens qui sont choqués par le fait que les entreprises n’hésitent pas à licencier leurs salariés. La finalité et l’essence du capitalisme demeurent pourtant de faire toujours plus de bénéfices, au profit des patrons et des actionnaires. Les salariés ne sont que des exécutants interchangeables auxquels on accorde quelques droits mais uniquement dans la mesure ou l’entreprise y trouve un intérêt. Pourquoi on s'étonne de tous ces malheurs alors qu'il n'y a aucune lois contre ces comportements ? Les travailleurs sont à la fois victimes et complices de ce système aberrant qui aboutit à la mort, à la misère et au gaspillage. Au lieu de se révolter et de chercher une autre voie que celle qu’on leur impose depuis la naissance, les gens se ruent sur la consommation et la compétition, et rampent pour obtenir un travail. Ils revendiquent le droit de se faire exploiter, et éventuellement d’être eux-mêmes de petits chefs. Le salariat, c’est l’esclavage et la prostitution à grande échelle, les patrons sont des maquereaux et les États sont des hôtels de passe. Les multinationales ont pour unique objectif de transformer la sueur, le stress et les larmes en argent bien juteux peu importe les moyens. La prétendue économie n’est qu’une variante de la guerre ou de la mafia, et ses soldats sont tous de la chair à profit.
Les prostituées louent leur sexe et les travailleurs leurs muscles et leurs cerveau. Le commerce sexuel est-il plus dégradant que le fait de s’abrutir pendant 30 ou 40 ans sur une chaîne à répéter pratiquement toujours les mêmes gestes ? On peut se le demander, vu qu’à l’âge de la retraite, on a affaire à des épaves qui ont sacrifier leurs vies pour une maison ou parfois rien du tout. Mais l’hypocrisie sociale glorifie les manoeuvres obéissants et rabaisse les prostituées, alors que toutes les catégories de travailleurs-esclaves sont nécessaires au bon fonctionnement de cette société. L’esclavage actuel est plus habile que celui des colonies puisqu’on donne un salaire à l’esclave et qu’on lui fait croire qu’il est libre. Alors qu’en fait, au sein (empoisonné !) de cette société, on est toujours prisonnier, avec au cou une corde plus ou moins longue. Les patrons misent donc sur le fait que les hommes sont prêts à abandonner leur liberté si on leur offre quelques joujoux en échange.
Les lois censées protéger les salariés, les syndicats, les grèves... ne changeront jamais rien aux inégalités sociales fondamentales. On peut même dire que les droits des travailleurs sont un leurre et une prison qui les enferment encore plus dans leur statut en leur donnant l’impression d’exister et d’avoir du poids. Quelles que soient les législations sociales, les lois du marché sont implacables, les plus riches s’enrichissent sur le dos des plus pauvres qui eux s’appauvrissent. C’est l’essence même de votre société qui veut ça.

Le capitalisme est incompatible avec une véritable Démocratie. Il exige des gens soumis, des inégalités sociales criantes et le maintien d’un grand volant de crève-la-faim exploitables à bas prix pour les basses œuvres. Il a besoin d'États à sa botte, qu’il s’agit de pseudo-démocraties (ou démocratures), de tyrannies ordinaires ou de dictatures sanglantes, pour faire respecter ses lois iniques et mater les récalcitrants à l’ordre de l’argent.
Une vraie Démocratie serait fondée sur un gouvernement réel et direct du peuple (cascade de fédéralisme), sur l’égalité, le partage et l’épanouissement de tous. Notions totalement incompatibles avec les bases et le sens même du capitalisme. Si nous voulons changer les choses, il faut donc aller plus loin et remettre en cause les fondements mêmes du travail. L’économie actuelle n’est qu’un prétexte à domination et prétend tout diriger et transformer en marchandise, il faut la remettre à sa place. Certes des tâches, parfois ingrates, sont à accomplir, mais il est inadmissible de se sacrifier corps et âmes pour enrichir des actionnaires ou pour la gloire d’un État. La dignité n’est pas dans un travail-prostitution, ni dans le culte de la compétition et du pouvoir.
L’Homme, tous les êtres humains, valent bien mieux que ça. Chaque personne est suffisamment riche pour s’épanouir dans des activités exigeantes, intéressantes et variées. Le compartimentage des hommes en classes sociales, avec une majorité de besogneux et une minorité de nantis est la négation criante des droits humains les plus élémentaires (on pourrait faire le même raisonnement pour les séparations hommes/femmes et jeunes/vieux ). La réduction des gens à des machines productives est un monumental crime contre l’humanité, perpétré par les entreprises avec l’aide des États et la complicité de ceux qui en sont les victimes.

Ou le Messie des Juifs contre le Nouvel Ordre du Monde
par Nolan Romy

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Published by dailynuts-news - dans Sociétées secrètes
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